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Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille.[-]
Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de ...[+]

MOUVEMENT MASCULINISTE ; MASCULINITE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; NUMERIQUE

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- 94
Cote : F6 HAM
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et esthétiques. D'un côté, nous nous pensons acquis aux valeurs d'égalité et de liberté dans les relations sexuelles et affectives entre les hommes et les femmes. De l'autre, nous baignons dans des représentations stéréotypées qui, tout en dénonçant le viol, invisibilisent, normalisent et érotisent des formes de violences dans les rapports sexuels et les relations affectives hommes/femmes. Or, les productions culturelles jouent un rôle clé dans la perpétuation de cette injonction paradoxale. Les plus dangereuses ne sont pas celles qui affirment des valeurs misogynes, mais plutôt celles qui dénoncent les violences tout en étant fascinées, et celles qui les maquillent en amour comme en humour. Cet essai interroge donc le rôle des œuvres – toutes les œuvres, les grands classiques d'hier comme la pop culture d'aujourd'hui – et tous les genres (littérature, cinéma, musique, théâtre) – en explorant les diverses stratégies esthétiques, explicites et implicites, qui façonnent nos imaginaires, nos regards et nos désirs. Pour sortir du déni et avec la conviction que de nouveaux modèles de relations sexuelles et affectives sont possibles.[-]
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et ...[+]

VIOL ; PATRIARCAT ; METOO

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- 200
Cote : I12
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale est instrumentalisée par les dirigeant.e.s, pour mieux ériger en norme une vraie déraison : capitaliste, colonialiste et patriarcale. Or notre folie peut être un outil de résistance et de libération. Elle explore une vision du soin différente, politique, à travers les voix des plus grand.e.s activistes, de la poétesse Audre Lorde au mouvement Black Panthers. Et si notre réparation passait par une révolution intellectuelle et collective ?[-]
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; CAPITALISME

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- 368
Cote : G1 CHA
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant son caractère misogyne relève aujourd'hui de l'évidence.
Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. Si ce signifiant flottant se terre parfois sous d'autres noms, il s'agit toujours de faire des femmes des folles pour cacher les violences dont elles sont réellement victimes.
Car l'hystérie ne tombe pas du ciel : pour qu'il y ait " hystérisation ", il faut d'abord des " hystériseurs ".
À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien.nes, des avocat.es, des médecins, d'archives d'hôpitaux, de témoignages laissés par des autrices internées, Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes. Celles-ci nous montrent la porte de sortie de la maison hantée. [-]
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant ...[+]

SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; ASPECT MEDICAL ; LUTTE FEMINISTE ; Coup de coeur

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- 288
Cote : G4 QUI
Il est temps de réinventer le travail. Au travers d'un essai critique incisif, Lucile Quillet met en lumière un système injuste et excluant, appelant à sortir de cette illusion d'« égalité » que la société nous fait miroiter. Parce que le travail des femmes est un objet politique.

Par l'autrice du livre Le Prix à payer, vendu à plus de 13 000 exemplaires toutes éditions confondues. Un succès adapté en bande dessinée!

PATRIARCAT ; INEGALITE HOMME-FEMME ; TRAVAIL ; LUTTE FEMINISTE

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- 229
Cote : H MEY
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en quête des nouvelles masculinités pour construire les hommes qu'ils veulent être. Ils vont chercher à analyser les dynamiques sexistes qui se jouent à l'échelle de la société, du couple et de leurs groupes d'amis. Ils creusent et questionnent les réflexes des hommes face à un sentiment d'accusation et prennent le temps d'écouter ce que chacun a à dire sur ce sujet. Que recouvre le réflexe du "not all men" "C'est quoi la cancel culture" Peut-on vraiment être un homme féministe ?

