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- 100
Cote : REMAIDES 134
Dans Ravage, roman de René Barjavel, une société performante — dont le modèle réussit au plus grand nombre — se trouve en proie au chaos lorsque l'électricité disparaît un jour, brutalement. Plus rien ne peut fonctionner et les catastrophes s'enchaînent dans un monde qui n'est pas préparé à la disparition de la lumière, la fin de l'accès à l'eau et des moyens de transports, pas plus qu'au danger ou à la violence. Publié en 1943, ce roman phare (qui connaît aujourd'hui plusieurs rééditions) peut être vu comme une parabole des conséquences de la Seconde Guerre mondiale et de l'occupation. Ravage est un roman postapocalyptique, foncièrement pessimiste. Il montre les effets du renoncement. Il pointe la fragilité des sociétés. Il souligne les conséquences de l'égoïsme face au cataclysme qui met à mal le monde et qui en bouscule les repères. D'une certaine façon, il nous met en garde. L'atmosphère de suffocation et de malaise qui s'en dégage n'est pas sans faire écho à la situation que nous connaissons aujourd'hui dans le champ de la lutte contre le sida sur le plan mondial.

Pas une semaine désormais, sans qu'un article, une étude ou une interview n'alerte sur le manque de moyens dans la lutte contre le sida et ses conséquences immédiates ou à moyen terme dans tel pays ou telle zone du monde. Dans ce champ-là, les repères sont aussi sérieusement perturbés. Mi-décembre, c'est le secrétariat exécutif du Comité national de lutte contre le sida du Tchad qui est monté au front pour expliquer que faute de financements renouvelés, plusieurs programmes de prévention et d'accompagnement des personnes vivant avec le VIH se trouvaient compromis. Fin novembre, c'était l'Onusida qui, dans son rapport annuel en amont de la Journée du 1er décembre, auscultait la « crise du financement de 2025 » qui « a plongé la riposte au sida dans la tourmente, entraînant des perturbations massives de la prévention du VIH et des services dirigés par les communautés, en particulier pour les plus vulnérables. ». Endossant la tenue de Cassandre, l'institution onusienne soulignait d'ailleurs que « l'échec à atteindre les objectifs mondiaux de 2030 de la Stratégie mondiale contre le sida pourrait entraîner 3,3 millions de nouvelles infections supplémentaires par le VIH entre 2025 et 2030. » D'autres chiffres, tout aussi effrayants, circulent. On parle de millions de décès supplémentaires.

Récemment, la 8ème conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a pu apparaître comme une bulle d'espoir. Cette conférence s'est tenue en novembre dernier à Johannesburg, en Afrique du Sud, sous l'égide du pays hôte et du Royaume-Uni, en marge du sommet du G20 (le sommet des pays les plus développés du monde, donc les plus riches). L'espoir était permis car l'objectif que s'était fixé le Fonds mondial était raisonnable — et même modeste au regard des besoins — dans le contexte actuel : une enveloppe de 18 milliards de dollars pour la période 2027-2029. Espoir car le Fonds mondial avait clairement posé les enjeux, sans caricature. Dès février 2025, le Fonds avait expliqué qu'en « atteignant les objectifs de financement [18 milliards de dollars, ndlr], [il] pourrait sauver 23 millions de vies durant la période 2027-2029, réduire la mortalité combinée des trois maladies de 64 % par rapport à 2023 et bâtir des systèmes de santé et communautaires plus solides et mieux préparés à combattre les flambées épidémiques et les pandémies. » Un montant raisonnable, un objectif atteignable, ce n'était pas la martingale assurée, mais cela semblait jouable.

L'espoir a tenu quelques semaines, puis les premiers engagements des pays donateurs ont donné un mauvais signal — la plupart étaient en baisse, en nette baisse ; parfois les montants stagnaient. En novembre, le verdict est tombé : près de 11,34 milliards de dollars de promesses de dons ; loin de l'objectif fixé par le Fonds mondial. On peut d'ailleurs s'étonner du choix de communication de cette institution qui a fait semblant de voir dans ce bien faible montant un « renouveau de la solidarité ». On peut même s'agacer de certaines formules toutes faites. « Le résultat de la reconstitution (…) est une éclatante manifestation d'unité et de détermination dans une période de contraintes budgétaires, de conflits et d'incertitude mondiale » a même osé un communiqué officiel du Fonds mondial. Que de formules creuses pour tenter de masquer ce qui n'est, hélas, qu'un échec. Échec, car l'objectif n'est pas atteint. L'engagement financier qui devait permettre de « sauver 23 millions de vies » n'est pas au rendez-vous. Alors, qu'a fait la France à cette occasion ? Dans un message sur LinkedIn (19 novembre), Vincent Leclercq, directeur général de Coalition PLUS, écrivait : « Ne pas être au rendez-vous de cette reconstitution, c'est prendre le risque d'une reprise de l'épidémie. Si la France se retire, ce sont des millions de vies qui pourraient être remises en jeu. » Directeur du plaidoyer à AIDES, Fabrice Pilorgé expliquait sur le même réseau (20 novembre) qu'une absence de la France « enverrait un signal plus que préoccupant.» Les inquiétudes en amont de la conférence étaient fortes. On y est. Emmanuel Macron a coupé l'électricité. Le président français n'a pas participé à cette conférence alors qu'il était en Afrique du Sud. La France a refusé d'annoncer une contribution, contrairement aux autres pays. On peut voir dans le choix présidentiel de ne rien faire pour le Fonds mondial, la condamnation de millions de malades et le sabotage de l'héritage français en santé mondiale. La critique peut paraître sévère, mais elle est à la hauteur de la déception que suscite la position française, deuxième pays donateur au Fonds mondial, derrière les États-Unis.

