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Documents PATRIARCAT 213 résultats

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- 160
Cote : G61 OVI
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du "porno chic". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'œuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner.
Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la "culture porn". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées – et l'ont payé très cher. [-]
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du "porno chic". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries ...[+]

PORNOGRAPHIE ; IMAGE DE LA FEMME ; SEXUALITE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE

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- 176
Cote : G22 TAR
En 1621, Anne Lauritsdatter est exécutée en tant que " sorcière " aux côtés de douze autres femmes, à Steilneset. En 2011, la Norvège érige un Mémorial dédié à toutes celles qui ont été brûlées vives, durant le XVIIe siècle, dans cette région du Finnmark. Celui-ci vise à éclairer le fait que ces femmes n'étaient pas des " sorcières " mais des victimes d'une persécution misogyne et d'un crime de masse aujourd'hui nommés féminicide. En 2022, Christelle Taraud se rend dans ce lieu si symbolique des violences systémiques contre les femmes et fait l'expérience sensible du souvenir de ces exécutions.
Pensé comme un laboratoire scientifique, politique et littéraire, Les Filles-au-Diable suit les traces des " sorcières " de Steilneset en racontant l'histoire singulière d'un lieu au travers des expériences croisées de deux femmes : l'une, Norvégienne, venue du passé, l'autre, Française, vivant aujourd'hui. Dans la longue trame du temps qui se dessine entre 1620 et 2022, d'autres territoires (Irak, Mexique, Canada, Ghana, Rwanda, Cambodge...) ayant connu des épisodes féminicidaires paroxystiques sont convoqués.
Entre récit historique, analyse politique et déambulation poétique, les parcours s'entrelacent, les voix s'entrechoquent, les récits s'enchevêtrent. Émerge alors une autre histoire des chasses aux " sorcières ", qui fait écho à des situations très contemporaines de haine contre les femmes un peu partout dans le monde. [-]
En 1621, Anne Lauritsdatter est exécutée en tant que " sorcière " aux côtés de douze autres femmes, à Steilneset. En 2011, la Norvège érige un Mémorial dédié à toutes celles qui ont été brûlées vives, durant le XVIIe siècle, dans cette région du Finnmark. Celui-ci vise à éclairer le fait que ces femmes n'étaient pas des " sorcières " mais des victimes d'une persécution misogyne et d'un crime de masse aujourd'hui nommés féminicide. En 2022, ...[+]

SORCIERE ; HISTOIRE ; féminicide ; LUTTE FEMINISTE ; SEXISME ; PATRIARCAT ; VIOLENCE

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- 20
Cote : CLARA 213
Dans ce dossier nous nous sommes intéressées aux multiples expressions du patriarcat que ni l'argent ni la gloire n'évitent. Nous osons un rappel fondamental : aucune d'entre nous ne bénéficie d'une exception de principe quand il s'agit du patriarcat.

FEMINISME ; PATRIARCAT ; CULTURE ; FEMME ET MUSIQUE

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- 192
Cote : B32 RIC
Matrophobie : peur des filles de devenir comme leur mère.

Je ne serai jamais comme elle : ce serment secret que Claire Richard s'est murmuré en regardant sa mère, bien des filles l'ont fait. Pourquoi les filles en veulent-elles tant à leur mère ? Pourquoi cette relation, souvent idéalisée, se révèle-t-elle parfois si douloureuse ? Autrement dit : que dit la matrophobie de la relation mère-fille ?

À travers son récit intime et une enquête auprès de 150 femmes, l'autrice explore cette peur, non comme un simple conflit psychologique, mais comme l'effet du patriarcat dans les familles, et de la violence que les femmes subissent, voire reproduisent, depuis des générations.

En esquissant une cartographie féministe de cette relation à la fois fondatrice et si complexe, Claire Richard nous offre des pistes de réflexion pour, peut-être, échapper à cette peur si partagée.[-]
Matrophobie : peur des filles de devenir comme leur mère.

Je ne serai jamais comme elle : ce serment secret que Claire Richard s'est murmuré en regardant sa mère, bien des filles l'ont fait. Pourquoi les filles en veulent-elles tant à leur mère ? Pourquoi cette relation, souvent idéalisée, se révèle-t-elle parfois si douloureuse ? Autrement dit : que dit la matrophobie de la relation mère-fille ?