Avec humour et sincérité, de la déconstruction à la reconstruction, un livre pour les hommes qui veulent comprendre et se prendre en main pour devenir les acteurs du changement. [-]
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en ...[+]

MASCULINITE ; PATRIARCAT ; FEMINISME ; HOMME ; VIRILITE ; BANDE DESSINEE

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- 112
Cote : G22 DEB
Ah ! ce que l'on aime à penser qu'« avant », les femmes – toutes les femmes – avaient des enfants – beaucoup d'enfants – et que les vaches étaient bien gardées par les fermiers. Telle la chanson que l'on chante aux enfants : Le fermier prend sa femme, la femme prend son enfant, l'enfant prend la nourrice, la nourrice prend son chat… Ohé, ohé, ohé. Affligeant, mais tellement rassurant pour un certain « ordre des choses ».

Je suis toujours étonnée par cet « avant ». Avant quoi, exactement ? Avant ma naissance ? Avant la Seconde Guerre mondiale ? Avant 1789 ? Avant Jésus-Christ ? Personne ne sait vraiment ce que recouvre cet « avant », mais la plupart semblent s'accorder sur ce qu'il représente. Il me semble que pour les partisan·es du « avant », il représente un âge d'or (fantasmé) de la famille où les femmes mettaient au monde des enfants et les élevaient, et où les hommes géraient le reste. Point.

Pour être tout à fait honnête, j'ai rarement entendu quelque chose d'aussi stupide que cette petite phrase, « elles vont finir seules avec leurs chats ». Sexiste, d'abord, et ignorante de la réalité de la vie des femmes ensuite – comme si ces dernières ne pouvaient exister qu'enfermées chez elles, la tête dans les couches et les mains dans le four sinon rien, sans vie sociale, sans activités. Mais j'ai bien dû me rendre à l'évidence : elle est communément lancée aux femmes sans mari et sans enfant. Elle a même été brandie comme argument de campagne lors de l'élection américaine pour la Maison-Blanche en novembre 2024. Dans la bouche du conseiller de Donald Trump, le pays est alors menacé par une « bande de vieilles filles à chat sans enfant, malheureuses dans leur vie et qui voudraient entraîner tout le reste du pays dans leur malheur ».

Il est clair que si ce sont les femmes sans enfant qu'elle vise, incidemment, elle touche toutes les femmes – les mères et les non-mères. Elle dit en creux : « Pour les femmes, hors de la famille, point de salut. » Elle nous raconte que les femmes ne peuvent ni ne doivent avoir d'existence épanouie sans homme et sans enfant. Ben voyons.[-]
Ah ! ce que l'on aime à penser qu'« avant », les femmes – toutes les femmes – avaient des enfants – beaucoup d'enfants – et que les vaches étaient bien gardées par les fermiers. Telle la chanson que l'on chante aux enfants : Le fermier prend sa femme, la femme prend son enfant, l'enfant prend la nourrice, la nourrice prend son chat… Ohé, ohé, ohé. Affligeant, mais tellement rassurant pour un certain « ordre des choses ».

Je suis toujours ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; MATERNITE ; PATRIARCAT ; NON DESIR D'ENFANT ; NULLIPARE

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- 112
Cote : H PEY
Imaginez un monde dans lequel nous amputerions les garçons d'un bras à la naissance. Nous y verrions sans aucun doute un scandaleux acte de maltraitance, et à juste titre. Alors pourquoi, lorsque nous faisons de même avec l'une de leurs émotions, cela ne nous interpelle-t-il pas davantage ? Pire, la plupart d'entre nous participons à perpétuer ce mauvais traitement. Les petits garçons aujourd'hui s'entendent encore souvent dire cette phrase en apparence anodine : « Tu vas pas pleurer comme une fillette », dans sa version améliorée. Nous la prononçons même en pensant bien faire. Avec elle, nous entendons leur enseigner les codes attendus de la virilité pour leur permettre de s'adapter au mieux à la vie en société. Nous leur transmettons qu'ils doivent être forts, moralement et physiquement. Pourtant, tout ce que véhicule cette antienne est destructeur : constitution d'un capital émotionnel et psychique atrophié, rejet d'une partie de son humanité, mépris du féminin, fabrication de comportements toxiques envers soi-même et les autres, production de souffrances psychologiques, engendrement de coûts humains et financiers colossaux…

