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- 5
À l'occasion de la journée internationale pour les droits des femmes 2025, la Fondation des femmes et le Crédit municipal de Paris publient une synthèse des travaux menés depuis deux ans par l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes. Cette synthèse révèle une photographie alarmante des inégalités économiques persistantes qui frappent les femmes en France en particulier les femmes en couple hétérosexuel.

Les membres expertes de l'Observatoire - Lucile Peytavin, Lucile Quillet, Hélène Gherbi et Laure Marchal, sous la direction de la Fondation des Femmes - ont publié cinq notes depuis 2022, sur les thèmes :

le coût de la justice pour les victimes de violences sexuelles, cinq ans après #MeToo,
la dépendance économique des femmes, une affaire d'État ?,
le coût d'être mère,
le coût du divorce,
le coût d'être aidante.

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À l'occasion de la journée internationale pour les droits des femmes 2025, la Fondation des femmes et le Crédit municipal de Paris publient une synthèse des travaux menés depuis deux ans par l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes. Cette synthèse révèle une photographie alarmante des inégalités économiques persistantes qui frappent les femmes en France en particulier les femmes en couple hétérosexuel.

Les membres expertes de ...[+]

INEGALITE HOMME-FEMME ; PATRIARCAT ; ASPECT ECONOMIQUE ; VIOLENCE ; DISCRIMINATION ; FEMME

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- 220
Cote : F6 GIA
Les meurtres de femmes parce qu'elles sont des femmes, autrement dit, les féminicides, ne constituent pas une nouveauté de notre temps. Plusieurs générations de féministes, depuis la fin du XIXe siècle, ont dénoncé à leur façon le caractère genré de ces phénomènes. C'est d'abord à elles que cet ouvrage rend hommage en retraçant leurs combats et leur pensée. C'est ensuite à l'expérience des victimes qu'il s'intéresse. Loin de subir passivement ces formes extrêmes de la domination masculine, celles-ci se sont souvent efforcées de dénoncer, de résister, d'agir contre leurs agresseurs. L'examen des archives (policières, judiciaires, médiatiques) met en lumière, de la Révolution française à aujourd'hui, des centres-villes aux campagnes, des classes bourgeoises aux classes laborieuses, des relations intimes aux meurtres crapuleux, les grands traits d'un fait social banalement structurel.[-]
Les meurtres de femmes parce qu'elles sont des femmes, autrement dit, les féminicides, ne constituent pas une nouveauté de notre temps. Plusieurs générations de féministes, depuis la fin du XIXe siècle, ont dénoncé à leur façon le caractère genré de ces phénomènes. C'est d'abord à elles que cet ouvrage rend hommage en retraçant leurs combats et leur pensée. C'est ensuite à l'expérience des victimes qu'il s'intéresse. Loin de subir passivement ...[+]

HISTOIRE ; LUTTE FEMINISTE ; VIOLENCE ; féminicide ; PATRIARCAT

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- n° 14 - 144
Cote : LDEFE 14
Des mangakas qui dynamitent les normes binaires aux auteur·ices de bande dessinée proposant des récits queer en passant par les tatoueuses, qui offrent permettent de réappropriation de son corps, le monde du dessin est en plein renouveau. Outil d'émancipation récent, le dessin offre un espace pour reprendre sa liberté, conjurer les oppressions collectives et inventer, ensemble, d'autres sociétés.
À lire aussi dans ce numéro : une grande rencontre entre les actrices Judith Godrèche et Guslagie Malanda, une enquête inédite sur les mutilations subies par des personnes intersexes à leur naissance et un portrait de l'artiste Niki de Saint Phalle.[-]
Des mangakas qui dynamitent les normes binaires aux auteur·ices de bande dessinée proposant des récits queer en passant par les tatoueuses, qui offrent permettent de réappropriation de son corps, le monde du dessin est en plein renouveau. Outil d'émancipation récent, le dessin offre un espace pour reprendre sa liberté, conjurer les oppressions collectives et inventer, ensemble, d'autres sociétés.
À lire aussi dans ce numéro : une grande ...[+]