À travers son récit intime et une enquête ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; RELATION MERE-ENFANT ; PATRIARCAT

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- 128
À travers le parcours d'une jeune femme confrontée aux injonctions de l'amour hétéronormé, Alicia Jacte signe une exploration sociologique brillante d'une société où patriarcat, individualisme et capitalisme pèsent lourd sur les rapports humains.

Comment Molly, moineau insipide, s'est-elle métamorphosée en rockstar après sa rupture avec Gustave ? Et pourquoi c'est dans les contre-soirées de salle de bains qu'on fait les meilleures révolutions ?! Sous la forme d'une fable tragi-comique et sociologique soigneusement documentée, Alicia Jacte questionne l'amour hétéronormé.[-]
À travers le parcours d'une jeune femme confrontée aux injonctions de l'amour hétéronormé, Alicia Jacte signe une exploration sociologique brillante d'une société où patriarcat, individualisme et capitalisme pèsent lourd sur les rapports humains.

Comment Molly, moineau insipide, s'est-elle métamorphosée en rockstar après sa rupture avec Gustave ? Et pourquoi c'est dans les contre-soirées de salle de bains qu'on fait les meilleures révolutions ...[+]

BANDE DESSINEE ; PATRIARCAT ; HETERONORMATIVITE ; LUTTE FEMINISTE ; CAPITALISME ; Coup de coeur

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- 354
Cote : G22 RAD
Écrit au début des années 1980, dans un contexte d'émergence des women studies et des feminist studies au sein des universités américaines, Lire la romance s'intéresse à un phénomène culturel alors en plein essor, qui se décline presque exclusivement au féminin : la consommation de romances. Devenu un véritable best-seller des sciences sociales anglo-américaines, l'ouvrage déploie une méthodologie inédite qui lui permet de saisir les tenants et les aboutissants de ce genre littéraire populaire, depuis sa production jusqu'à sa réception. Lire la romance constitue en particulier la première enquête sociologique sur les lectrices de romances, et contribue par conséquent à démystifier cette pratique dénigrée et prise en tenaille entre le mépris culturel et la condamnation féministe. La démonstration de l'ouvrage s'articule autour d'une question centrale : la lecture de romances renforce-t-elle la culture patriarcale et les systèmes de croyances qui la soutiennent, ou bien dote-t-elle les femmes d'une forme de pouvoir résultant de la revendication d'une pratique peu conforme à leurs rôles sociaux d'épouses et de mères ?
Cette traduction inédite de l'édition de 1991 de Reading the Romance met à la disposition d'un lectorat francophone un texte majeur pour comprendre les ressorts d'une culture plus vivante que jamais, à l'heure où la new et la dark romance rencontrent un succès prodigieux auprès du public féminin.[-]
Écrit au début des années 1980, dans un contexte d'émergence des women studies et des feminist studies au sein des universités américaines, Lire la romance s'intéresse à un phénomène culturel alors en plein essor, qui se décline presque exclusivement au féminin : la consommation de romances. Devenu un véritable best-seller des sciences sociales anglo-américaines, l'ouvrage déploie une méthodologie inédite qui lui permet de saisir les tenants et ...[+]

LITTERATURE ; PATRIARCAT ; CULTURE

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2y
- 100
Le Haut Conseil à l'Egalité a publié ce matin son rapport annuel sur l'état des lieux du sexisme en France, consacré à la menace masculiniste.

Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d'égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l'état des lieux du sexisme en France attire l'attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s'inscrivent dans des logiques d'adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.

Le baromètre 2026 du HCE s'appuie sur une enquête Toluna Harris Interactive conduite en ligne auprès de 3061 personnes âgées de 15 ans et plus, représentative de la population française. Le questionnaire a été enrichi de questions ciblées permettant d'évaluer l'adhésion aux thèses masculinistes. Ce rapport a été mené, piloté et rédigé par la commission « Stéréotypes et rôles sociaux » du HCE, co-présidée par Muriel Reus et Pascal Huguet, accompagnés par Didier Chavrier et Céline Piques, corapporteur et corapportrice.

Le rapport identifie deux formes de sexismes, le sexisme paternaliste et le sexisme hostile. Le sexisme paternaliste est un sexisme faussement bienveillant du quotidien qui légitime une répartition hiérarchisée des hommes et des femmes. Le sexisme hostile est un sexisme violent, se traduit par une hostilité envers les femmes et peut inclure des attitudes agressives ou dévalorisantes.

