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- 354
Cote : G22 RAD
Écrit au début des années 1980, dans un contexte d'émergence des women studies et des feminist studies au sein des universités américaines, Lire la romance s'intéresse à un phénomène culturel alors en plein essor, qui se décline presque exclusivement au féminin : la consommation de romances. Devenu un véritable best-seller des sciences sociales anglo-américaines, l'ouvrage déploie une méthodologie inédite qui lui permet de saisir les tenants et les aboutissants de ce genre littéraire populaire, depuis sa production jusqu'à sa réception. Lire la romance constitue en particulier la première enquête sociologique sur les lectrices de romances, et contribue par conséquent à démystifier cette pratique dénigrée et prise en tenaille entre le mépris culturel et la condamnation féministe. La démonstration de l'ouvrage s'articule autour d'une question centrale : la lecture de romances renforce-t-elle la culture patriarcale et les systèmes de croyances qui la soutiennent, ou bien dote-t-elle les femmes d'une forme de pouvoir résultant de la revendication d'une pratique peu conforme à leurs rôles sociaux d'épouses et de mères ?
Cette traduction inédite de l'édition de 1991 de Reading the Romance met à la disposition d'un lectorat francophone un texte majeur pour comprendre les ressorts d'une culture plus vivante que jamais, à l'heure où la new et la dark romance rencontrent un succès prodigieux auprès du public féminin.[-]
Écrit au début des années 1980, dans un contexte d'émergence des women studies et des feminist studies au sein des universités américaines, Lire la romance s'intéresse à un phénomène culturel alors en plein essor, qui se décline presque exclusivement au féminin : la consommation de romances. Devenu un véritable best-seller des sciences sociales anglo-américaines, l'ouvrage déploie une méthodologie inédite qui lui permet de saisir les tenants et ...[+]

LITTERATURE ; PATRIARCAT ; CULTURE

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2y
- 100
Le Haut Conseil à l'Egalité a publié ce matin son rapport annuel sur l'état des lieux du sexisme en France, consacré à la menace masculiniste.

Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d'égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l'état des lieux du sexisme en France attire l'attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s'inscrivent dans des logiques d'adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.

Le baromètre 2026 du HCE s'appuie sur une enquête Toluna Harris Interactive conduite en ligne auprès de 3061 personnes âgées de 15 ans et plus, représentative de la population française. Le questionnaire a été enrichi de questions ciblées permettant d'évaluer l'adhésion aux thèses masculinistes. Ce rapport a été mené, piloté et rédigé par la commission « Stéréotypes et rôles sociaux » du HCE, co-présidée par Muriel Reus et Pascal Huguet, accompagnés par Didier Chavrier et Céline Piques, corapporteur et corapportrice.

Le rapport identifie deux formes de sexismes, le sexisme paternaliste et le sexisme hostile. Le sexisme paternaliste est un sexisme faussement bienveillant du quotidien qui légitime une répartition hiérarchisée des hommes et des femmes. Le sexisme hostile est un sexisme violent, se traduit par une hostilité envers les femmes et peut inclure des attitudes agressives ou dévalorisantes.

Quelques chiffres :

Pour le sexisme paternaliste, on compte environ 7,5 millions d'hommes et 5 millions de femmes : les hommes sont majoritaires, mais les femmes véhiculent elles aussi ces normes.

En France, 17% des personnes de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent au sexisme hostile.

La question de l'âge : plus l'âge augmente, moins le sexisme est perçu comme un problème social. Chez les jeunes, l'écart entre femmes et hommes est très élevé, mais il se réduit avec l'âge parce que la reconnaissance globale des discriminations recule.

Le rapport souligne également que les réseaux sociaux apparaissent comme des espaces de cristallisation et d'amplification des discriminations et des violences faites aux femmes et minorité de genre. Il identifie le cybersexisme comme la première forme de discours de haine en ligne, avec 84 % de victimes qui sont des femmes.

Enfin, le HCE est la première institution publique française à consacrer, dans le cadre de son rapport annuel, une analyse spécifiquement dédiée aux masculinismes. Il s'agit d'un système idéologique structuré qui imprègne désormais les jeunes générations par un bombardement massif de contenus numériques. Les adultes ne sont pas épargnés par la diffusion des discours masculinistes, qui peuvent légitimer le passage à l'acte, banaliser des violences et, dans ses formes les plus extrêmes, aller jusqu'à l'apologie du viol et du meurtre. C'est une menace à d'ordre public et un enjeu de sécurité nationale.