« Les conséquences sont dramatiques, ont expliqué Coalition PLUS et AIDES revenant sur le résultat final de la conférence de Johannesburg. « Cette reconstitution n'est pas simplement décevante. Elle laisse mourir plus de huit millions de personnes, rend possible plus de 147 millions de contaminations évitables, prive près de dix millions de personnes d'accès à un traitement antirétroviral, empêche neuf millions de personnes d'accéder à un dépistage pour la tuberculose et annule la livraison de plus de 733 millions de moustiquaires dans les zones à risque du paludisme. L'insuffisance des financements aggrave l'exclusion de services vitaux pour les populations les plus marginalisées. Elle fragilise les systèmes de santé des pays les moins développés. Elle expose le monde entier à des risques sanitaires majeurs. Elle risque de saper vingt années de lutte contre le VIH/sida. » On peut parler de ravages ![-]
Dans Ravage, roman de René Barjavel, une société performante — dont le modèle réussit au plus grand nombre — se trouve en proie au chaos lorsque l'électricité disparaît un jour, brutalement. Plus rien ne peut fonctionner et les catastrophes s'enchaînent dans un monde qui n'est pas préparé à la disparition de la lumière, la fin de l'accès à l'eau et des moyens de transports, pas plus qu'au danger ou à la violence. Publié en 1943, ce roman phare ...[+]

TEMOIGNAGE ; V.I.H. ; IST SIDA ; TRAITEMENT MEDICAL

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Amours BORDIER, Léa | Delcourt 2025

Livre

- 120
Cote : C0 BOR AMO
Adapté du podcast éponyme de Léa Bordier, cet ouvrage réunit dix témoignages de femmes illustrés par dix artistes. À travers leur rapport à l'amour, elles racontent des parcours intimes qui, au-delà des relations de couple, traitent de sujets de société comme la santé mentale, les addictions, le racisme, la solitude, l'amitié et la sexualité. Autant de chemins intimes qui dessinent un regard sur notre époque. Dix regards, dix sensibilités, dix histoires sincères et modernes sous les pinceaux d'artistes aux univers singuliers.[-]
Adapté du podcast éponyme de Léa Bordier, cet ouvrage réunit dix témoignages de femmes illustrés par dix artistes. À travers leur rapport à l'amour, elles racontent des parcours intimes qui, au-delà des relations de couple, traitent de sujets de société comme la santé mentale, les addictions, le racisme, la solitude, l'amitié et la sexualité. Autant de chemins intimes qui dessinent un regard sur notre époque. Dix regards, dix sensibilités, dix ...[+]

AMOUR ; COUPLE ; RELATION AMOUREUSE ; TEMOIGNAGE ; INTIMITE ; SANTE MENTALE ; ADDICTION ; RACISME ; SOLITUDE ; AMITIE ; SEXUALITE

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- 35
Revue du collectif Engagé, un groupe d'élèves volontaires du lycée La Martinière Duchère à Lyon, accompagné par l'association Filactions qui fait de la prévention sur les violences sexistes.
"Les stéréotypes, les normes, les discriminations... C'est un tas de trucs qui nous dictent comment on doit être ou pas être, qui nous fait toujours sentir trop ou pas assez, ou à côté, et qui nous contraint, voire même qui peut nous pourrir la vie".

GENRE ; STEREOTYPE ; DISCRIMINATION ; ADOLESCENCE ; TEMOIGNAGE ; JEUX

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- 100
Cote : REMAIDES 133
SIDA : QUAND L'ÉTAT DÉBRANCHE LES ASSOS

Le secteur de la lutte contre le VIH/sida en France tiendrat- il jusqu'en 2030 ? La question pourrait passer pour rhétorique si on en juge par la teneur très alarmiste d'une tribune publiée le 17 septembre, dans les colonnes de L'Humanité. « À l'initiative de Sidaction, 93 structures et 175 personnalités et acteurs/actrices de la lutte contre le VIH et de la solidarité ont signé une tribune rappelant que sans les associations, nous ne mettrons pas fin à l'épidémie de VIH », rappelait fort opportunément Florence Thune, directrice générale de Sidaction, dans un tweet, cet automne. Le constat fait dans la tribune est cinglant : « Les associations, actrices centrales et piliers historiques de la lutte contre le VIH, sont asphyxiées. Les fragiliser davantage, c'est fragiliser toute notre réponse à l'épidémie et voir se dégrader la qualité et condition de vie des usagers-ères. » Nous en sommes là. Rembobinons.

