En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK

Documents VIOLENCE SEXUELLE 275 résultats

Filtrer
Sélectionner : Tous / Aucun
P Q
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 14
Les associations Féministes contre le cyberharcèlement, Point de Contact et StopFisha ont publié fin 2025 les premiers résultats de la Grande Enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles. Entre le 3 juin et le 3 août 2025, 2136 personnes ont répondu à un questionnaire inédit et d'ampleur nationale visant à mieux comprendre et documenter les réalités, les mécanismes et les impacts des violences sexistes et sexuelles en ligne.

L'ensemble des données récoltées et les analyses qui en découlent – sociologiques, juridiques, techniques et politiques – feront l'objet d'un rapport inter-associatif dont la publication est attendue au premier trimestre 2026[-]
Les associations Féministes contre le cyberharcèlement, Point de Contact et StopFisha ont publié fin 2025 les premiers résultats de la Grande Enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles. Entre le 3 juin et le 3 août 2025, 2136 personnes ont répondu à un questionnaire inédit et d'ampleur nationale visant à mieux comprendre et documenter les réalités, les mécanismes et les impacts des violences sexistes et sexuelles en ligne.

L'ensemble ...[+]

Coup de coeur ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; violence sexiste ; VSS ; CYBERVIOLENCE ; ENQUETE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 170
Cote : F6 SAB
Les violences sexuelles, on en entend parler tous les jours. Elles touchent tous les milieux.
Mais en quoi consistent-elles pénalement ? Où commencent le crime et le délit ? Quelles sont les peines encourues, les réparations possibles ?
On ne le sait pas toujours suffisamment. Pourtant, le savoir aide certainement à les identifier et à les combattre.
Ce petit abécédaire propose donc, à celles et ceux qui souhaitent aborder le sujet sous l'angle du droit, des réponses simples accompagnées d'exemples et de renvois aux différents textes de loi.[-]
Les violences sexuelles, on en entend parler tous les jours. Elles touchent tous les milieux.
Mais en quoi consistent-elles pénalement ? Où commencent le crime et le délit ? Quelles sont les peines encourues, les réparations possibles ?
On ne le sait pas toujours suffisamment. Pourtant, le savoir aide certainement à les identifier et à les combattre.
Ce petit abécédaire propose donc, à celles et ceux qui souhaitent aborder le sujet sous l'angle ...[+]

JUSTICE ; LEGISLATION ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 160
Cote : F6 MEU
Ras le viol vient répondre à une question cruelle mais réelle : comment faire reculer les violences sexuelles ?

Dans nos quotidiens, dans l'actualité, dans nos discussions personnelles et même professionnelles… elles sont partout. Les victimes et les féministes se démènent pour lutter contre la culture du viol et la culture de l'inceste, contre l'omerta, contre l'impunité. Et pourtant, un sentiment d'impuissance généralisée persiste : la justice semble inefficace et aucune réponse valable n'est apportée par la société à ce problème, qui relève de la santé publique.
Esther Meunier (journaliste) et Léa Castor (autrice de BD et illustratrice) ont donc décidé de s'allier pour enquêter et restituer des pistes de solutions en dessins. L'objectif un peu fou : faire réfléchir le plus de personnes possibles pour faire mieux, collectivement, contre les violences sexuelles.
Au fil des pages, elles vont aborder l'éducation, la mixité, la sensibilisation du grand public avec des activistes féministes diverses, du Planning familial de #NousToutes ou encore du Mwasi Collectif, des chercheurs et chercheuses, et des professionnel·les de santé pour réfléchir aux moyens de prévenir ces violences, de gérer leurs conséquences, d'améliorer la justice et l'accompagnement des victimes.
Parce qu'elles sont convaincues qu'il n'y a pas de fatalité, Esther et Léa ont pensé cette BD comme une porte d'entrée vers les questions de société que posent les violences sexuelles ainsi qu'une fenêtre sur l'espoir de les endiguer.[-]
Ras le viol vient répondre à une question cruelle mais réelle : comment faire reculer les violences sexuelles ?