GENRE ; FEMME ET CREATION ARTISTIQUE ; LGBT ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; PATRIARCAT ; INTERSEXUATION ; METOO

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- n° 202 - 28
Cote : CLARA 202
« Il est terrible le petit bruit de l'œuf dur cassé sur un comptoir d'étain… », écrivait Jacques Prévert.
Il est terrible le silence qui entoure la solitude de celle dont les paroles se brisent sur les parois de notre indifférence… Le 28 février 2020, Adèle Haenel quittait la salle Pleyel où se déroulait la 45e cérémonie des César au moment de la remise du prix de la meilleure réalisation à Roman Polanski. Adèle Haenel ayant elle-même dénoncé les attouchements et agressions sexuelles de Christophe Ruggia, réalisateur, lorsqu'elle avait entre douze et quinze ans. Elle quitta la salle quasiment seule, arpentant d'un pas décidé les allées puis les couloirs pour rejoindre la sortie, respirer un peu l'air du dehors, expirer l'air vicié du cinéma français. Deux ans s'étaient écoulés depuis les débuts de #MeToo et la dénonciation des agissements d'Harvey Weinstein par Ashley Judd et Rose McGowan, suivies d'une centaine d'actrices dont une certaine Judith Godrèche, exilée à Hollywood.[-]
« Il est terrible le petit bruit de l'œuf dur cassé sur un comptoir d'étain… », écrivait Jacques Prévert.
Il est terrible le silence qui entoure la solitude de celle dont les paroles se brisent sur les parois de notre indifférence… Le 28 février 2020, Adèle Haenel quittait la salle Pleyel où se déroulait la 45e cérémonie des César au moment de la remise du prix de la meilleure réalisation à Roman Polanski. Adèle Haenel ayant elle-même dénoncé ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; VIOLENCE SEXUELLE ; CINEMA ; METOO

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D'après le Baromètre d'opinion de la DREES, réalisé en France métropolitaine en 2020 et 2022, plus d'une personne sur deux rejette les stéréotypes de genre, une personne sur quatre y adhère et une sur quatre se situe dans une position ambivalente. Quel que soit le degré d'adhésion aux représentations stéréotypées, l'idée que les filles ont autant l'esprit scientifique que les garçons fait très largement consensus dans l'ensemble de la population. En parallèle, certains stéréotypes de genre sont très ancrés : une majorité de personnes adhèrent à l'idée que les mères savent mieux s'occuper des enfants que les pères. Plusieurs caractéristiques augmentent la probabilité d'adhérer aux stéréotypes de genre testés dans le Baromètre : être un homme, avoir plus de 65 ans, avoir une pratique religieuse régulière, être immigré, être peu ou pas diplômé. Le niveau de revenu joue en sens contraire de celui du diplôme : alors que les diplômés du supérieur sont surreprésentés parmi les personnes qui rejettent ces stéréotypes de genre, les plus aisés sur l'échelle de niveau de vie sont plus susceptibles d'adhérer à certains stéréotypes (à diplôme, professions et autres caractéristiques sociodémographiques donnés), en particulier ceux concernant de supposées différences d'aptitudes professionnelles entre femmes et hommes. Le Baromètre met également en lumière la persistance d'une inégalité forte dans les couples, bien documentée par ailleurs : 54 % des femmes déclarent qu'elles prennent majoritairement elles-mêmes en charge les tâches ménagères contre 7 % des hommes. Stéréotypes et pratiques domestiques apparaissent corrélés : plus les personnes adhèrent aux stéréotypes de genre, moins elles déclarent un partage égalitaire dans leur couple.[-]
D'après le Baromètre d'opinion de la DREES, réalisé en France métropolitaine en 2020 et 2022, plus d'une personne sur deux rejette les stéréotypes de genre, une personne sur quatre y adhère et une sur quatre se situe dans une position ambivalente. Quel que soit le degré d'adhésion aux représentations stéréotypées, l'idée que les filles ont autant l'esprit scientifique que les garçons fait très largement consensus dans l'ensemble de la p...[+]