Si depuis près de quarante ans, la France a pu faire face à l'épidémie de VIH, c'est, comme le soulignent les signataires de la tribune, grâce à une « alliance solide entre les pouvoirs publics, les institutions de santé, la recherche et les associations de terrain ». Longtemps, la dynamique à l'œuvre a fonctionné, non sans accrocs, mais elle a fonctionné. Depuis plusieurs années et à la suite d'une série de décisions des pouvoirs publics, cette dynamique est en péril. Différentes mesures budgétaires et réglementaires ont été adoptées, elles ont eu pour conséquence de « fragiliser dangereusement » les associations. Il y a eu les baisses drastiques de contrats aidés et de contrats adultes-relais qui ont joué sur les moyens humains. À cela s'est ajoutée l'extension de la prime Ségur (2024) dans le secteur sanitaire, social et médico-social privé à but non lucratif. La mesure qui était attendue, avait du bon sur le papier, puisque cette revalorisation des salaires visait à en corriger les inégalités en vigueur dans ce secteur et à pallier un déficit d'attractivité. Le problème est que l'État a contraint tout un secteur à s'engager dans des dépenses salariales auxquelles il ne peut faire face. Faute de compensation financière par l'État (qu'elles sonnent creux d'ailleurs les promesses gouvernementales sur le sujet), cette décision met les structures dans une situation financière intenable. La raison est assez simple. Depuis un arrêté d'août 2024, les salariés- es à temps plein de ce secteur bénéficient d'une prime mensuelle de 183 euros nets, ce qui représente un montant de 238 euros bruts par salarié- e pour l'employeur-se, hors charges patronales. On imagine sans peine l'impact sur les ressources financières des structures concernées. De son côté, l'État affirme que « certaines compensations » ont été versées en 2024, d'autres le seraient en 2025. Du moins quand on aura une loi de finances. On sait ce qu'il est advenu en 2025 et ce qui se profile pour 2026…

Depuis plusieurs mois, différentes ONG alertent sur la situation et cela dans différents secteurs dont la santé sexuelle et la lutte contre le sida, l'aide aux victimes, la santé, la solidarité. Les contraintes financières sont telles que cela ne passe plus. À la clef : des plans sociaux, le gel des recrutements, la fermeture à moyen ou long terme de structures, etc. Alors même que les besoins sont de plus en plus forts et les demandes en nette hausse. Et ce n'est pas tout. S'ajoutent des coupes budgétaires (à tous les niveaux), voire un arrêt des financements publics. Mais l'attaque — appelons les choses par leur nom — n'est pas uniquement pécuniaire, elle prend d'autres formes. Dans leur ouvrage, L'État contre les associations ; anatomie d'un tournant autoritaire (Éditions Textuel), Antonio Delfini et Julien Talpin analysent comment l'État s'efforce de « mettre au pas politique » la société civile (tous domaines confondus, la santé comprise), notamment en utilisant le « contrat d'engagement républicain ». Un « contrat » que les associations doivent signer et respecter, au risque de perdre leur agrément et les financements publics. L'ouvrage, aussi édifiant que glaçant, montre à quel point la défiance (la rupture ?) est désormais installée entre le monde associatif et les pouvoirs publics sur la question des libertés associatives et publiques. On ne devrait pas être surpris, tant, depuis 2017, on assiste au plus haut niveau de l'État à une forme de mépris à l'égard des corps intermédiaires (syndicats, associations, principalement). Mais, il y a de quoi être en colère. Après tout, ce qui est à l'oeuvre aujourd'hui en France traduit une forme de « décrochage démocratique », comme le pointe la Fédération internationale des droits humains. Elle déplore « une régression préoccupante des libertés publiques ». Bien sûr, la France reste une démocratie, mais une démocratie dans laquelle on cherche, y compris du fait des pouvoirs publics, à décrédibiliser des associations et les combats qu'elles portent. Ce qui est fait aujourd'hui ne risque-t-il pas d'être amplifié dans les mains d'un pouvoir d'extrême droite illibéral ?

En colère, quand on voit qu'un rapport de l'inspection générale des Finances et de l'Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche, de juillet 2025 (commandé par l'ancien Premier ministre Michel Barnier) préconisait de rendre moins intéressantes les réductions d'impôts suites à des dons faits à des associations. Différents scénarios étaient envisagés prévoyant de 430 millions à un milliard d'euros d'économies. Le rapport expliquait que le « régime fiscal français [apparaissait] particulièrement avantageux » comparativement à ceux d'autres pays. Quelle bonne idée que d'ajouter à un contexte de disette, une pointe de racket. Évidemment, sans mesurer, ni anticiper l'impact financier sur les structures concernées.