Dans nos quotidiens, dans l'actualité, dans nos discussions personnelles et même professionnelles… elles sont partout. Les victimes et les féministes se démènent pour lutter contre la culture du viol et la culture de l'inceste, contre l'omerta, contre l'impunité. Et pourtant, un sentiment d'impuissance généralisée persiste : la ...[+]

BANDE DESSINEE ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; LUTTE FEMINISTE ; Coup de coeur

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 374
Cote : F6 LAN
Tantôt aimer, tantôt détruire est un dispositif de recherche-création-intervention consacré au sujet épineux et encore tabou des violences dans les relations intimes et amoureuses LGBTQIA2S+. Ce projet polymorphe, mené par Pierre-Luc Landry et Cédric Trahan, témoigne du potentiel contrehégémonique d'une démarche collective alliant création littéraire, recherche scientifique et intervention communautaire. Tantôt aimer, tantôt détruire donne d'abord la parole à l'équipe scientifique, qui analyse l'invisibilisation de ces violences, éclipsées par l'hétéronormativité, le manque de connaissances et l'absence de services adaptés. Ensuite, dix-sept auteurices de la diversité sexuelle et de genre mobilisent les résultats de l'enquête en travail social à travers poésie, nouvelle, récit et essai. Enfin, l'ouvrage donne voix à deux organismes communautaires et met à disposition de toustes des ressources de prévention et de sensibilisation. Tantôt aimer, tantôt détruire propose une praxis de la création littéraire entendue comme démarche artistique individuelle et collective, intervention sociale, engagement politique et communautaire, ainsi que vecteur de diffusion des connaissances.[-]
Tantôt aimer, tantôt détruire est un dispositif de recherche-création-intervention consacré au sujet épineux et encore tabou des violences dans les relations intimes et amoureuses LGBTQIA2S+. Ce projet polymorphe, mené par Pierre-Luc Landry et Cédric Trahan, témoigne du potentiel contrehégémonique d'une démarche collective alliant création littéraire, recherche scientifique et intervention communautaire. Tantôt aimer, tantôt détruire donne ...[+]

Coup de coeur ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; TEMOIGNAGE ; LGBT

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 30
Les violences sexuelles (VS) et leur sous-déclaration constituent un problème social de premier plan. Cette étude examine les déterminants du signalement à la police des VS récentes. Elle s'appuie sur les données de l'enquête de victimation Cadre de vie et sécurité (CVS), réalisée annuellement en France entre 2007 et 2019 sur un large échantillon représentatif de la population. L'article révèle qu'un faible statut socio-économique et la présence de dommages corporels augmentent la propension à signaler les faits. En mobilisant des données inédites sur les motifs de non-signalement, l'étude analyse les mécanismes par lesquels ces deux facteurs structurels influencent le processus de décision des victimes. Le faible taux de signalement observé chez les victimes au statut socio-économique élevé s'explique davantage par leur conscience des faibles chances de succès judiciaire que par la crainte de la stigmatisation sociale. En revanche, l'impact significatif des blessures physiques sur le signalement tient plus à une correspondance plus étroite avec le stéréotype du « viol classique » qu'aux chances perçues de gagner un procès grâce à des preuves matérielles.[-]
Les violences sexuelles (VS) et leur sous-déclaration constituent un problème social de premier plan. Cette étude examine les déterminants du signalement à la police des VS récentes. Elle s'appuie sur les données de l'enquête de victimation Cadre de vie et sécurité (CVS), réalisée annuellement en France entre 2007 et 2019 sur un large échantillon représentatif de la population. L'article révèle qu'un faible statut socio-économique et la présence ...[+]

VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; POLICE ; JUSTICE ; VICTIME

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 314
Cote : G22 LAF DEM
Une magistrate analyse les mécanismes qui, derrière l'apparente neutralité du droit, conduisent l'institution judiciaire, pourtant largement féminisée, à perpétuer les inégalités de genre et à préserver l'impunité des auteurs de violences sexuelles comme des discriminations.

Pourquoi, tant d'années après le déclenchement du mouvement #MeToo, les violences sexuelles demeurent-elles si souvent impunies ? Pourquoi les discriminations de genre perdurent-elles en dépit des dispositifs de parité ? Pourquoi le divorce appauvrit-il autant les femmes ? Par quelle mécanique les filles se trouvent-elles lésées au profit de leurs frères au moment de l'héritage ?

Alors même que la profession de magistrat est aujourd'hui très féminisée, nombre de processus judiciaires restent défavorables aux femmes. La justice peine à s'affranchir de stéréotypes de genre tenaces, et reste trop souvent une affaire d'hommes.