Il serait grand temps que nous cessions de gâcher des vies par la transmission de ces injonctions viriles appelant au rejet de tout ce qui est considéré comme de la faiblesse. En coupant les petits garçons de leur sentiment de vulnérabilité, pensant créer des hommes forts, nous les rendons faibles. Au passage, nous portons préjudice à la société tout entière. Demandons-nous ce que nous souhaitons vraiment pour nos garçons et les hommes qu'ils seront demain. Est-ce un monde dans lequel ils seront empêchés de vivre leurs émotions, incapables de gérer leurs ressentis, de se développer sur le plan psychique et de s'épanouir pleinement ? Un monde en proie à la montée des régimes autoritaires, dans lequel les études rapportent que les jeunes hommes sont de plus en plus nombreux à adhérer aux propos masculinistes valorisant la violence et la domination des femmes ?[-]
Imaginez un monde dans lequel nous amputerions les garçons d'un bras à la naissance. Nous y verrions sans aucun doute un scandaleux acte de maltraitance, et à juste titre. Alors pourquoi, lorsque nous faisons de même avec l'une de leurs émotions, cela ne nous interpelle-t-il pas davantage ? Pire, la plupart d'entre nous participons à perpétuer ce mauvais traitement. Les petits garçons aujourd'hui s'entendent encore souvent dire cette phrase en ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; MASCULINITE ; VIRILITE ; EDUCATION ; HOMME

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- 352
Cote : G22 GOM
Pourquoi et comment prend-on soin ? Qu'est-ce qui relève de l'amour, de la contrainte ? "D'amour et de force" explore, dans une perspective féministe, l'héritage social et familial qui façonne nos pratiques de soins quotidiennes. Partant de son expérience de mère et de fille, Daniela Rea articule récit autobiographique, témoignages, références théoriques et littéraires pour questionner les injonctions au prendre soin qui pèsent sur les femmes dans les sociétés patriarcales. Elle créé un maillage d'histoires autour de ces femmes qui, marquées par la violence, prodiguent assistance et soin à leurs proches. Un récit choral dont le souffle nous emporte sur les traces de pistes fécondes pour un soin égalitaire et mutualisé.[-]
Pourquoi et comment prend-on soin ? Qu'est-ce qui relève de l'amour, de la contrainte ? "D'amour et de force" explore, dans une perspective féministe, l'héritage social et familial qui façonne nos pratiques de soins quotidiennes. Partant de son expérience de mère et de fille, Daniela Rea articule récit autobiographique, témoignages, références théoriques et littéraires pour questionner les injonctions au prendre soin qui pèsent sur les femmes ...[+]

CARE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; SANTE

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- 54
A travers une analyse détaillée sous le prisme du genre, cette note montre que le système d'assurance retraite agit à la fois comme le révélateur des inégalités économiques subies par les femmes et accumulées tout au long de la vie mais aussi comme un amplificateur de ces inégalités. Le verdict est sans appel : les hommes perçoivent des pensions de retraite en moyenne 62 % supérieures à celles des femmes.

DISCRIMINATION ; PATRIARCAT ; violence économique ; TRAVAIL ; INEGALITE HOMME-FEMME ; RETRAITE ; PRECARITE

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- 283
Cote : A32 KOC
« C'est bon, Nesrine s'est mariée ! » Quand elle apprend la nouvelle, Aïcha ne cache pas sa joie. Pour les femmes de cette enquête, jeunes, maghrébines, de milieux populaires en France, la quête d'une union matri­moniale est motivée par une promesse, celle d'un bonheur familial, fondé sur la reconnaissance de leur travail domestique et maternel.