En colère encore quand on voit — pour ne parler que de la lutte contre le sida — que les décisions prises fragilisent un secteur et avec lui la « réponse collective à l'épidémie, à la qualité de vie et aux conditions de vie des personnes usagères de ces associations », comme le souligne Florence Thune. « Nous sommes à l'étape la plus difficile : le dernier kilomètre, expliquent les signataires de la tribune de L'Humanité. Si nous échouons à atteindre les personnes les plus éloignées du système de santé — celles que la précarité, la discrimination, les inégalités ou l'isolement rendent inaccessibles aux dispositifs classiques — c'est l'ensemble de notre politique de santé sexuelle qui échouera. Sans les associations, aucune stratégie de santé sexuelle ne peut prétendre être universelle, équitable ou efficace. » En fait, désormais le risque est grand que « l'ambition de la France de mettre fin à l'épidémie [de sida] d'ici 2030 » ne soit qu'un « slogan vide », un renoncement aux engagements que la France a pris, un échec cinglant. Le secteur de la lutte contre le sida en France tiendra-t-il jusqu'en 2030 ? Nous en sommes là.[-]
SIDA : QUAND L'ÉTAT DÉBRANCHE LES ASSOS

Le secteur de la lutte contre le VIH/sida en France tiendrat- il jusqu'en 2030 ? La question pourrait passer pour rhétorique si on en juge par la teneur très alarmiste d'une tribune publiée le 17 septembre, dans les colonnes de L'Humanité. « À l'initiative de Sidaction, 93 structures et 175 personnalités et acteurs/actrices de la lutte contre le VIH et de la solidarité ont signé une tribune rappelant que ...[+]

IST SIDA ; S.I.D.A. ; V.I.H. ; TEMOIGNAGE ; LUTTE FEMINISTE

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La nuit au coeur | Gallimard 2025

Livre

- 288
Cote : B42 APP
"De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi." La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.[-]
"De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient ...[+]

TEMOIGNAGE ; féminicide ; VIOL

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- 144
Cote : F43 TAL
Enfant, j'ai guetté des signes dans la rue, dans les films, dans les chansons. J'ai rêvé de devenir Don Diego de la Vega et fantasmé sur les modèles lingerie de la Redoute. Je suis tombée amoureuse de ma « meilleure amie ». Comme toutes celles d'entre nous qui ont grandi dans les années 80-90, je me suis cognée contre la norme sans savoir que c'en était une.
Voici les leçons tirées de ma quête héroïque et solitaire.

BANDE DESSINEE ; TEMOIGNAGE ; LGBT ; LESBIANISME

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- 216
Cote : G21 CHO
À toutes celles qui sont mortes dans la clandestinité d'avoir refusé de mener à terme une grossesse qu'elles ne désiraient pas.

Elles ont 18, 24 ou 51 ans. Elles sont enceintes de trois semaines, un mois et demi?; parfois beaucoup plus. Souvent, elles sont déjà mères. De deux, trois, quatre, cinq ou six enfants. Elles ne peuvent plus «?joindre les deux bouts?». Sont «?capables du pire?». Elles ne veulent pas «?engager la vie d'un petit être non désiré?». Elles souhaitent avorter. Alors, «?l'espoir au cœur?», elles écrivent à un médecin célèbre. À une époque où avorter est illégal, elles savent à quoi elles s'exposent mais elles sont déterminées.

Ces lettres pour un avortement illégal sont issues des archives de Choisir la cause des femmes. Témoignages historiques exceptionnels, elles tracent le portrait social et humain de celles qui étaient pénalisées pour avortement en France dans les années 1970. Ces voix nous ramènent à l'origine de nos luttes. Elles nous font connaître notre histoire pour pouvoir mieux l'écrire aujourd'hui et donnent de la force pour construire une Europe féministe, queer, intersectionnelle et antifasciste.[-]
À toutes celles qui sont mortes dans la clandestinité d'avoir refusé de mener à terme une grossesse qu'elles ne désiraient pas.

Elles ont 18, 24 ou 51 ans. Elles sont enceintes de trois semaines, un mois et demi?; parfois beaucoup plus. Souvent, elles sont déjà mères. De deux, trois, quatre, cinq ou six enfants. Elles ne peuvent plus «?joindre les deux bouts?». Sont «?capables du pire?». Elles ne veulent pas «?engager la vie d'un petit être non ...[+]

TEMOIGNAGE ; AVORTEMENT ; AVORTEMENT ILLEGAL ; LUTTE FEMINISTE ; HISTOIRE ; IVG

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- 224
Cote : F6 COU
Le tabou des tabous. La journaliste Marine Courtade décortique les mécanismes de silence autour de l'inceste. Son terrain d'enquête ? Sa propre famille. Avec un savant mélange de rigueur et de dérision, elle s'embarque dans un tour de France audacieux afin de confronter un à un ses oncles et tantes avec la même question : pourquoi vous êtes-vous tus ?