Magali Lafourcade, magistrate engagée, propose dans cet ouvrage stimulant un changement d'approche en faveur d'une justice plus féministe, plus réaliste, davantage tournée vers l'égalité réelle. Elle livre aussi un témoignage personnel de son expérience des prétoires. Une réflexion salutaire, à l'heure où la question des droits des femmes et des enfants -- procès de Mazan, affaire Bétharram, débats sur l'inscription du consentement dans la loi sur le viol -- percute plus que jamais l'institution judiciaire.[-]
Une magistrate analyse les mécanismes qui, derrière l'apparente neutralité du droit, conduisent l'institution judiciaire, pourtant largement féminisée, à perpétuer les inégalités de genre et à préserver l'impunité des auteurs de violences sexuelles comme des discriminations.

Pourquoi, tant d'années après le déclenchement du mouvement #MeToo, les violences sexuelles demeurent-elles si souvent impunies ? Pourquoi les discriminations de genre ...[+]

JUSTICE ; EGALITE HOMME-FEMME ; STEREOTYPE ; VIOLENCE SEXUELLE ; FEMINISME ; DISCRIMINATION ; DIVORCE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 174
Ce rapport de la commission de lutte contre les violences faites aux femmes du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) analyse le parcours des victimes :
◾ les manquements dans l'accompagnement vers la révélation des faits et l'accueil de la parole ;
◾ les défaillances des services policiers et judiciaires ;
◾ la fragilisation des victimes à travers la phase du procès, de l'audience au jugement ;
◾ les procédures civiles et disciplinaires.

La commission du HCE formule une soixantaine de recommandations et propose notamment :
◾ de lutter contre la culture du viol qui imprègne la société ;
◾ d'augmenter le nombre de structures pluridisciplinaires et d'unités médico-légales ;
◾ d'étendre les mesures et dispositifs mis en place pour lutter contre les violences intrafamiliales ou conjugales à toutes les violences sexuelles ;
◾ d'accorder l'aide juridictionnelle sans condition de ressources à toutes les victimes dès le dépôt de plainte ;
◾ d'augmenter les moyens alloués à la lutte contre les violences sexuelles.[-]
Ce rapport de la commission de lutte contre les violences faites aux femmes du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) analyse le parcours des victimes :
◾ les manquements dans l'accompagnement vers la révélation des faits et l'accueil de la parole ;
◾ les défaillances des services policiers et judiciaires ;
◾ la fragilisation des victimes à travers la phase du procès, de l'audience au jugement ;
◾ les procédures civiles et ...[+]

VIOL ; VIOLENCE SEXUELLE ; VICTIME ; JUSTICE ; PROCES ; PREVENTION DE LA VIOLENCE ; POLICE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 128
11 500 mineurs en moyenne sont mis en cause chaque année pour des faits de violences sexuelles ; sur les 15 729 personnes mineures mises en cause pour au moins une infraction sexuelle en 2024 (+ 77 % comparé à 2017), 11 183 sont non poursuivables. Environ 30 % des agressions sexuelles sur mineurs sont commises par d'autres mineurs, souvent eux-mêmes victimes de violences dans leur enfance.

Les violences sexuelles ayant un mineur pour auteur sont très fortement genrées, puisque commises à 93 % par des garçons. Dans le cadre d'infractions pour proxénétisme, les jeunes filles représentent 40 % des auteurs poursuivies/condamnées.

Ce rapport de la commission d'audition publique dresse un état des lieux, aborde le sujet de l'évaluation et de l'expertise des mineurs auteurs de violences sexuelles (MAVS) ainsi que les modalités d'accompagnement des MAVS.

La commission d'audition publique liste 45 recommandations autour de quatre priorités :

mieux connaître : recueillir la parole des jeunes concernés et structurer le recueil de données (de santé, de justice, de protection de l'enfance) ;
évaluer tôt et accompagner les enfants, de façon spécifique et adaptée : dispositifs éducatifs spécialisés, saisine systématique du juge des enfants, guide national pour les professionnels ;
coordonner les acteurs pour une intercontenance autour de l'enfant : convention-cadre interinstitutionnelle, justice restaurative ;
prévenir pour protéger : soutien à la parentalité, éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle à l'école, contrôle effectif de l'accès à la pornographie.
[-]
11 500 mineurs en moyenne sont mis en cause chaque année pour des faits de violences sexuelles ; sur les 15 729 personnes mineures mises en cause pour au moins une infraction sexuelle en 2024 (+ 77 % comparé à 2017), 11 183 sont non poursuivables. Environ 30 % des agressions sexuelles sur mineurs sont commises par d'autres mineurs, souvent eux-mêmes victimes de violences dans leur enfance.