STEREOTYPE ; GENRE ; ETUDE ; INEGALITE HOMME-FEMME ; PATRIARCAT

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- 49
Cote : G22 FRO PAT
Les mots de Judith Godrèche ont éclaté comme une bombe dans un milieu jusque-là figé dans le déni. Ils disent l'incrédulité face au silence et l'espoir que les victimes de violence sexuelle soient enfin écoutées. Mais nous savons que l'indignation est éphémère. Face au risque d'un retour à l'inertie et dans un contexte politique alarmant, les féministes doivent tenir et renforcer la dynamique par laquelle elles ont entrepris de refuser l'assignation des femmes à leurs corps-objet. Car c'est aujourd'hui une aspiration de fond à renverser l'ordre patriarcal du monde que nous portons.[-]
Les mots de Judith Godrèche ont éclaté comme une bombe dans un milieu jusque-là figé dans le déni. Ils disent l'incrédulité face au silence et l'espoir que les victimes de violence sexuelle soient enfin écoutées. Mais nous savons que l'indignation est éphémère. Face au risque d'un retour à l'inertie et dans un contexte politique alarmant, les féministes doivent tenir et renforcer la dynamique par laquelle elles ont entrepris de refuser ...[+]

PATRIARCAT ; FEMME ; VSS ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE

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- 176
Cote : C1 QUI
Quel est le point commun entre celles qui rêvent du prince charmant, les féministes fières de faire 50/50, les femmes au foyer, les mères célibataires, les veuves, en bref, toutes les femmes ?

Avant, pendant et après le couple, elles en paient le prix : épilation, contraception, répartition des dépenses, ajustements de carrière, charge parentale… L'addition est longue, mais invisible ! Pourquoi l'idéal du couple - avec sa répartition des rôles très genrée - coûte-t-il si cher ? Et si Cupidon s'était planté ? Pour le comprendre, Lucile Quillet et Tiffany Cooper nous emmènent dans un univers délirant et pop, où femmes et hommes, libéré·e·s des attentes et normes, peuvent s'aimer dans l'égalité, la joie et la liberté.

La BD qui lève le voile sur le tabou de l'argent dans le couple, pour en finir avec les inégalités derrière le mythe rose bonbon.[-]
Quel est le point commun entre celles qui rêvent du prince charmant, les féministes fières de faire 50/50, les femmes au foyer, les mères célibataires, les veuves, en bref, toutes les femmes ?

Avant, pendant et après le couple, elles en paient le prix : épilation, contraception, répartition des dépenses, ajustements de carrière, charge parentale… L'addition est longue, mais invisible ! Pourquoi l'idéal du couple - avec sa répartition des rôles ...[+]

COUPLE ; INEGALITE HOMME-FEMME ; ARGENT ; PATRIARCAT ; BANDE DESSINEE

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- 320
Cote : G22 RAY
On aime à se dire qu'elle est essentielle. Mais, en réalité, l'amitié est souvent raillée, considérée comme futile ou invisibilisée. Dans les films, les livres, les imaginaires et les récits que l'on fait de nos parcours, elle passe presque toujours à l'arrière-plan : la jeunesse terminée, elle devrait s'éclipser au profit du couple et de la famille. Elle est ce lien que l'on sacrifie volontiers les années passant, quitte à abandonner une petite part de soi avec. Mais pourquoi le couple romantique représenterait-il l'unique façon de cheminer avec d'autres dans l'existence ?
Depuis quelques années, de plus en plus de personnes décident de revendiquer leurs amitiés et de s'engager pleinement dans ces relations. Elles y découvrent des lieux de joie, mais aussi de solidarité et de résistance face aux aliénations du système patriarcal, capitaliste et dans une période de grande incertitude écologique. Hétéros ou queers, entre femmes, entre hommes ou dans des groupes mixtes, elles et ils sont nombreux à réinventer, entre ami.es, des manières de militer, d'habiter, de consommer, de faire famille, de vieillir ensemble et, finalement, de prendre soin les un.es des autres.
Mobilisant de nombreux entretiens, des références culturelles, des études sociologiques aussi bien que des textes philosophiques, Alice Raybaud montre que l'amitié porte une dimension libératrice puissante, qu'elle peut être une force de dissidence et d'émancipation. Elle appelle ainsi à réinventer ce lien, intime et politique, et à remettre nos amitiés au centre de nos vies. [-]
On aime à se dire qu'elle est essentielle. Mais, en réalité, l'amitié est souvent raillée, considérée comme futile ou invisibilisée. Dans les films, les livres, les imaginaires et les récits que l'on fait de nos parcours, elle passe presque toujours à l'arrière-plan : la jeunesse terminée, elle devrait s'éclipser au profit du couple et de la famille. Elle est ce lien que l'on sacrifie volontiers les années passant, quitte à abandonner une petite ...[+]