BANDE DESSINEE ; INCESTE ; VIOL ; TEMOIGNAGE

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Une obsession | charivari 2025

Livre

- 292
Cote : F4 ANT
En vue d'un voyage à Venise après une séparation, Nine Antico s'interroge sur son obsession pour les garçons et l'amour. Elle remonte le fil de son désir, sonde son besoin impérieux de séduire et exhume un souvenir d'enfance, clé de voûte de son rapport au sexe, aux hommes et à elle-même. Figure de la bande dessinée féminine et féministe, Nine Antico poursuit les thématiques abordées dans ses précédentes BD, Le Goût du paradis, Coney Island Baby et Madones et putains, en questionnant la part de déterminisme et de libre arbitre dans notre sexualité.[-]
En vue d'un voyage à Venise après une séparation, Nine Antico s'interroge sur son obsession pour les garçons et l'amour. Elle remonte le fil de son désir, sonde son besoin impérieux de séduire et exhume un souvenir d'enfance, clé de voûte de son rapport au sexe, aux hommes et à elle-même. Figure de la bande dessinée féminine et féministe, Nine Antico poursuit les thématiques abordées dans ses précédentes BD, Le Goût du paradis, Coney Island Baby ...[+]

BANDE DESSINEE ; SEXUALITE ; TEMOIGNAGE ; INCESTE ; VIOL

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- 216
Cote : I54 LEH
Après Nowhere Girl, album dans lequel elle révélait comment les Beatles lui avaient permis de passer le cap de sa phobie scolaire au collège, Magali Le Huche raconte un autre moment grave de son existence. À l'aube de ses quarante ans, la dessinatrice découvre qu'elle a un cancer du sein. Toujours armée de sa fantaisie et de son auto-dérision, elle se découvre également une passion pour Joe Strummer, le chanteur de The Clash. Pour se battre contre sa maladie, Magali convoque l'énergie de la musique punk, où les guitares sont comme des armes sur le champ de bataille.[-]
Après Nowhere Girl, album dans lequel elle révélait comment les Beatles lui avaient permis de passer le cap de sa phobie scolaire au collège, Magali Le Huche raconte un autre moment grave de son existence. À l'aube de ses quarante ans, la dessinatrice découvre qu'elle a un cancer du sein. Toujours armée de sa fantaisie et de son auto-dérision, elle se découvre également une passion pour Joe Strummer, le chanteur de The Clash. Pour se battre ...[+]

TEMOIGNAGE ; BANDE DESSINEE ; CANCER ; CANCER DU SEIN ; SANTE

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- 165
Cote : F6 MAR
Je m'appelle Anna, j'ai 25 ans. Je ne suis pas journaliste police-justice, ceci n'est pas un livre sur Mazan. C'est un livre sur ce que Mazan a remué, déplacé. Ce que j'y raconte n'est pas le procès tel qu'il s'est inscrit dans l'histoire judiciaire, mais tel qu'il a agi en nous, les femmes. Il est écrit depuis ma place – une place de survivante, de militante, de témoin. Il parle de ce que ma génération de militantes est en droit d'espérer.

VIOL ; VIOLENCE ; PROCES ; TEMOIGNAGE ; LUTTE FEMINISTE

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- 304
Cote : F40 BRI
Nés à partir de la fin des années 1990, ils sont la première génération à avoir grandi avec un téléphone portable dans la main, sans que personne leur donne de mode d'emploi. Comment construit-on sa sexualité quand on a grandi avec le porno à portée de clic ? Comment définit-on le désir et l'amour à l'ère de l'instantanéité et de la fluidité ? Comment invente-t-on de nouveaux récits amoureux, loin des modèles hérités ? Entre pornographie omniprésente, applications de rencontres et nouvelles définitions de l'intimité, la génération Z, qui a essuyé les plâtres de l'invasion du numérique dans nos vies, n'a pas le choix : elle doit réinventer totalement les codes amoureux. Pendant deux ans, j'ai parcouru la France, rencontrant des jeunes de dix-huit à vingt-huit ans, pour comprendre comment ma génération navigue entre hypersexualisation et quête de consentement, entre désirs numériques et aspirations intimes. Au-delà des clichés, j'ai recueilli des paroles brutes et authentiques. Une enquête qui décrypte sans jugement les mutations profondes de l'intimité d'une génération.[-]
Nés à partir de la fin des années 1990, ils sont la première génération à avoir grandi avec un téléphone portable dans la main, sans que personne leur donne de mode d'emploi. Comment construit-on sa sexualité quand on a grandi avec le porno à portée de clic ? Comment définit-on le désir et l'amour à l'ère de l'instantanéité et de la fluidité ? Comment invente-t-on de nouveaux récits amoureux, loin des modèles hérités ? Entre pornographie ...[+]

ENQUETE ; SEXUALITE ; ADOLESCENCE ; TEMOIGNAGE

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- 304
Cote : F46 KHA
Ce sont des femmes que tout le monde regarde mais que personne ne veut voir et encore moins entendre. Elles sont parties civiles dans deux procès majeurs qui doivent se tenir en France, ceux des affaires « French Bukkake » et « Jacquie et Michel ». Pour la première fois, les organisateurs, producteurs et acteurs de la violence pornographique seront jugés pour un système d'exploitation et de domination des femmes, de violences sexistes, racistes et classistes : traite d'êtres humains en bande organisée, proxénétisme, viols en réunion, violence, chantage, menaces.