Les violences sexuelles ayant un mineur pour auteur ...[+]

AUTEUR DE VIOLENCES ; VIOLENCE ; MINEUR ; VIOLENCE À L'EGARD DE L'ENFANT ; VIOLENCE SEXUELLE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 28
Après 8 mois de travail, les 15 adolescents et les trois membres de la CIIVISE qui composent le Groupe Miroir ont remis leur rapport au gouvernement et à la Délégation des droits des enfants de l'Assemblée Nationale. 23 recommandations sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, notamment en ligne. Parce que la prévention de demain se fera impérativement avec les mineurs, avec leurs savoirs et leur vécu, complémentaire de ceux des adultes.[-]
Après 8 mois de travail, les 15 adolescents et les trois membres de la CIIVISE qui composent le Groupe Miroir ont remis leur rapport au gouvernement et à la Délégation des droits des enfants de l'Assemblée Nationale. 23 recommandations sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, notamment en ligne. Parce que la prévention de demain se fera impérativement avec les mineurs, avec leurs savoirs et leur vécu, complémentaire de ceux ...[+]

INCESTE ; VIOLENCE SEXUELLE ; VIOLENCE À L'EGARD DE L'ENFANT ; ENFANT ; ADOLESCENCE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 342
Cote : F6 CHA
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se font toujours plus pressantes. Cependant les débats politiques et médiatiques occultent bien souvent les enjeux les plus profonds : ces violences ne sont pas des actes isolés, elles participent d'une structuration sociale plus large. Alors comment les concevoir ? Et comment lutter contre ?
Si la philosophie a été historiquement muette sur le sujet, les féministes élaborent des réponses théoriques et pratiques à ces questions depuis des décennies. Dans les années 1970, ces mouvements font émerger les violences sexuelles comme un problème politique : elles seraient le fondement même du genre – de ce qui fait "des hommes" et "des femmes". Mais ce modèle théorique est-il suffisant pour saisir l'ensemble de ces violences ? Comment l'articuler avec les autres logiques à l'œuvre dans leur perpétuation, au premier rang desquelles l'âge ?
En relisant les rapports entre violences sexuelles et genre, cet ouvrage appréhende les premières en tant qu'injustices sociales structurelles et jette une lumière nouvelle sur la façon de les penser dans leur diversité. Il esquisse alors, depuis les pratiques féministes, les conditions d'une justice qui serait véritablement transformative – une justice qui sera féministe, ou ne sera pas. [-]
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se ...[+]

VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; VIOL ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; PHILOSOPHIE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 104
Cote : G22 TUA
Enfant, il suffisait qu'on me dise « Il faut souffrir pour être belle » ou « Il faut goûter pour savoir si on aime » pour que je préfère encore être moche et perde toute envie de toucher à mon assiette. Alors « Il faut faire confiance à la justice »… Pensez ! Pourtant, peut-être parce que j'avais envie de croire en elle, je suis devenue avocate. Et aujourd'hui, je me demande à quelle catégorie sociale protégée, à quel corps bienheureux il faut appartenir pour pouvoir dire, en matière de violences sexuelles, « Moi, je fais confiance à la justice ».

Comment faire confiance à une justice qui commence presque systématiquement par mettre en doute la parole des plaignantes ? Depuis #MeToo, les plaintes pour viol sont passées du simple au double. On estime que 94 % d'entre elles sont classées sans suite. Que 65 % des victimes de féminicide avaient saisi les forces de l'ordre ou la justice. Et que la vaste majorité des enfants ayant rapporté des violences sexuelles sont laissés sans protection.

Le parcours judiciaire est semé d'embûches pour les victimes que j'accompagne. Et quand je dis « embûches », j'euphémise, probablement pour me tenir à distance des innombrables maux que suscitent ces procédures. Découragement, lassitude, épuisement, victimisation secondaire, réactivation des traumatismes, colère, rage, incompréhension, désespoir, dépression, sidération… Jusqu'à la mort, parfois. Dans les cas où justice est rendue, on n'hésitera pas à crier à la moralisation de la société, aux hommes qui ne pourront bientôt plus prendre un ascenseur avec une femme, aux féministes qui vont trop loin et aux avocates féministes qui veulent piétiner la présomption d'innocence. Le reste du temps, la petite phrase « Il faut faire confiance à la justice », comme une ritournelle, continue de faire le tour de France des propos de comptoir.