Ce livre s'attelle à déplier cette promesse et à com­prendre pourquoi une autre promesse, celle de l'éman­cipation par le travail salarié, résonne pour elles comme une « arnaque ». Tout en invisibilisant la réalité de la double journée, l'idéal d'indépendance occulte l'effort de celles qui le rendent possible - nounous, aides à la personne, aides-soignantes, femmes de ménage. Il contribue ainsi à renforcer les inégalités entre femmes.

Mêlant le récit de soi à l'observation ethnographique, Fatma Çingi Kocadost explore les liens entre travail salarié et domestique, maternité et hétérosexualité, autonomie et féminisme. Guidée par des formes de vie minoritaires, elle interroge l'imaginaire féministe de l'émancipation et nous invite à repenser nos attaches.[-]
« C'est bon, Nesrine s'est mariée ! » Quand elle apprend la nouvelle, Aïcha ne cache pas sa joie. Pour les femmes de cette enquête, jeunes, maghrébines, de milieux populaires en France, la quête d'une union matri­moniale est motivée par une promesse, celle d'un bonheur familial, fondé sur la reconnaissance de leur travail domestique et maternel.

Ce livre s'attelle à déplier cette promesse et à com­prendre pourquoi une autre promesse, celle de ...[+]

RACISME ; DISCRIMINATION ; PATRIARCAT ; HETEROSEXUALITE ; COUPLE ; CAPITALISME ; LUTTE FEMINISTE

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- 137
Cote : G22 TOU
Pemp real a vo !

1924, Mona est ouvrière dans l'une des usines de sardines de Douarnenez. Elle vit au rythme de la cloche et de l'arrivée des bateaux de pêche. Face à un quotidien de plus en plus difficile, son mari pense qu'il est temps que leur fille rejoigne aussi l'usine.
Mais en novembre, une poignée de sardinières se soulève contre les conditions de travail et déclare la grève. Mona commence à rêver d'un autre avenir et rejoint les rangs des manifestantes, contre l'avis de sa famille. Dans la rue, toutes s'élancent : les cantiques bretons qui rythmaient le travail sont remplacés par le chant des Penn-Sardin en lutte. [-]
Pemp real a vo !

1924, Mona est ouvrière dans l'une des usines de sardines de Douarnenez. Elle vit au rythme de la cloche et de l'arrivée des bateaux de pêche. Face à un quotidien de plus en plus difficile, son mari pense qu'il est temps que leur fille rejoigne aussi l'usine.
Mais en novembre, une poignée de sardinières se soulève contre les conditions de travail et déclare la grève. Mona commence à rêver d'un autre avenir et rejoint les rangs ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; HISTOIRE ; PATRIARCAT ; TRAVAIL ; BANDE DESSINEE

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- 143
La montée des médias sociaux a permis le développement d'une multitude de sous-cultures en ligne, dont les incels (involuntary celibates). En plus de plusieurs tueries commises par des hommes se revendiquant de cette communauté, les incels ont attiré une attention particulière en raison de leurs discours misogynes ainsi que leur vocabulaire et imaginaire singuliers. Ce mémoire de maîtrise porte sur les discours de la communauté masculiniste des incels : plus précisément, il s'agit d'une analyse critique et féministe de discours de 60 fils de conversations sur un forum incel, recueillis en juin 2024. Cette recherche a pour objectif de comprendre les constructions de sens et spécificités langagières qui contribuent au caractère misogyne, violent et dangereux de leurs discours. Cette ambition nous mène donc aux questions de recherche suivante : comment les discours des incels construisent, mettent en scène ou représentent les femmes ? (SQ1) Quelles sont les caractéristiques discursives des échanges entre incels sur Incels.is, et de quelles manières ces discours s'inscrivent-ils dans une rhétorique de domination masculine et de subordination des femmes ? (SQ2) Quelles formes prennent l'antiféminisme et la misogynie sur le forum Incels.is ? En expliquant la façon dont certains mythes concernant les femmes sont construits et reproduits à travers les discours, la visée de cette étude est de contribuer à une réflexion critique et féministe des normes de genres et des rapports sociaux genrés, tout en montrant le caractère performatif du langage.[-]
La montée des médias sociaux a permis le développement d'une multitude de sous-cultures en ligne, dont les incels (involuntary celibates). En plus de plusieurs tueries commises par des hommes se revendiquant de cette communauté, les incels ont attiré une attention particulière en raison de leurs discours misogynes ainsi que leur vocabulaire et imaginaire singuliers. Ce mémoire de maîtrise porte sur les discours de la communauté masculiniste des ...[+]