AMITIE ; LUTTE FEMINISTE ; RELATION FAMILIALE ; ENQUETE ; PATRIARCAT

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- 192
Cote : G22 VAN
Salomé, l'allumeuse par excellence, tant décrite et tant peinte, toujours représentée en femme lascive et cruelle, enflammant son beau-père en jouant de ses sept voiles : qui sait qu'elle n'a pas treize ans quand sa propre mère exige d'elle cette danse provocante ?

Christine van Geen déconstruit l'archétype de l'allumeuse, de l'Antiquité à l'époque contemporaine : Ève, Cassandre, Galatée, Lolita, débusquant ses avatars dans les romans de Huysmans, les chansons de variété, le rap et les controverses de l'ère #MeToo. À ces grandes figures répondent des femmes anonymes, témoignant de cette expérience banale : se voir prêter un désir de séduction qui impliquerait leur consentement.

En apparence moins violente que les insultes « pute » ou « salope », la notion d'allumeuse est en réalité à la fois cause et justification des violences sexistes. Elle est omniprésente, des cours de collège aux tribunaux. Ce livre éclaire les origines de cette mystification, la rend définitivement inacceptable et libère du poids d'un très ancien chantage.

Christine van Geen est journaliste, enseignante, docteure et agrégée de philosophie.[-]
Salomé, l'allumeuse par excellence, tant décrite et tant peinte, toujours représentée en femme lascive et cruelle, enflammant son beau-père en jouant de ses sept voiles : qui sait qu'elle n'a pas treize ans quand sa propre mère exige d'elle cette danse provocante ?

Christine van Geen déconstruit l'archétype de l'allumeuse, de l'Antiquité à l'époque contemporaine : Ève, Cassandre, Galatée, Lolita, débusquant ses avatars dans les romans de ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; SOCIOLOGIE ; HISTOIRE ; PATRIARCAT ; SEXISME ; IMAGE DE LA FEMME

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- 320
Cote : G22 ALE
D'où vient la domination masculine et comment s'est-elle imposée dans les sociétés humaines ? Quelle est sa matrice, c'est-à-dire la structure qui la façonne ? Et pourquoi est-elle encore si prégnante de nos jours ?
Partant de son expérience intime, la journaliste féministe Claire Alet mène l'enquête sur l'origine des violences de genre, des discriminations sexistes et des inégalités entre les femmes et les hommes. Elle revisite des interprétations de chercheurs, qui ont longtemps été exclusivement des hommes, en remontant jusqu'à la préhistoire et à la révolution néolithique. Conjuguant approches historique, anthropologique, sociologique et philosophique, elle déconstruit le mythe selon lequel la « domination masculine a toujours existé ».
Plus qu'un essai, ce récit tisse des liens entre nos connaissances scientifiques et nos existences personnelles et montre à quel point nos vies s'inscrivent dans une histoire systémique.
Dévoiler cette mécanique implacable, c'est déciller nos regards, c'est ouvrir à une conscience émancipatrice.[-]
D'où vient la domination masculine et comment s'est-elle imposée dans les sociétés humaines ? Quelle est sa matrice, c'est-à-dire la structure qui la façonne ? Et pourquoi est-elle encore si prégnante de nos jours ?
Partant de son expérience intime, la journaliste féministe Claire Alet mène l'enquête sur l'origine des violences de genre, des discriminations sexistes et des inégalités entre les femmes et les hommes. Elle revisite des int...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; PATRIARCAT ; DOMINATION ; HISTOIRE ; domination masculine