Quelques chiffres :

Pour le sexisme paternaliste, on compte environ 7,5 millions d'hommes et 5 millions de femmes : les hommes sont majoritaires, mais les femmes véhiculent elles aussi ces normes.

En France, 17% des personnes de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent au sexisme hostile.

La question de l'âge : plus l'âge augmente, moins le sexisme est perçu comme un problème social. Chez les jeunes, l'écart entre femmes et hommes est très élevé, mais il se réduit avec l'âge parce que la reconnaissance globale des discriminations recule.

Le rapport souligne également que les réseaux sociaux apparaissent comme des espaces de cristallisation et d'amplification des discriminations et des violences faites aux femmes et minorité de genre. Il identifie le cybersexisme comme la première forme de discours de haine en ligne, avec 84 % de victimes qui sont des femmes.

Enfin, le HCE est la première institution publique française à consacrer, dans le cadre de son rapport annuel, une analyse spécifiquement dédiée aux masculinismes. Il s'agit d'un système idéologique structuré qui imprègne désormais les jeunes générations par un bombardement massif de contenus numériques. Les adultes ne sont pas épargnés par la diffusion des discours masculinistes, qui peuvent légitimer le passage à l'acte, banaliser des violences et, dans ses formes les plus extrêmes, aller jusqu'à l'apologie du viol et du meurtre. C'est une menace à d'ordre public et un enjeu de sécurité nationale.

Le Haut Conseil à l'Egalité formule donc 25 recommandations, et parmi elles :

Rendre les séances d'EVARS obligatoires et donner un cadre et des moyens pour les appliquer.

Renforcer les contrôles de l'ARCOM et de PHAROS et créer une catégorie autonome “masculinisme” dans les signalements pour suivre le phénomène.

Rendre transparent les algorithmes afin de redonner aux utilisateurs le contrôle de leur expérience en ligne.

Intégrer le "terrorisme misogyne" dans les doctrines de sécurité.

Confier au Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), avec des moyens humains et financiers dédiés, la mission d'Observatoire national du masculinisme et des radicalisations sexistes.[-]
Le Haut Conseil à l'Egalité a publié ce matin son rapport annuel sur l'état des lieux du sexisme en France, consacré à la menace masculiniste.

Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d'égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l'état des lieux du sexisme en France attire l'attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques ...[+]

SEXISME ; PATRIARCAT ; MOUVEMENT MASCULINISTE

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- 78
Cote : AXELLE 266

Sommaire

Actualités

4 Et puis quoi encore ?
6 Trois mois dans la vie des femmes
13 Dans l'œil d'axelle
14 Elles sont partout

Dossier

15 Temps de guerre, vies de femmes
16 Le grand entretien / Penser les guerres en féministes
20 Contre les destructions, puissance des émotions
22 Quand les femmes défient Moscou et Minsk
26 En Syrie, les femmes résistent
31 Fatma Hassona, la photographie pour arme
34 Yvonne Nèvejean, une résistante à l'histoire oubliée
36 Six femmes qui… documentent la guerre autrement

Grand format

38 Violences conjugales : les aînées aussi

Magazine

48 Économie / Fast-fashion, femmes en danger
50 Féminismes / Violences post-séparation : quel avenir pour le pack nouveau départ ?
51 Société / Un toit contre des « faveurs sexuelles »
56 Justice / « Le contrôle coercitif peut être prouvé car il laisse des traces »
59 Société / L'affaire Tea, une nouvelle attaque masculiniste contre les femmes
62 Rencontre / « Civilisation judéo-chrétienne » : la stratégie qui blanchit l'histoire européenne
64 L'Infusion / Architectures lesbiennes, concevoir en dehors des normes

En pratique

66 Mon corps, ma santé / Le périnée : zone corsetée
70 Nos droits / Une attention particulière pour les femmes au cœur de la guerre
71 Ça fourmille

Culture

72 Musique / Naima Joris
73 À l'écran / Histoires de résistantes
74 Agenda
75 Bouquins
77 Podcast
78 Jeu-concours
79 Une carte blanche qui s'affiche / Sarah Menard[-]

Sommaire

Actualités

4 Et puis quoi encore ?
6 Trois mois dans la vie des femmes
13 Dans l'œil d'axelle
14 Elles sont partout

Dossier

15 Temps de guerre, vies de femmes
16 Le grand entretien / Penser les guerres en féministes
20 Contre les destructions, puissance des émotions
22 Quand les femmes défient Moscou et Minsk
26 En Syrie, les femmes résistent
31 Fatma Hassona, la photographie pour arme
34 Yvonne Nèvejean, une résistante à ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; BELGIQUE ; GUERRE ; PATRIARCAT