Des dizaines de femmes ont porté plainte. Quinze autrices sont allées à leur rencontre pour raconter leurs histoires. Chacune à leur façon, elles disent à la fois leur résistance farouche et la violence qui continue longtemps après les tournages.[-]
Ce sont des femmes que tout le monde regarde mais que personne ne veut voir et encore moins entendre. Elles sont parties civiles dans deux procès majeurs qui doivent se tenir en France, ceux des affaires « French Bukkake » et « Jacquie et Michel ». Pour la première fois, les organisateurs, producteurs et acteurs de la violence pornographique seront jugés pour un système d'exploitation et de domination des femmes, de violences sexistes, racistes ...[+]

VIOL ; VIOLENCE ; PORNOGRAPHIE ; TEMOIGNAGE ; SEXISME ; DISCRIMINATION ; Traite des femmes

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- 384
Cote : G10 LOP
Une fois que Belén a parlé, il n'y a plus de retour en arrière possible. C'est la parole, plus que l'acte dénoncé, qui fait voler en éclats la famille. Face à la révélation de l'inceste, les voix s'élèvent. Chacun a quelque chose à dire pour essayer de rendre l'inacceptable tolérable et justifier les abus de l'oncle policier. Plus tard, lors de la préparation du procès, c'est encore la parole de Belén qui est remise en cause. Pour espérer être entendue par la justice, il faut transformer ses traumatismes en récit et faire...
En faisant habilement dialoguer les voix des proches et le langage déshumanisé des institutions policières, judiciaires et médicales, Belén López Peiró crée une polyphonie étourdissante qui révèle toute la violence à laquelle est confrontée celle qui ose demander justice. Là où je n'ai plus pied documente les difficultés de la procédure judiciaire, le combat jusqu'à l'épuisement en quête de réparation et le caractère collectif de la maltraitante. [-]
Une fois que Belén a parlé, il n'y a plus de retour en arrière possible. C'est la parole, plus que l'acte dénoncé, qui fait voler en éclats la famille. Face à la révélation de l'inceste, les voix s'élèvent. Chacun a quelque chose à dire pour essayer de rendre l'inacceptable tolérable et justifier les abus de l'oncle policier. Plus tard, lors de la préparation du procès, c'est encore la parole de Belén qui est remise en cause. Pour espérer être ...[+]

LITTERATURE ; TEMOIGNAGE ; VIOL ; INCESTE ; FAMILLE ; JUSTICE

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- 100
Cote : REMAIDES 132
Créées en 2016, les salles de consommation à moindre risque (SCMR), aujourd'hui dénommées haltes soins addictions (HSA), vont-elles survivre à 2025 et au gouvernement actuel ? Rien n'est assuré. Fin 2025, leur expérimentation prend fin. Le 1er janvier 2026, si le dispositif n'est pas pérennisé par le législateur, les haltes soins addictions fermeront leurs portes. Un peu partout dans le champ de la réduction des risques (RdR) — en premier lieu dans les deux uniques HSA françaises : celles de Paris et Strasbourg —, l'inquiétude monte. En témoignent des articles (Le Nouvel Économiste, etc.) et des dépêches (AFP, etc.). Cette expérimentation, décidée dans la loi de 2016, a duré une vie — près de dix ans. Une durée excessive alors même que des exemples étrangers (Suisse, Canada, etc.), largement comparables au dispositif français, montrent depuis longtemps leur efficacité et leur pertinence, à la fois pour les utilisateurs-rices et au regard des enjeux de santé publique. Mais non, si ce n'est pas estampillé français, il y a comme un doute. Et puis, c'est une spécialité de chez nous que de vouloir expérimenter « à la française », longtemps (trop longtemps !) à défaut de décider et d'agir. Et peu importe si des personnes usagères sont victimes des atermoiements des pouvoirs publics sur le sujet.[-]
Créées en 2016, les salles de consommation à moindre risque (SCMR), aujourd'hui dénommées haltes soins addictions (HSA), vont-elles survivre à 2025 et au gouvernement actuel ? Rien n'est assuré. Fin 2025, leur expérimentation prend fin. Le 1er janvier 2026, si le dispositif n'est pas pérennisé par le législateur, les haltes soins addictions fermeront leurs portes. Un peu partout dans le champ de la réduction des risques (RdR) — en premier lieu ...[+]

V.I.H. ; IST SIDA ; TEMOIGNAGE ; CONSOMMATION ; DROGUE ; REDUCTION DES RISQUES

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Blanche REAT, Maelle | Glénat 2025