SOCIOLOGIE ; SEXISME ; MOUVEMENT MASCULINISTE ; VIOLENCE ; PATRIARCAT ; domination masculine

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- 158
Cote : G22 CAS
Amanda Castillo analyse la manière dont le patriarcat animalise les femmes pour mieux les consommer. Établissant le lien entre carnisme et sexisme, elle montre comment le mauvais traitement des animaux résonne avec les violences faites aux femmes. Un essai incisif pour déconstruire clichés sexistes et préjugés sur les animaux.

LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; ALIMENTATION ; ANIMAL

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- 342
Cote : F6 CHA
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se font toujours plus pressantes. Cependant les débats politiques et médiatiques occultent bien souvent les enjeux les plus profonds : ces violences ne sont pas des actes isolés, elles participent d'une structuration sociale plus large. Alors comment les concevoir ? Et comment lutter contre ?
Si la philosophie a été historiquement muette sur le sujet, les féministes élaborent des réponses théoriques et pratiques à ces questions depuis des décennies. Dans les années 1970, ces mouvements font émerger les violences sexuelles comme un problème politique : elles seraient le fondement même du genre – de ce qui fait "des hommes" et "des femmes". Mais ce modèle théorique est-il suffisant pour saisir l'ensemble de ces violences ? Comment l'articuler avec les autres logiques à l'œuvre dans leur perpétuation, au premier rang desquelles l'âge ?
En relisant les rapports entre violences sexuelles et genre, cet ouvrage appréhende les premières en tant qu'injustices sociales structurelles et jette une lumière nouvelle sur la façon de les penser dans leur diversité. Il esquisse alors, depuis les pratiques féministes, les conditions d'une justice qui serait véritablement transformative – une justice qui sera féministe, ou ne sera pas. [-]
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se ...[+]

VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; VIOL ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; PHILOSOPHIE

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- 286
Cote : G22 BAH
Peut-on faire de l'érotisme une force politique écologique ? C'est le pari de ce livre dans lequel Myriam Bahaffou critique la réduction du plaisir à un objet de consommation et de conquête, auquel elle oppose une éropolitique collective, décoloniale, antispéciste et queer.
Loin de l'injonction à l'épanouissement individuel et des fantasmes de l'amour libre, l'éropolitique s'affirme comme une ouverture vertigineuse sur le monde. À travers la critique du consentement, l'exploration de pratiques dissidentes (l'écosexualité, le BDSM) ou plus populaires (le jeûne, la danse), l'autrice réhabilite les corps minorisés, défend une hyperféminité féministe et plaide pour un désir frondeur et avant tout déviant.
Dans cet essai tant jubilatoire que rigoureux, pédés d'hier et chiennes d'aujourd'hui, sociologues et travailleur•euses du sexe, philosophes et twerkeuses dialoguent pour nous montrer combien la puissance désirante des individus et des groupes est le moteur de toute action révolutionnaire.[-]
Peut-on faire de l'érotisme une force politique écologique ? C'est le pari de ce livre dans lequel Myriam Bahaffou critique la réduction du plaisir à un objet de consommation et de conquête, auquel elle oppose une éropolitique collective, décoloniale, antispéciste et queer.
Loin de l'injonction à l'épanouissement individuel et des fantasmes de l'amour libre, l'éropolitique s'affirme comme une ouverture vertigineuse sur le monde. À travers la ...[+]