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- 240
Cote : G61 ROG
Licence de sociologie et Lonely Planet en poche, une jeune femme part voyager dans l'ancien Empire inca. Le déclic : la retraite spirituelle de l'été précédent. Une semaine en silence à faire du yoga et lire du développement personnel, ça donne des envies de Machu Picchu. À Cusco, un artisan roi du macramé et apprenti chaman, au corps orné de tatouages, plumes et bijoux, peaufine sa riche parure néo-indienne. Assis sur les marches de la place d'armes, il vend des pipes en liane d'ayahuasca et élabore des stratégies pour séduire les voyageuses en quête d'exotisme coloré. Le partage de quelques plantes sacrées accompagne la rencontre : une romance naît. Le jeune homme s'est fait brichero, séducteur professionnel de touristes ; la jeune femme, elle, est devenue gringa.
Les amant‧es sont pris‧es dans un jeu de miroirs où les stéréotypes se reflètent pour répondre aux attentes réciproques : le dépaysement sur mesure, d'un côté, une vie meilleure, de l'autre. Qu'elles durent une nuit ou mènent au mariage, ces relations ne sont pas que des expériences intimes : ce sont des scènes sociales où s'entremêlent désir, amour et intérêt, où se (re)joue l'articulation complexe des rapports de pouvoir. Bien au-delà du Pérou, Jouir de l'exotisme explore les tensions entre genre et sexualité dans un monde globalisé et postcolonial marqué par de fortes inégalités. L'enquêtrice, interrogeant la dimension politique de l'amour, en vient à poser une question essentielle : comment jouir dans l'égalité ? [-]
Licence de sociologie et Lonely Planet en poche, une jeune femme part voyager dans l'ancien Empire inca. Le déclic : la retraite spirituelle de l'été précédent. Une semaine en silence à faire du yoga et lire du développement personnel, ça donne des envies de Machu Picchu. À Cusco, un artisan roi du macramé et apprenti chaman, au corps orné de tatouages, plumes et bijoux, peaufine sa riche parure néo-indienne. Assis sur les marches de la place ...[+]

RACISME ; PATRIARCAT ; RELATION AMOUREUSE ; CAPITALISME ; ENQUETE ; SOCIOLOGIE

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Rouge Signal AGUSTI, Laurie | 2042 2025 Nouveau

Livre

- 204
Cote : H AGU
Marley, Clara, Lulu et Evi sont « nail artists » dans une onglerie. Elles sont quatre, elles sont amies, elles discutent de tout, de relations, de sexe, de couleurs et du monde qui les entoure. Alexandre est commercial dans une société de matériel artistique. Enfermé dans un quotidien morne et solitaire, il ne regarde plus le monde qu'à travers son téléphone ; il ne sait pas comment aborder Nour ; il ne sait plus comment contenir sa colère. En ligne, manuels de drague et modes d'emploi dégradants le confortent dans son ressentiment ; il commence à fréquenter d'autres incels, embrasse leurs discours virilistes. Depuis sa fenêtre, il regarde avec un dégoût grandissant la boutique qui se trouve de l'autre côté de la rue ; à l'intérieur, quatre femmes discutent en travaillant. Après plusieurs albums jeunesse remarqués, Rouge signal est la première bande dessinée adulte de Laurie Agusti. Traversé par une tension sourde, son récit donne à voir, sans détour, les mécaniques d'une dérive masculiniste. Par ses compositions précises et la lumière singulière de sa gouache, Laurie Agusti construit un livre riche et intense, qui interpelle et impressionne durablement.[-]
Marley, Clara, Lulu et Evi sont « nail artists » dans une onglerie. Elles sont quatre, elles sont amies, elles discutent de tout, de relations, de sexe, de couleurs et du monde qui les entoure. Alexandre est commercial dans une société de matériel artistique. Enfermé dans un quotidien morne et solitaire, il ne regarde plus le monde qu'à travers son téléphone ; il ne sait pas comment aborder Nour ; il ne sait plus comment contenir sa colère. En ...[+]

MOUVEMENT MASCULINISTE ; MASCULINITE ; PATRIARCAT ; BANDE DESSINEE ; VIOLENCE FAITE AUX FEMMES ; HOMME ; SEXISME ; RESEAUX SOCIAUX