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- 272
Cote : A3 CHO
Harcèlement, humiliations, insultes : nous sommes bien averti.es de ces fléaux de la vie en société et nous nous efforçons de lutter contre eux. Mais il y a un cas de figure que nous négligeons : celui où l'agresseur, c'est... nous-même. Bien souvent résonne dans notre tête une voix malveillante qui nous attaque, qui nous sermonne, qui nous rabaisse ; qui nous dit que, quoi que nous fassions, nous avons tort ; que nous ne méritons rien de bon, que nous présentons un défaut fondamental. Cette voix parle particulièrement fort quand nous appartenons à une catégorie dominée : femmes, enfants, minorités sexuelles ou raciales...
Ce livre se propose de braquer le projecteur, pour une fois, sur l'ennemi intérieur. Quels sont ces pouvoirs qui s'insinuent jusque dans l'intimité de nos consciences ? Comment se sont-ils forgés ?
Nous étudierons quelques-unes de leurs manifestations : la disqualification millénaire des femmes et, notamment, aujourd'hui, des victimes de violences sexuelles ; la diabolisation des enfants, qui persiste bien plus qu'on ne le croit ; la culpabilisation des mères, qui lui est symétrique ; le culte du travail, qui indexe notre valeur sur notre productivité ; et enfin la résurgence de logiques punitives jusque dans nos combats contre l'oppression et nos désirs de changer le monde. [-]
Harcèlement, humiliations, insultes : nous sommes bien averti.es de ces fléaux de la vie en société et nous nous efforçons de lutter contre eux. Mais il y a un cas de figure que nous négligeons : celui où l'agresseur, c'est... nous-même. Bien souvent résonne dans notre tête une voix malveillante qui nous attaque, qui nous sermonne, qui nous rabaisse ; qui nous dit que, quoi que nous fassions, nous avons tort ; que nous ne méritons rien de bon, ...[+]

PATRIARCAT ; HETERONORMATIVITE ; DISCRIMINATION ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME

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- 240
Cote : NQF 43/2
Que font nos institutions publiques pour véritablement lutter contre les violences patriarcales? Pourquoi des femmes meurent-elles de féminicides alors qu'elles avaient alerté la police de la violence de leur conjoint? Pourquoi les agressions sexuelles sont-elles si répandues, si banales et si peu sanctionnées par la Justice? Il faut bien constater que les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux et de nos légitimes attentes. L'indignation face à cette situation a déclenché une vaste mobilisation féministe, à l'échelle mondiale, qui a abouti en ce début des années 2020 à l'obtention de nouvelles mesures, que les articles réunis dans ce numéro ont décidé d'examiner avec minutie. Au Chili, des Centres d'accueil pour victimes de violences sexuelles ont été mis en place. En France, Le Téléphone Grave Danger et les bracelets anti-rapprochement ont été adoptés pour protéger les victimes de violences conjugales, tandis que des cellules d'écoute ont été mises sur pied dans les universités pour accompagner les victimes de harcèlement sexuel. Ces dispositifs sont-ils efficaces et apportent-ils les réponses espérées? L'analyse critique menée par ces équipes de recherche témoigne de certaines avancées, mais aussi des obstacles qu'il reste à surmonter.
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Que font nos institutions publiques pour véritablement lutter contre les violences patriarcales? Pourquoi des femmes meurent-elles de féminicides alors qu'elles avaient alerté la police de la violence de leur conjoint? Pourquoi les agressions sexuelles sont-elles si répandues, si banales et si peu sanctionnées par la Justice? Il faut bien constater que les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux et de nos légitimes attentes. ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; VIOLENCE ; PATRIARCAT ; JUSTICE

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Un homme, un vrai, c'est avant tout celui qui se bouge face aux violences faites aux femmes. Parce qu'elles ne concernent pas que les autres.
Elles se produisent partout... tout le temps.