POLITIQUE ; REVOLUTION ; EROTISME ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; PATRIARCAT

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- 608
Cote : G21 DIA
" Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " Des grandes figures féministes auxquelles elle rend hommage aux nombreuses notions souvent mal connues, Rokhaya Diallo nous livre son abécédaire personnel et très engagé sur le féminisme. Un Dictionnaire amoureux de passion et de combat !

" Ma génération a grandi avec la conviction que nos aînées avaient conquis tous les droits nécessaires à notre liberté. Beaucoup d'entre nous ont donc longtemps pensé que tout était gagné et nombreuses sont celles pour lesquelles l'entrée dans la vie active a été le choc nécessaire pour comprendre le caractère structurel des inégalités. On sait aujourd'hui, post MeToo, combien les violences sexuelles et sexistes nous frappaient massivement, mais leur existence n'était pas exposée à ce degré comme une lacune des victoires féministes. Aussi, le fait de se réclamer du féminisme paraissait daté et anachronique. Derrière le mot féministe on imaginait l'agressivité de femmes acariâtres, vindicatives et seules. Cliché sexiste qui aurait dû en alerter plus d'une.
J'ai toujours été féministe. Je ne suis pas capable de dire à quel moment c'est venu. Je crois j'ai toujours eu cette conviction en moi.
Aussi loin que je me souvienne, j'ai le sentiment d'avoir toujours été consciente du sexisme. La question de l'inégalité entre les femmes et les hommes, m'est très tôt apparue comme une anomalie dans mon environnement quotidien.
Je me réjouis aujourd'hui de voir à quel point le féminisme a conquis l'expression publique et est investi par les plus jeunes générations. Les violences, le non-respect du consentement, les micro-agressions et tant d'autres phénomènes sexistes sont désormais nommés et nous donnent le vocabulaire pour les décrire et les contester.
Les conquêtes restent nombreuses, mais la perception du féminisme a évolué, et les thèmes couverts par les discussions actuelles s'étendent. Le féminisme porte en son sein l'universalisme, aussi il se doit d'améliorer le sort de toutes les femmes, sans exception. Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " [-]
" Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " Des grandes figures féministes auxquelles elle rend hommage aux nombreuses notions souvent mal connues, Rokhaya Diallo nous livre son abécédaire personnel et très engagé sur le féminisme. Un Dictionnaire amoureux de passion et de combat !

" Ma génération a grandi avec la conviction que nos aînées avaient conquis tous les droits nécessaires à ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; DICTIONNAIRE ; FEMINISME ; PATRIARCAT

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- 112
Cote : G22 LIO
Queer. Le terme paraît condenser tout ce que le nouveau président américain aimerait effacer de son monde. Car la posture queer est faite d'opposition, de questionnement et de transgression des normes dominantes de genre. Une subversion qui fait peur. Partout dans le monde, elle fédère les extrêmes droites. Queer est le mot pour dire ce qui ne va pas et ouvrir des possibles.