Il faut bien s'efforcer, pourtant, de construire cette confiance en la justice. Parce que c'est elle qui pourra permettre de modifier durablement la loi d'airain de la domination masculine. Nous qui avançons dans notre fragilité extrême, qui tentons de déconstruire pour reconstruire, nous n'avons pas que nos larmes ou nos hurlements, contrairement à ce que l'on entend. Nous avons aussi des choses à apprendre aux personnes qui pensent aujourd'hui ne pas nous ressembler, qui sont écœurées quand elles entendent le mot « victime ». Nous avons beaucoup de force et de ressource. Et nous avons notre humanité.[-]
Enfant, il suffisait qu'on me dise « Il faut souffrir pour être belle » ou « Il faut goûter pour savoir si on aime » pour que je préfère encore être moche et perde toute envie de toucher à mon assiette. Alors « Il faut faire confiance à la justice »… Pensez ! Pourtant, peut-être parce que j'avais envie de croire en elle, je suis devenue avocate. Et aujourd'hui, je me demande à quelle catégorie sociale protégée, à quel corps bienheureux il faut ...[+]

PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; JUSTICE ; DISCRIMINATION ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; domination masculine

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 160
Cote : F6 SER
« Un livre essentiel qui retrace les contours et les enjeux des débats actuels sur le consentement. L'autrice nous y raconte une histoire trop souvent occultée par les partisanes du «non c'est non» ou du «oui c'est oui», celle de la rencontre entre le féminisme prohibitif et abolitionniste des sex wars et les approches néolibérales de la sexualité. Elle déchiffre et analyse avec finesse les récentes controverses autour du terme de consentement dans la loi et chez les militantes. Loin d'être simple et transparente, cette notion fait scission dans les rangs féministes. À la fois outil de légifération des violences sexuelles et clé d'une sexualité épanouie et jouissive, on attend du consentement qu'il soit partout à la fois (et aussi : explicite, enthousiaste, libre et éclairé, réversible, informé, spécifique…), tout en remettant en doute la capacité des femmes à le donner dans le cadre d'une société inégale et patriarcale. L'autrice nous conduit à travers ces méandres qui ont fait glisser les féministes et les législateurs vers un hypercontractualisme et une doctrine sécuritaire de la sexualité. À la fois critique et généreux dans son approche, cet ouvrage est un solide appui pour penser la complexité d'un sujet souvent victime de simplifications désastreuses. » Elsa Deck Marsault, autrice de Faire justice « Dans ce court mais puissamment argumenté ouvrage, Clara Serra, ex-députée Podemos à l'Assemblée de Madrid et chercheuse à l'Université de Barcelone, offre une analyse critique de la notion de « consentement », claire et simple à comprendre, et fondée sur un “grande confiance dans les possibilités du langage et du pacte explicite”. L'importance et l'opportunité de cette critique ne peut être ignorée au moment où la notion de consentement est adoptée par de nombreuses féministes en France, qui en font le cœur de propositions de loi. En Espagne, le consentement a conduit à l'adoption de la loi “solo si es si” (seul un oui est un oui), loi à laquelle Serra s'est opposée en tant que députée. La publication de l'ouvrage de Clara Serra enrichira le débat en France, d'une part parce qu'il décrit les conséquences d'une loi pensée au départ comme protectrice et qui se révèle disciplinaire pour les femmes, et d'autre part, parce que l'autrice rappelle que l'espace du désir (consentir n'est pas désirer), de la sexualité et du plaisir échappe à la transparence, que souhaitent autant les féministes abolitionnistes que les néolibérales du contrat. » Françoise Vergès, autrice de Un féminisme décolonial[-]
« Un livre essentiel qui retrace les contours et les enjeux des débats actuels sur le consentement. L'autrice nous y raconte une histoire trop souvent occultée par les partisanes du «non c'est non» ou du «oui c'est oui», celle de la rencontre entre le féminisme prohibitif et abolitionniste des sex wars et les approches néolibérales de la sexualité. Elle déchiffre et analyse avec finesse les récentes controverses autour du terme de consentement ...[+]

CONSENTEMENT ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; LUTTE FEMINISTE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 134
Cote : F6 REY
« La culture du viol est la manière dont une société se représente le viol, les victimes de viol et les violeurs à une époque donnée. On parle de “culture” au sens sociologique du terme, car ces idées reçues imprègnent la société, se transmettent de génération en génération et évoluent au fil du temps. » Qu'est-ce que la culture du viol ? Quelles sont les principales idées reçues sur les violeurs, les victimes, les violences sexuelles ? Quel a été l'apport du moment MeToo ? Existe-t-il une exception culturelle française en matière de violences sexistes et sexuelles ? Comment se maintient la culture du viol ? Comment en finir avec celle-ci ? En quelque 130 pages synthétiques et sourcées, l'essayiste et militante féministe Valérie Rey-Robert redéfinit un concept clé de la lutte contre les violences sexuelles. Il s'agit de son sixième ouvrage. [-]
« La culture du viol est la manière dont une société se représente le viol, les victimes de viol et les violeurs à une époque donnée. On parle de “culture” au sens sociologique du terme, car ces idées reçues imprègnent la société, se transmettent de génération en génération et évoluent au fil du temps. » Qu'est-ce que la culture du viol ? Quelles sont les principales idées reçues sur les violeurs, les victimes, les violences sexuelles ? Quel a ...[+]