MASCULINITE ; PATRIARCAT ; OUTIL PEDAGOGIQUE ; VIOLENCE

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- 160
Cote : E52 BLA
Les hommes sont fertiles 24 h/24, 365 jours par an. Les femmes 24 heures par mois. Et pourtant, la contraception reste une « affaire de femmes ».

Ces dernières années, on dénombre plus de 200 000 interruptions volontaires de grossesse.

60 % des femmes sont sous contraception.

76 % des Français et Françaises pensent que la contraception ne concerne pas que les femmes.

Dans ce manifeste coup-de-poing, Gabrielle Blair propose 28 arguments concrets, documentés et sans faille, pour renverser les rôles, changer le paradigme de la contraception, et nous invite à repenser et à rééquilibrer la charge contraceptive.

Et si la responsabilité était du côté de ceux qui éjaculent ?

Américaine installée en France, Gabrielle Blair est militante et créatrice de contenus. Best-seller du New York Times, son manifeste révolutionnaire a connu un grand succès aux États-Unis en plein débat sur le droit à l'avortement. Déjà publié dans plusieurs pays, il est traduit pour la première fois en France.[-]
Les hommes sont fertiles 24 h/24, 365 jours par an. Les femmes 24 heures par mois. Et pourtant, la contraception reste une « affaire de femmes ».

Ces dernières années, on dénombre plus de 200 000 interruptions volontaires de grossesse.

60 % des femmes sont sous contraception.

76 % des Français et Françaises pensent que la contraception ne concerne pas que les femmes.

Dans ce manifeste coup-de-poing, Gabrielle Blair propose 28 arguments ...[+]

CONTRACEPTION ; CONTRACEPTION MASCULINE ; PATRIARCAT

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- 272
Cote : G22 PEL
La doctoresse Pelletier (1874-1939) fut d'abord une féministe des plus radicales. Elle porta ce combat dans les partis de gauche, dans la franc-maçonnerie, et partout où elle put dans le débat public. Première femme admise à passer le concours des asiles d'aliénés, elle empoigna les enjeux de l'affranchissement des femmes à la lumière de sa culture scientifique, de sa pratique de la médecine et de sa grille d'analyse matérialiste. Se sentant née "trop tôt", elle batailla en première ligne, sans troupes mais pas sans courage. Elle voulait une égalité absolue, par la voie d'une virilisation des femmes que réprouvaient les féministes, trop timorées à son goût. Elle défendait la virginité militante comme moyen de résistance au patriarcat. Les antiféministes en firent une cible privilégiée. Elle paya par l'internement à l'asile son engagement concret pour la liberté de l'avortement. On la découvre ici sous un angle autobiographique pensé pour la transmission car, pour elle, "le privé est politique". Spécialiste de l'histoire des féminismes, Christine Bard partage et éclaire la transcription des manuscrits inédits de cette féministe toujours critique qui ne renonça jamais à changer le monde.[-]
La doctoresse Pelletier (1874-1939) fut d'abord une féministe des plus radicales. Elle porta ce combat dans les partis de gauche, dans la franc-maçonnerie, et partout où elle put dans le débat public. Première femme admise à passer le concours des asiles d'aliénés, elle empoigna les enjeux de l'affranchissement des femmes à la lumière de sa culture scientifique, de sa pratique de la médecine et de sa grille d'analyse matérialiste. Se sentant née ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; HISTOIRE ; PATRIARCAT