Livre

- 256
Cote : I52 REA
Blanche est une infirmière dévouée. Divorcée, elle élève seule ses enfants, dont sa fille adolescente. Pour cette dernière, c'est le temps des premières expériences mais pour sa mère, c'est une source d'inquiétudes qui puise ses racines dans sa propre histoire. Ce n'est pas pour rien que Blanche collectionne les anges et désinfecte souvent la maison. Au détour d'une conversation mère-fille, elle va enfin révéler un lourd secret qu'elle porte depuis trente ans. L'histoire de Blanche débute dans les années 1980. C'est l'époque de Freddie Mercury et d'une émancipation soudaine pour Blanche, qui quitte la maison à 13 ans. C'est l'époque d'une vie de junkie et de l'arrivée en France d'une maladie encore méconnue, « le cancer gay ». Car à 19 ans, Blanche sera une des premières contaminées par le virus du VIH. Durant trente ans, cette mère de famille, qui a reconstruit sa vie, a livré un combat âpre. Aujourd'hui, elle raconte. Comment apprivoiser le virus, la honte de soi et le jugement. Comment accepter de prendre les 14 comprimés par jour au début du traitement. Comment répondre à la question « Comment l'avez-vous attrapé ? », posée à une époque où le virus est synonyme de dépravation. Mais elle raconte aussi son mariage, ses études, Act Up-Paris, le Sidaction et la force d'avancer. Elle raconte l'envie de maternité, le combat qu'a été sa grossesse, l'hôpital, la bienveillance, la peur, les doutes. Elle raconte sa fille, née le 1er décembre 2000 pour la journée mondiale de la lutte contre le Sida et, enfin, elle raconte son envie de pardonner, de lâcher prise sur la vie… Blanche se raconte et sa fille l'écoute. Elle écoute, pour la première fois, le parcours d'une femme exceptionnelle.
C'est l'histoire d'un passé insoupçonnable et d'un incroyable parcours, enfoui depuis trente ans, que le récit magnifie. Maëlle Reat s'empare de cette histoire vraie et la porte avec force. Elle signe un témoignage bouleversant et terriblement inspirant qui nous rappelle la fragilité de la vie. Récit personnel avec un éclairage historique sur le VIH, message d'information, de prévention mais aussi d'espoir pour les personnes marginalisées, Blanche est tout ceci. Une œuvre puissante, émouvante et nécessaire à une époque où aucun traitement ne permet la guérison du virus, qui continue de se propager.
Créée en 1984, AIDES est la première association de lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales en France et en Europe. Depuis plus de 40 ans, AIDES agit avec et auprès des populations touchées ou exposées au VIH/sida et aux hépatites virales afin de réduire les nouvelles infections, et pour les accompagner vers le soin et dans la défense de leurs droits.[-]
Blanche est une infirmière dévouée. Divorcée, elle élève seule ses enfants, dont sa fille adolescente. Pour cette dernière, c'est le temps des premières expériences mais pour sa mère, c'est une source d'inquiétudes qui puise ses racines dans sa propre histoire. Ce n'est pas pour rien que Blanche collectionne les anges et désinfecte souvent la maison. Au détour d'une conversation mère-fille, elle va enfin révéler un lourd secret qu'elle porte ...[+]

BANDE DESSINEE ; TEMOIGNAGE ; IST SIDA ; V.I.H. ; SANTE

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y
- 167
Cote : E2 DUP
Pourquoi faudrait-il être en couple pour devenir mère ?
« De mes 25 à mes 35 ans, j'ai eu peur. Peur qu'il ne soit déjà trop tard pour devenir mère. Mon corps m'a toujours semblé être au bord de son propre gouffre. Peur, aussi, de ne jamais trouver le bon compagnon. Car pour être mère, il me fallait me caser. Presque tous les films, les chansons, les films avec lesquels j'ai grandi me répétaient qu'il ne pouvait y avoir pire destin que de “finir seule” à 35 ans. C'est pourtant là exactement où la vie m'a menée. Et c'est là que ma rébellion a commencé. Que j'ai commencé à vérifier qu'on ne me racontait pas n'importe quoi. Spoiler : on s'est bien foutu de notre gueule (et je suis devenue mère). » Judith Duportail est mère de jumeaux qu'elle a conçus lors d'une PMA seule. Elle démontre qu'il existe bien d'autres chemins vers la maternité que le couple et l'amour romantique. Mais ils ne sont jamais valorisés, et sont quasiment absents de nos imaginaires et de nos représentations. Son essai propose une analyse politique des nouveaux discours misogynes autour du célibat et de nos corps. C'est aussi le récit du courage et de l'imagination qu'il faut déployer pour faire famille hors du couple hétéro. Et une mine d'informations concrètes et pratiques pour toutes celles qui aimeraient se lancer dans une maternité rebelle.[-]
Pourquoi faudrait-il être en couple pour devenir mère ?
« De mes 25 à mes 35 ans, j'ai eu peur. Peur qu'il ne soit déjà trop tard pour devenir mère. Mon corps m'a toujours semblé être au bord de son propre gouffre. Peur, aussi, de ne jamais trouver le bon compagnon. Car pour être mère, il me fallait me caser. Presque tous les films, les chansons, les films avec lesquels j'ai grandi me répétaient qu'il ne pouvait y avoir pire destin que de ...[+]