Queer.
Le terme est aussi coloré qu'incompris, aussi percutant que flou. Il caractérise des artistes. Il qualifie des postures militantes. Il dénomme des minorités sexuelles et de genre. Il rassemble des travaux universitaires. Il désigne des événements. Il conceptualise des esthétiques. Il désigne des apparences non convenues. Il affirme des identités. Il formalise des combats.
Pour le grand public, il questionne.
Sa définition demeure un enjeu de luttes. Ses origines militantes et académiques ne sont jamais très loin. Et si 1990 peut se comprendre aussi bien comme l'année de la naissance académique de la théorie queer que comme celle de son affirmation militante, le terme était présent bien avant. Queer est un bel exemple de retournement du stigmate, tant il humiliait les personnes homosexuelles ou transgenres, qu'une société hétérosexiste tolérait tant que ces dernières restaient au placard. En revendiquant leur genre, leur orientation sexuelle ou leur sexualité, elles se sont approprié le terme – qui résiste à la traduction – pour se désigner et se rassembler malgré leurs différences.
Queer est ainsi ce terme rassembleur qui désigne un projet plutôt qu'une identité : celui de devenir soi, en s'appuyant sur la force d'un collectif par lequel il est possible de résister aux normes écrasantes comme aux jugements dépréciateurs, et de s'affirmer, voire d'être fier et fière de ce que l'on fait, de ce que l'on est.
Écrit à quatre mains et croisant les générations, ce livre inscrit également le mot dans son histoire transatlantique. Il en clarifie les usages et montre en quoi il est un terme de résistance à ce que Monique Wittig avait appelé la pensée straight. [-]
Queer. Le terme paraît condenser tout ce que le nouveau président américain aimerait effacer de son monde. Car la posture queer est faite d'opposition, de questionnement et de transgression des normes dominantes de genre. Une subversion qui fait peur. Partout dans le monde, elle fédère les extrêmes droites. Queer est le mot pour dire ce qui ne va pas et ouvrir des possibles.

Queer.
Le terme est aussi coloré qu'incompris, aussi percutant que ...[+]

queer ; PATRIARCAT ; FEMINISME ; HETERONORMATIVITE ; NORME ; LUTTE FEMINISTE

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- 104
Cote : G22 TUA
Enfant, il suffisait qu'on me dise « Il faut souffrir pour être belle » ou « Il faut goûter pour savoir si on aime » pour que je préfère encore être moche et perde toute envie de toucher à mon assiette. Alors « Il faut faire confiance à la justice »… Pensez ! Pourtant, peut-être parce que j'avais envie de croire en elle, je suis devenue avocate. Et aujourd'hui, je me demande à quelle catégorie sociale protégée, à quel corps bienheureux il faut appartenir pour pouvoir dire, en matière de violences sexuelles, « Moi, je fais confiance à la justice ».

Comment faire confiance à une justice qui commence presque systématiquement par mettre en doute la parole des plaignantes ? Depuis #MeToo, les plaintes pour viol sont passées du simple au double. On estime que 94 % d'entre elles sont classées sans suite. Que 65 % des victimes de féminicide avaient saisi les forces de l'ordre ou la justice. Et que la vaste majorité des enfants ayant rapporté des violences sexuelles sont laissés sans protection.

Le parcours judiciaire est semé d'embûches pour les victimes que j'accompagne. Et quand je dis « embûches », j'euphémise, probablement pour me tenir à distance des innombrables maux que suscitent ces procédures. Découragement, lassitude, épuisement, victimisation secondaire, réactivation des traumatismes, colère, rage, incompréhension, désespoir, dépression, sidération… Jusqu'à la mort, parfois. Dans les cas où justice est rendue, on n'hésitera pas à crier à la moralisation de la société, aux hommes qui ne pourront bientôt plus prendre un ascenseur avec une femme, aux féministes qui vont trop loin et aux avocates féministes qui veulent piétiner la présomption d'innocence. Le reste du temps, la petite phrase « Il faut faire confiance à la justice », comme une ritournelle, continue de faire le tour de France des propos de comptoir.