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- 240
Cote : F4 LEV
Aujourd'hui, des discordances récurrentes de désir sexuel liées à l'absence ou à l'affaiblissement du désir chez les femmes et à la persistance du désir chez les hommes constituent l'une des principales sources de conflits conjugaux, déclenchant même parfois ruptures et divorces.
Jusque très récemment, la vision biologisante et différentialiste de la sexualité décrivait les différences de désir comme étant naturelles et innées, et donc comme étant inéluctables. Les femmes étaient alors amenées à accepter des rapports sexuels sans en avoir envie au nom du « devoir conjugal ».
Depuis le mouvement MeToo, les approches constructivistes de la sexualité envisageant les différences de désir sous le prisme de la domination masculine se diffusent. Selon ces conceptions, les femmes n'auraient pas moins de désir mais se sentiraient illégitimes pour l'exprimer et orienter leurs conduites en fonction de celui-ci. Au sein du couple, l'effritement ou la disparition du désir féminin sont dès lors interprétés comme des signes de désamour et un indicateur de mauvaise santé conjugale.
Cependant, la régularité sociale de telles configurations invite à se défaire d'une lecture purement individuelle et contextuelle. Sans nier le rôle de facteurs interpersonnels, propres aux constructions conjugales individuelles, cet ouvrage propose de déplacer le regard vers des facteurs plus structurels en examinant les processus sociaux qui participent à la production des tensions conjugales autour du désir.
Ce faisant, cet ouvrage offre des pistes aux lecteurs/rices pour comprendre leurs expériences conjugales et ainsi faire face à leurs difficultés en y apportant des réponses, si ce n'est plus adaptées, du moins différentes de celles habituellement considérées.[-]
Aujourd'hui, des discordances récurrentes de désir sexuel liées à l'absence ou à l'affaiblissement du désir chez les femmes et à la persistance du désir chez les hommes constituent l'une des principales sources de conflits conjugaux, déclenchant même parfois ruptures et divorces.
Jusque très récemment, la vision biologisante et différentialiste de la sexualité décrivait les différences de désir comme étant naturelles et innées, et donc comme ...[+]

DESIR ; PATRIARCAT ; SEXUALITE ; RELATION SEXUELLE ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; COUPLE

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- 160
Cote : B2 ASL
Ce travail s'intéresse à l'influence mutuelle de l'identité lesbienne et de l'expérience de la parentalité. L'analyse s'appuie sur treize entretiens avec des personnes lesbiennes ayant un ou des enfants issu·es d'un projet lesbo-conjugal ou d'une relation hétérosexuelle antérieure, ainsi que sur l'étude d'une partie de la presse lesbienne apparue au tournant des années 1980.
Ce mémoire cherche à comprendre comment la distance entre l'homoparentalité et la norme hétérosexuelle rend difficile l'accès et l'expérience de la parentalité pour les lesbiennes – et comment certains facteurs peuvent constituer des conditions rendant possible la transgression de cette norme.
Il questionne également l'influence de la socialisation féministe et lesbienne dans la manière de concevoir la parentalité, et la façon dont elle s'actualise dans l'expérience lesboparentale, ainsi que dans l'accès aux espaces de socialisation et de politisation autour des parentalités minoritaires.[-]
Ce travail s'intéresse à l'influence mutuelle de l'identité lesbienne et de l'expérience de la parentalité. L'analyse s'appuie sur treize entretiens avec des personnes lesbiennes ayant un ou des enfants issu·es d'un projet lesbo-conjugal ou d'une relation hétérosexuelle antérieure, ainsi que sur l'étude d'une partie de la presse lesbienne apparue au tournant des années 1980.
Ce mémoire cherche à comprendre comment la distance entre l'ho...[+]

PARENTALITE ; HOMOPARENTALITÉ ; LESBIANISME ; PATRIARCAT ; FEMINISME ; LUTTE FEMINISTE ; FAMILLE ; SOCIOLOGIE DE LA FAMILLE

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- 160
Cote : F4 DOR
L'effervescence du désir s'évanouit vite avec les règles qui veulent le canaliser.

En amour comme en politique, le désir initial qui nous pousse à nous unir finit toujours par être contenu dans un cadre qui souvent l'éteint. Le couple. Nos institutions politiques. Les élections.

Dans ce livre enthousiasmant, Catherine Dorion dessine la possibilité d'un engagement joyeux et fécond, qu'il soit collectif ou intime.

C'est exactement ce dont ont besoin, dans un climat social français plus tendu que jamais, toutes celles et ceux qui tentent de faire entendre leurs voix et dont les luttes n'ont jamais été autant réprimées.