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- 576
Cote : G1 GOE
Dans son premier ouvrage, Les Sociétés matriarcales. Recherches sur les cultures autochtones à travers le monde (des femmes-Antoinette Fouque, 2019), Heide Goettner-Abendroth, philosophe et anthropologue allemande, redéfinissait les critères permettant de qualifier une société de matriarcale. Dans ce second volet, elle s'intéresse à la cause principale de la disparition de ce type de société en Europe et en Asie occidentale, à la fois sur le plan réel et symbolique : la naissance du patriarcat. En tant que chercheuse pionnière, l'autrice critique les préjugés patriarcaux des interprétations archéologiques qui projettent le modèle de nos sociétés actuelles sur les sociétés du passé, niant par là même leur diversité. S'appuyant sur des découvertes archéologiques majeures, Heide Goettner-Abendroth propose une analyse des premières époques culturelles totalement nouvelle et différente de ce qui nous a été raconté jusqu'à présent. Elle démontre scientifiquement qu'elles ont été formées en grande partie par les femmes. Au fil de sa plume d'une précision et d'une exigence intellectuelle remarquables, elle analyse sur le temps long comment et pourquoi leurs manières de vivre ont peu à peu été évincées par le patriarcat. La perspective alternative révolutionnaire que la chercheuse nous offre dans cet ouvrage est d'une actualité brûlante tant la crise de nos modèles sociétaux est grande ; elle contribue, ainsi, à ouvrir de nouvelles perspectives pour demain.[-]
Dans son premier ouvrage, Les Sociétés matriarcales. Recherches sur les cultures autochtones à travers le monde (des femmes-Antoinette Fouque, 2019), Heide Goettner-Abendroth, philosophe et anthropologue allemande, redéfinissait les critères permettant de qualifier une société de matriarcale. Dans ce second volet, elle s'intéresse à la cause principale de la disparition de ce type de société en Europe et en Asie occidentale, à la fois sur le ...[+]

HISTOIRE ; PHILOSOPHIE ; ANTHROPOLOGIE ; MATRIARCAT ; PATRIARCAT

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- 240
Cote : B31 CHA
Une enquête stimulante sur les contradictions de la paternité moderne. À travers le prisme du « père féministe », les autrices analysent les freins persistants à l'égalité parentale et interrogent avec lucidité nos modèles familiaux. Un ouvrage documenté et accessible, sans injonction ni culpabilisation.

PATERNITE ; LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; FAMILLE ; HETERONORMATIVITE

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- 400
Cote : I12 YON
Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans la piscine de la propriété de vacances. Une grand-mère avec une cavité de chaque côté du front qui accusait son petit-fils de la regarder nue à travers les murs. Une maison qui prend feu. Des grossesses non désirées. C'est à peu près tout. Les enfants d'Elisabeth ne parlent jamais de leur mère entre eux et ils n'en parlent pas à leurs enfants qui n'en parlent pas à leurs petits-enfants. "C'était un nom qu'on ne prononçait pas. Maman, c'était un non-sujet. Tu peux enregistrer ça. Maman, c'était un non-sujet.'

Mon vrai nom est Elisabeth est un premier livre poignant à la lisière de différents genres : l'enquête familiale, le récit de soi, le road-trip, l'essai. À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets. [-]
Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans ...[+]

PSYCHIATRIE ; PATRIARCAT ; DISCRIMINATION ; HISTOIRE

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- 272
Cote : C0 HOO
Comment (s')aimer lorsqu'on est féministe ?

L'amour est-il vraiment une affaire de femmes ? C'est du moins ce à quoi le patriarcat les a cantonnées, les encourageant à considérer les relations amoureuses comme l'élément central de leur existence et réduisant l'amour au prisme de la domination. Si le mouvement féministe a chamboulé cette vision, il n'est pas certain que les libertés nouvellement acquises aient modifié la nature de nos relations amoureuses. Dans une analyse intime et visionnaire, bell hooks observe et interroge différentes formes d'amour : amicales, sororales, lesbiennes, hétérosexuelles, et surtout l'amour de soi-même nécessaire à toute révolution intime et féministe.
Paru aux États-Unis en 2002, Communion est un texte d'une extrême modernité, qui confère à l'amour une puissance politique inégalée.[-]
Comment (s')aimer lorsqu'on est féministe ?