Il faut bien s'efforcer, pourtant, de construire cette confiance en la justice. Parce que c'est elle qui pourra permettre de modifier durablement la loi d'airain de la domination masculine. Nous qui avançons dans notre fragilité extrême, qui tentons de déconstruire pour reconstruire, nous n'avons pas que nos larmes ou nos hurlements, contrairement à ce que l'on entend. Nous avons aussi des choses à apprendre aux personnes qui pensent aujourd'hui ne pas nous ressembler, qui sont écœurées quand elles entendent le mot « victime ». Nous avons beaucoup de force et de ressource. Et nous avons notre humanité.[-]
Enfant, il suffisait qu'on me dise « Il faut souffrir pour être belle » ou « Il faut goûter pour savoir si on aime » pour que je préfère encore être moche et perde toute envie de toucher à mon assiette. Alors « Il faut faire confiance à la justice »… Pensez ! Pourtant, peut-être parce que j'avais envie de croire en elle, je suis devenue avocate. Et aujourd'hui, je me demande à quelle catégorie sociale protégée, à quel corps bienheureux il faut ...[+]

PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; JUSTICE ; DISCRIMINATION ; VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; domination masculine

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Cote : G22 FOI
Le 23 mai 2014, le Californien Elliot Rodger tue six personnes – des femmes, pour la plupart. Dès les tout premiers jours de l'enquête, la police met au jour des contenus violemment misogynes relayés par le jeune homme. Sur la toile, un premier hashtag apparaît, « #YesAllWomen », par lequel les femmes dénoncent les insultes et agressions dont elles sont continuellement victimes. Très vite, en réaction, fleurit un deuxième hashtag, « #NotAllMen », diffusé par des hommes qui, cette fois, protestent d'une seule voix contre ce qu'ils perçoivent comme d'odieux amalgames : tous les hommes ne cognent pas, tous les hommes ne violent pas, tous les hommes ne harcèlent pas. Certes – pour ne pas dire « encore heureux ».

On était trois avant #MeToo. Or, sept ans plus tard, on en est encore là : #NotAllMen, #NotAllMen, #NotAllMen. À chaque viol annoncé dans les journaux, #NotAllMen. À chaque agression, #NotAllMen. À chaque féminicide, #NotAllMen. N'empêche : #AlwaysAMan. Ce dernier hashtag, lui, accompagne souvent une flopée de chiffres qui vont tous dans le même sens : l'écrasante majorité des violences (routières, conjugales, intrafamiliales) sont commises par des hommes. 80 à 99 %, suivant les cas. On pourrait essayer de comprendre pourquoi. On pourrait essayer de voir comment en sortir. On pourrait, toutes et tous, ensemble, avancer. Mais #NotAllMen…

Défiant toute logique, épais comme le déni de masse, ce hashtag est une ultime preuve de ce que Virginia Woolf, déjà, soulignait : l'histoire de l'émancipation des femmes est au moins aussi intéressante à étudier que la résistance à l'émancipation des femmes. Si, au moment où l'une d'elle vous dit « J'ai été violée », vous lui répondez « Not all men », c'est que vous n'entendez pas, c'est que vous n'écoutez pas. Vous la niez, une deuxième fois, et, à travers elle, vous ignorez, volontairement, ou pas, les violences faites à toutes les femmes. Formule réflexe qui ne passe même pas par le cortex tant elle fuse. Elle dit la peur, elle dit la paresse intellectuelle, elle dit aussi, plus profondément encore, une sourde culpabilité qui, à son tour, empêche le dialogue.

À moins de le décortiquer, ce #NotAllMen. En comprendre les tenants et les aboutissants, les pourquoi et les comment. À moins de le dégommer, ce #NotAllMen. En déjouer les effets pervers, en défaire les nœuds qui étouffent la pensée, qui obstruent le cerveau. À moins de le désosser, à moins de le dépecer, à moins de le hacher menu. Le hashtag, pas (tous) les hommes. [-]
Le 23 mai 2014, le Californien Elliot Rodger tue six personnes – des femmes, pour la plupart. Dès les tout premiers jours de l'enquête, la police met au jour des contenus violemment misogynes relayés par le jeune homme. Sur la toile, un premier hashtag apparaît, « #YesAllWomen », par lequel les femmes dénoncent les insultes et agressions dont elles sont continuellement victimes. Très vite, en réaction, fleurit un deuxième hashtag, « #NotAllMen ...[+]

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