VIOL ; VIOLENCE ; FEMINISME ; VIOLENCE SEXUELLE ; PATRIARCAT

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 210
Cote : F6 BEL
Pendant une heure et quart, j'ai raconté mon histoire, ce voyage au bout de la nuit dont j'ai failli ne pas revenir. Les jurés écoutaient en silence, concentrés, l'air grave. À la toute fin de mon intervention, je me suis tournée vers Rudy, qui ne manifestait aucune émotion derrière sa vitre. Bien droite, fière, je l'ai regardé longuement puis l'ai interpellé. " Tu vois, Rudy, tu étais persuadé que je ne dirais rien. Que je ne porterais jamais plainte contre toi malgré ce que tu me faisais subir. Eh bien, tu t'es trompé. "
Sept ans plus tard, je ne peux garantir l'exactitude de ces mots, seulement leur teneur. En revanche, je me souviens très précisément des trois derniers, que j'ai prononcés en fixant Rudy droit dans les yeux : " Échec et mat. " Non, il ne m'avait pas brisée. J'étais debout, pleine de vie, insoumise. [-]
Pendant une heure et quart, j'ai raconté mon histoire, ce voyage au bout de la nuit dont j'ai failli ne pas revenir. Les jurés écoutaient en silence, concentrés, l'air grave. À la toute fin de mon intervention, je me suis tournée vers Rudy, qui ne manifestait aucune émotion derrière sa vitre. Bien droite, fière, je l'ai regardé longuement puis l'ai interpellé. " Tu vois, Rudy, tu étais persuadé que je ne dirais rien. Que je ne porterais jamais ...[+]

TEMOIGNAGE ; VIOLENCE SEXUELLE ; PROCES

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 21
La prise de conscience de l'ampleur du phénomène des violences sexuelles suite au phénomène « Me too » a conduit en France à une demande croissante de statistiques de la part de différents acteurs (pouvoirs publics, associations, médias, etc.) sur ce sujet afin d'alimenter le débat public. Le service statistique du ministère de la justice (SSER) a été sollicité dans ce cadre et a réalisé des travaux qui ont pris différentes formes (études, demandes ponctuelles et récurrentes, indicateurs de pilotage, etc.). Dans ce contexte, le champ des violences sexuelles commises par des personnes mineures a été peu concerné. S'agissant des mineurs, les demandes de statistiques adressées au SSER se sont davantage focalisées sur les violences sexuelles commises sur les mineurs (particulièrement dans le cadre de l'inceste), les violences commises par les mineurs étant plutôt considérées sur le plan des violences physiques (coup et violences volontaires, homicide volontaire, etc.).
Le sujet des infractions sexuelles perpétrées par les personnes mineures est néanmoins digne d'intérêt car c'est un phénomène qui est loin d'être marginal. Ainsi en 2024, plus d'un mis en cause sur quatre pour viol et près d'un mis en cause sur trois pour agression sexuelle est mineur au moment des faits, des parts assez stables sur les dernières années. Les infractions sexuelles commises par les mineurs nécessitent ainsi -de la même manière que les autres catégories de violences sexuelles- d'être quantifiées du point de vue de leur traitement judiciaire afin de pouvoir orienter les politiques publiques de prévention.
L'objectif de ce rapport est ainsi de donner un éclairage statistique sur les infractions sexuelles perpétrées par les mineurs sur la période récente (depuis 2017), à partir des sources utilisées au ministère de la justice. Seules les infractions ayant été traitées par la justice seront étudiées, (ce qui exclut toutes celles qui ne sont pas signalées à l'autorité judiciaire). L'intérêt sera porté sur la réponse judiciaire apporté aux infractions sexuelles commises par les mineurs, mesurée à l'aune des statistiques sur les orientations des personnes mises en cause (notamment les poursuites et classements) ainsi que des condamnations prononcées par les juridictions. Des données sur les victimes peuvent également être produites à partir des applicatifs du ministère de la justice. Toutefois, elles sont basées sur un concept large, incluant l'ensemble des personnes se portant partie civile (par exemple les proches de la victime). Leur nombre serait ainsi surestimé, c'est pourquoi il a été choisi de ne pas
les présenter.[-]
La prise de conscience de l'ampleur du phénomène des violences sexuelles suite au phénomène « Me too » a conduit en France à une demande croissante de statistiques de la part de différents acteurs (pouvoirs publics, associations, médias, etc.) sur ce sujet afin d'alimenter le débat public. Le service statistique du ministère de la justice (SSER) a été sollicité dans ce cadre et a réalisé des travaux qui ont pris différentes formes (études, ...[+]