L'amour est-il vraiment une affaire de femmes ? C'est du moins ce à quoi le patriarcat les a cantonnées, les encourageant à considérer les relations amoureuses comme l'élément central de leur existence et réduisant l'amour au prisme de la domination. Si le mouvement féministe a chamboulé cette vision, il n'est pas certain que les libertés nouvellement acquises aient modifié la nature de nos relations ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; AMOUR ; RELATION AMOUREUSE ; PATRIARCAT

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Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille.[-]
Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de ...[+]

MOUVEMENT MASCULINISTE ; MASCULINITE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; NUMERIQUE

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- 94
Cote : F6 HAM
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et esthétiques. D'un côté, nous nous pensons acquis aux valeurs d'égalité et de liberté dans les relations sexuelles et affectives entre les hommes et les femmes. De l'autre, nous baignons dans des représentations stéréotypées qui, tout en dénonçant le viol, invisibilisent, normalisent et érotisent des formes de violences dans les rapports sexuels et les relations affectives hommes/femmes. Or, les productions culturelles jouent un rôle clé dans la perpétuation de cette injonction paradoxale. Les plus dangereuses ne sont pas celles qui affirment des valeurs misogynes, mais plutôt celles qui dénoncent les violences tout en étant fascinées, et celles qui les maquillent en amour comme en humour. Cet essai interroge donc le rôle des œuvres – toutes les œuvres, les grands classiques d'hier comme la pop culture d'aujourd'hui – et tous les genres (littérature, cinéma, musique, théâtre) – en explorant les diverses stratégies esthétiques, explicites et implicites, qui façonnent nos imaginaires, nos regards et nos désirs. Pour sortir du déni et avec la conviction que de nouveaux modèles de relations sexuelles et affectives sont possibles.[-]
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et ...[+]

VIOL ; PATRIARCAT ; METOO

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y
- 200
Cote : I12
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale est instrumentalisée par les dirigeant.e.s, pour mieux ériger en norme une vraie déraison : capitaliste, colonialiste et patriarcale. Or notre folie peut être un outil de résistance et de libération. Elle explore une vision du soin différente, politique, à travers les voix des plus grand.e.s activistes, de la poétesse Audre Lorde au mouvement Black Panthers. Et si notre réparation passait par une révolution intellectuelle et collective ?[-]
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; CAPITALISME

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y
- 368
Cote : G1 CHA
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant son caractère misogyne relève aujourd'hui de l'évidence.
Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. Si ce signifiant flottant se terre parfois sous d'autres noms, il s'agit toujours de faire des femmes des folles pour cacher les violences dont elles sont réellement victimes.
Car l'hystérie ne tombe pas du ciel : pour qu'il y ait " hystérisation ", il faut d'abord des " hystériseurs ".
À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien.nes, des avocat.es, des médecins, d'archives d'hôpitaux, de témoignages laissés par des autrices internées, Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes. Celles-ci nous montrent la porte de sortie de la maison hantée. [-]
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant ...[+]

SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; ASPECT MEDICAL ; LUTTE FEMINISTE ; Coup de coeur

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- 288
Cote : G4 QUI
Il est temps de réinventer le travail. Au travers d'un essai critique incisif, Lucile Quillet met en lumière un système injuste et excluant, appelant à sortir de cette illusion d'« égalité » que la société nous fait miroiter. Parce que le travail des femmes est un objet politique.

Par l'autrice du livre Le Prix à payer, vendu à plus de 13 000 exemplaires toutes éditions confondues. Un succès adapté en bande dessinée!

PATRIARCAT ; INEGALITE HOMME-FEMME ; TRAVAIL ; LUTTE FEMINISTE

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y
- 229
Cote : H MEY
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en quête des nouvelles masculinités pour construire les hommes qu'ils veulent être. Ils vont chercher à analyser les dynamiques sexistes qui se jouent à l'échelle de la société, du couple et de leurs groupes d'amis. Ils creusent et questionnent les réflexes des hommes face à un sentiment d'accusation et prennent le temps d'écouter ce que chacun a à dire sur ce sujet. Que recouvre le réflexe du "not all men" "C'est quoi la cancel culture" Peut-on vraiment être un homme féministe ?

Avec humour et sincérité, de la déconstruction à la reconstruction, un livre pour les hommes qui veulent comprendre et se prendre en main pour devenir les acteurs du changement. [-]
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en ...[+]

MASCULINITE ; PATRIARCAT ; FEMINISME ; HOMME ; VIRILITE ; BANDE DESSINEE

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