Ce livre parle du désir qui cherche à s'exprimer entre deux (ou cent mille) personnes, et de ce qui a été mis en place pour le garder emprisonné.

Ce livre est un plan d'évasion.[-]
L'effervescence du désir s'évanouit vite avec les règles qui veulent le canaliser.

En amour comme en politique, le désir initial qui nous pousse à nous unir finit toujours par être contenu dans un cadre qui souvent l'éteint. Le couple. Nos institutions politiques. Les élections.

Dans ce livre enthousiasmant, Catherine Dorion dessine la possibilité d'un engagement joyeux et fécond, qu'il soit collectif ou intime.

C'est exactement ce dont ont ...[+]

DESIR ; LUTTE FEMINISTE ; SEXUALITE ; COUPLE ; SEXUALITE DU COUPLE ; HETERONORMATIVITE ; PATRIARCAT

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- 190
Cote : G22 CIN
Nous sommes de plus en plus nombreuses à mettre l'amitié au cœur de nos vies. Certaines amitiés féminines dépassent le cadre classique de la relation amicale : des femmes achètent des maisons ensemble, fondent des tiers-lieux en non-mixité, se marient pour célébrer leur relation d'amitié. Elles valorisent un lien au pouvoir révolutionnaire. Au lieu d'en faire une variable d'ajustement, une relation « sas » ou « soupape » leur permettant de gérer d'autres types de relation, elles placent l'amitié au centre de leur vie et de leurs intérêts.

Et si ce modèle se démocratisait ? Que se passerait-il si l'amitié féminine représentait le même acquis social que le couple et qu'elle ouvrait autant de portes : capital économique, reconnaissance sociale, soutien fiscal, réseau professionnel, aboutissement personnel ? L'amitié féminine foutrait tout le système en l'air.

Ce livre, qui mêle témoignage de l'autrice et enquête, nous invite à remettre en question le modèle traditionnel du couple comme structure sociale de base et à imaginer d'autres possibles, d'autres façons de faire famille qui seraient sources d'épanouissement et de liberté pour les femmes, trop souvent enfermées dans le carcan étouffant du couple hétérosexuel. [-]
Nous sommes de plus en plus nombreuses à mettre l'amitié au cœur de nos vies. Certaines amitiés féminines dépassent le cadre classique de la relation amicale : des femmes achètent des maisons ensemble, fondent des tiers-lieux en non-mixité, se marient pour célébrer leur relation d'amitié. Elles valorisent un lien au pouvoir révolutionnaire. Au lieu d'en faire une variable d'ajustement, une relation « sas » ou « soupape » leur permettant de gérer ...[+]

AMITIE ; RELATION FAMILIALE ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; ENQUETE ; COUPLE ; PATRIARCAT

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Cote : G2 THI
En partant de sa propre expérience, Élise Thiébaut explore avec Elléa Bird le tabou de la virginité. Pourquoi est-il si important dans l'Histoire et dans la plupart des cultures ? Que nous dit-il de la condition des femmes, de la sexualité, des religions et de la science ? Une épopée passionnante et drôle, où se croisent les vestales romaines, la Vierge Marie, la grande Artémis mais aussi Jeanne d'Arc et Britney Spears ! Et qui dévoile les dessous d'un mythe toujours puissant, plus riche de sens qu'on l'imagine.[-]
En partant de sa propre expérience, Élise Thiébaut explore avec Elléa Bird le tabou de la virginité. Pourquoi est-il si important dans l'Histoire et dans la plupart des cultures ? Que nous dit-il de la condition des femmes, de la sexualité, des religions et de la science ? Une épopée passionnante et drôle, où se croisent les vestales romaines, la Vierge Marie, la grande Artémis mais aussi Jeanne d'Arc et Britney Spears ! Et qui dévoile les ...[+]

VIRGINITE ; CORPS ; IMAGE DE LA FEMME ; PATRIARCAT ; HISTOIRE ; BANDE DESSINEE

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