JUSTICE ; VIOLENCE ; MINEUR ; AUTEUR DE VIOLENCES ; VIOLENCE SEXUELLE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 4
L'enquête Virage montre que les violences sexuelles à l'encontre des hommes existent, bien qu'elles soient quatre fois moins fréquentes que chez les femmes. Contrairement aux femmes, les hommes sont moins exposés à l'âge adulte. Ces violences ont majoritairement lieu pendant l'enfance. Les auteurs des actes de violence sont principalement des hommes connus et proches des garçons et les violences sont principalement perpétrées dans l'entourage familial et les lieux de sociabilité. La majorité des hommes perçoivent ces violences comme graves et marquantes, quelle que soit leur caractérisation juridique.[-]
L'enquête Virage montre que les violences sexuelles à l'encontre des hommes existent, bien qu'elles soient quatre fois moins fréquentes que chez les femmes. Contrairement aux femmes, les hommes sont moins exposés à l'âge adulte. Ces violences ont majoritairement lieu pendant l'enfance. Les auteurs des actes de violence sont principalement des hommes connus et proches des garçons et les violences sont principalement perpétrées dans l'entourage ...[+]

VIOLENCE SEXUELLE ; INCESTE ; GENRE ; HOMME ; GARCON ; ENFANT ; VIOLENCE À L'EGARD DE L'ENFANT ; PEDOPHILIE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 230
En avril 2024, le Gouvernement a confié à Mme Sandrine JOSSO, députée et membre de la Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, et Mme Véronique GUILLOTIN, sénatrice et membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes au Sénat une mission sur la soumission chimique. Après plusieurs mois d'auditions et de travaux, les parlementaires ont remis leurs conclusions à Mme Aurore BERGÉ, ministre de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations et à M. Yannick NEUDER, ministre chargé de la Santé et de l'Accès aux soins.

Ce rapport s'inscrit dans le contexte bien connu du procès dit de « Mazan » et vient rappeler une vérité glaçante : la soumission chimique nie le consentement, le corps et la mémoire des victimes. Droguer une personne à son insu ou sous la menace pour commettre une agression ou un viol n'a rien d'une simple dérive de soirée : c'est un crime. Il faut saluer le courage de Gisèle Pélicot et au-delà de toutes les femmes, victimes de tentatives, d'agressions sexuelles ou de viols, qui osent parler. En 2022, 1 229 soumissions et vulnérabilités chimiques vraisemblables ont été analysées par le Centre de référence des Agressions facilitées par les substances (CRAFS). Nous avons le devoir de nous hisser collectivement à leur hauteur, c'est pourquoi le Gouvernement sera pleinement mobilisé dans la mise en œuvre d'actions proposées dans le rapport. L'éducation au respect et au consentement est une priorité nationale, une campagne de communication pour sensibiliser largement le grand public et déconstruire les préjugés sera lancée d'ici la fin de l'année 2025. Le rapport souligne également l'importance de la formation, dès l'école, à la vie affective, relationnelle et sexuelle, afin d'enseigner l'égalité, le respect mutuel et les fondements du consentement. Il appelle à sensibiliser les jeunes adultes, à recenser les formations existantes dans le monde sportif, et à former plus efficacement les professionnels de santé, les magistrats et les forces de l'ordre sur ces violences spécifiques, notamment sur les mécanismes de contrôle chimique. Ce combat nécessite aussi une évolution du droit. Des avancées ont été engagées par le Gouvernement et le Parlement comme l'inscription de la notion de consentement dans la définition du viol, ou encore l'élaboration d'une future loi-cadre sur les violences sexistes et intrafamiliales. Le rapport préconise également la levée du secret médical, de renforcer les explications données aux victimes en cas de classement sans suite et de mieux réguler l'industrie pornographique ainsi que l'accès des mineurs à ses contenus. [-]
En avril 2024, le Gouvernement a confié à Mme Sandrine JOSSO, députée et membre de la Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, et Mme Véronique GUILLOTIN, sénatrice et membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes au Sénat une mission sur la soumission chimique. Après plusieurs mois d'auditions et de travaux, les ...[+]

VIOLENCE ; VIOL ; VIOLENCE SEXUELLE ; DROGUE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
2y
- 88
✍🏼 Le dossier LallaBrief (88 pages) s'attèle à déconstruire ce rapport aliénant aux savoirs, et explore les violences sexistes et sexuelles de manière holistique à travers des référentiels décoloniaux, féministes et religieux.