MATERNITE ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; TEMOIGNAGE

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y
- 210
Cote : F6 BEL
Pendant une heure et quart, j'ai raconté mon histoire, ce voyage au bout de la nuit dont j'ai failli ne pas revenir. Les jurés écoutaient en silence, concentrés, l'air grave. À la toute fin de mon intervention, je me suis tournée vers Rudy, qui ne manifestait aucune émotion derrière sa vitre. Bien droite, fière, je l'ai regardé longuement puis l'ai interpellé. " Tu vois, Rudy, tu étais persuadé que je ne dirais rien. Que je ne porterais jamais plainte contre toi malgré ce que tu me faisais subir. Eh bien, tu t'es trompé. "
Sept ans plus tard, je ne peux garantir l'exactitude de ces mots, seulement leur teneur. En revanche, je me souviens très précisément des trois derniers, que j'ai prononcés en fixant Rudy droit dans les yeux : " Échec et mat. " Non, il ne m'avait pas brisée. J'étais debout, pleine de vie, insoumise. [-]
Pendant une heure et quart, j'ai raconté mon histoire, ce voyage au bout de la nuit dont j'ai failli ne pas revenir. Les jurés écoutaient en silence, concentrés, l'air grave. À la toute fin de mon intervention, je me suis tournée vers Rudy, qui ne manifestait aucune émotion derrière sa vitre. Bien droite, fière, je l'ai regardé longuement puis l'ai interpellé. " Tu vois, Rudy, tu étais persuadé que je ne dirais rien. Que je ne porterais jamais ...[+]

TEMOIGNAGE ; VIOLENCE SEXUELLE ; PROCES

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y
- 112
Cote : F4 BRA
Adolescente, je pensais qu'à mes 30 ans, je passerais mes week-ends à faire la fête et à faire l'amour, que je vivrais des relations saines et joyeuses et que j'aurais même, peut-être, trouvé le grand amour... Aujourd'hui, j'ai 29 ans, et ce n'est pas vraiment le cas ! Ma vie est super, mais sur le plan amoureux, c'est la merde. Dans cette BD, je vais vous raconter mes dates foireux, mon célibat, mes années d'abstinence et mon rapport au sexe de meuf hétéro un peu paumée. Et pour mieux saisir la diversité des expériences, je vais aussi à la rencontre de la sexologue Claire Alquier (toujours de bon conseil) et d'autres personnes qui témoignent de leur sexualité bien différente de la mienne. Une BD qui parle de cul avec franc-parler, humour et intelligence (dixit mon éditrice), sublimée par les illustrations pétillantes de Lucymacaroni.[-]
Adolescente, je pensais qu'à mes 30 ans, je passerais mes week-ends à faire la fête et à faire l'amour, que je vivrais des relations saines et joyeuses et que j'aurais même, peut-être, trouvé le grand amour... Aujourd'hui, j'ai 29 ans, et ce n'est pas vraiment le cas ! Ma vie est super, mais sur le plan amoureux, c'est la merde. Dans cette BD, je vais vous raconter mes dates foireux, mon célibat, mes années d'abstinence et mon rapport au sexe de ...[+]

BANDE DESSINEE ; SEXUALITE ; Grossophobie ; TEMOIGNAGE ; RELATION AMOUREUSE ; CORPS

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y
- 240
Cote : E61 ADR
L'amour de Robinson, c'est la plus belle chose qui arrive à Joy en cette année de première. Un amour précieux quand on vit, comme elle, dans une famille où les hommes ne restent pas. De fous rires en discussions sans fin, rien ne peut compromettre ce bonheur. Jusqu'au jour où Joy apprend qu'elle est enceinte. Un bébé à 17 ans, c'est l'histoire de sa mère et de Mamika, pas la sienne. Joy sait quel choix faire : elle va avorter. Mais sans le soutien de sa famille, Joy n'est pas aussi libre qu'elle le pensait... Un roman de liberté et d'amour porté par l'écriture vibrante de Sophie Adriansen.[-]
L'amour de Robinson, c'est la plus belle chose qui arrive à Joy en cette année de première. Un amour précieux quand on vit, comme elle, dans une famille où les hommes ne restent pas. De fous rires en discussions sans fin, rien ne peut compromettre ce bonheur. Jusqu'au jour où Joy apprend qu'elle est enceinte. Un bébé à 17 ans, c'est l'histoire de sa mère et de Mamika, pas la sienne. Joy sait quel choix faire : elle va avorter. Mais sans le ...[+]

AVORTEMENT ; LITTERATURE JEUNESSE ; ADOLESCENCE ; TEMOIGNAGE ; IVG

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