💭 Il apporte des pistes de réflexions à ces différentes questions, décortique des termes et concepts clés, et propose des recommandations pour agir en tant qu'alliées, et se porter solidaire.

💪🏾 Le dossier se veut aussi et surtout comme outil pour les survivantes, afin de les accompagner dans le démantèlement des obstacles à leur chemin de guérison et donne des pistes pour reconnaître des VSS, les démarches pour les signaler, et les différentes manières de trouver de l'aide et de faire valoir leurs droits.[-]
✍🏼 Le dossier LallaBrief (88 pages) s'attèle à déconstruire ce rapport aliénant aux savoirs, et explore les violences sexistes et sexuelles de manière holistique à travers des référentiels décoloniaux, féministes et religieux.

💭 Il apporte des pistes de réflexions à ces différentes questions, décortique des termes et concepts clés, et propose des recommandations pour agir en tant qu'alliées, et se porter solidaire.

💪🏾 Le dossier se veut ...[+]

DISCRIMINATION ; RACISME ; islamophobie ; FEMME ; VIOLENCE ; violence sexiste ; VIOLENCE SEXUELLE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
2y
- 2
Dans les Pays de la Loire en 2023, les services de sécurité enregistrent, au titre de crimes et de délits, 16 900 femmes victimes de violences physiques ou sexuelles. Les femmes sont deux fois plus souvent enregistrées comme victimes de violences physiques que de violences sexuelles. La majorité des femmes victimes de violences physiques le sont dans la sphère familiale, contrairement à celles victimes de violences sexuelles. Davantage de violences sexuelles sont enregistrées sur des mineures que sur des majeures. Le nombre de femmes victimes de violences enregistrées par les forces de sécurité a doublé depuis 2016, dans un contexte plus favorable à la libération de la parole et en lien avec l'amélioration de l'accueil des victimes par les services.[-]
Dans les Pays de la Loire en 2023, les services de sécurité enregistrent, au titre de crimes et de délits, 16 900 femmes victimes de violences physiques ou sexuelles. Les femmes sont deux fois plus souvent enregistrées comme victimes de violences physiques que de violences sexuelles. La majorité des femmes victimes de violences physiques le sont dans la sphère familiale, contrairement à celles victimes de violences sexuelles. Davantage de ...[+]

STATISTIQUE ; ENQUETE ; VIOLENCE ; VSS ; VIOLENCE SEXUELLE ; violence sexiste ; POLICE

Favoris
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y
- 16
Sommaire
1 — Données statistiques commentées à partir des appels reçus sur la ligne « Violences Sexuelles dans l'Enfance - 0 805 802 804 » en 2021, 2022 et 2023
a ▶ Les appels
b ▶ Les appelantes
c ▶ Les agresseurs
d ▶ Les démarches
2 — Viol et agression sexuelle dans l'enfance : continuité d'un déni de justice
a ▶ Quelques constats sur le traitement du viol et des agressions sexuelles par inceste
b ▶ Les enfants parlent et ne sont pas protégés
3. Revendiquer [-]
Sommaire
1 — Données statistiques commentées à partir des appels reçus sur la ligne « Violences Sexuelles dans l'Enfance - 0 805 802 804 » en 2021, 2022 et 2023
a ▶ Les appels
b ▶ Les appelantes
c ▶ Les agresseurs
d ▶ Les démarches
2 — Viol et agression sexuelle dans l'enfance : continuité d'un déni de justice
a ▶ Quelques constats sur le traitement du viol et des agressions sexuelles par inceste
b ▶ Les enfants parlent et ne sont pas p...[+]

VIOLENCE ; ENFANCE ; ENFANT ; VIOLENCE SEXUELLE ; JUSTICE

Favoris

Filtrer

Type
Référence

J Plus

Descripteurs

J Plus

Date de parution

!4d=exec;Select ("02";"$0201";"21";"="))!!4d=insert;Requete_Libelle!