Le Haut Conseil à l'Egalité formule donc 25 recommandations, et parmi elles :

Rendre les séances d'EVARS obligatoires et donner un cadre et des moyens pour les appliquer.

Renforcer les contrôles de l'ARCOM et de PHAROS et créer une catégorie autonome “masculinisme” dans les signalements pour suivre le phénomène.

Rendre transparent les algorithmes afin de redonner aux utilisateurs le contrôle de leur expérience en ligne.

Intégrer le "terrorisme misogyne" dans les doctrines de sécurité.

Confier au Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), avec des moyens humains et financiers dédiés, la mission d'Observatoire national du masculinisme et des radicalisations sexistes.[-]
Le Haut Conseil à l'Egalité a publié ce matin son rapport annuel sur l'état des lieux du sexisme en France, consacré à la menace masculiniste.

Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d'égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l'état des lieux du sexisme en France attire l'attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques ...[+]

SEXISME ; PATRIARCAT ; MOUVEMENT MASCULINISTE

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- 78
Cote : AXELLE 266

Sommaire

Actualités

4 Et puis quoi encore ?
6 Trois mois dans la vie des femmes
13 Dans l'œil d'axelle
14 Elles sont partout

Dossier

15 Temps de guerre, vies de femmes
16 Le grand entretien / Penser les guerres en féministes
20 Contre les destructions, puissance des émotions
22 Quand les femmes défient Moscou et Minsk
26 En Syrie, les femmes résistent
31 Fatma Hassona, la photographie pour arme
34 Yvonne Nèvejean, une résistante à l'histoire oubliée
36 Six femmes qui… documentent la guerre autrement

Grand format

38 Violences conjugales : les aînées aussi

Magazine

48 Économie / Fast-fashion, femmes en danger
50 Féminismes / Violences post-séparation : quel avenir pour le pack nouveau départ ?
51 Société / Un toit contre des « faveurs sexuelles »
56 Justice / « Le contrôle coercitif peut être prouvé car il laisse des traces »
59 Société / L'affaire Tea, une nouvelle attaque masculiniste contre les femmes
62 Rencontre / « Civilisation judéo-chrétienne » : la stratégie qui blanchit l'histoire européenne
64 L'Infusion / Architectures lesbiennes, concevoir en dehors des normes

En pratique

66 Mon corps, ma santé / Le périnée : zone corsetée
70 Nos droits / Une attention particulière pour les femmes au cœur de la guerre
71 Ça fourmille

Culture

72 Musique / Naima Joris
73 À l'écran / Histoires de résistantes
74 Agenda
75 Bouquins
77 Podcast
78 Jeu-concours
79 Une carte blanche qui s'affiche / Sarah Menard[-]

Sommaire

Actualités

4 Et puis quoi encore ?
6 Trois mois dans la vie des femmes
13 Dans l'œil d'axelle
14 Elles sont partout

Dossier

15 Temps de guerre, vies de femmes
16 Le grand entretien / Penser les guerres en féministes
20 Contre les destructions, puissance des émotions
22 Quand les femmes défient Moscou et Minsk
26 En Syrie, les femmes résistent
31 Fatma Hassona, la photographie pour arme
34 Yvonne Nèvejean, une résistante à ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; BELGIQUE ; GUERRE ; PATRIARCAT

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Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille.[-]
Dans le cadre des travaux sur le thème "Montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes", table ronde autour de : Laura Verquere, chercheuse en sciences de l'information et de la communication au Centre d'études littéraires et scientifiques appliquées (CELSA) - Sorbonne Université, Céline Morin, maîtresse de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris-Nanterre et de Julien Mésangeau, maître de ...[+]

MOUVEMENT MASCULINISTE ; MASCULINITE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; NUMERIQUE

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- 94
Cote : F6 HAM
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et esthétiques. D'un côté, nous nous pensons acquis aux valeurs d'égalité et de liberté dans les relations sexuelles et affectives entre les hommes et les femmes. De l'autre, nous baignons dans des représentations stéréotypées qui, tout en dénonçant le viol, invisibilisent, normalisent et érotisent des formes de violences dans les rapports sexuels et les relations affectives hommes/femmes. Or, les productions culturelles jouent un rôle clé dans la perpétuation de cette injonction paradoxale. Les plus dangereuses ne sont pas celles qui affirment des valeurs misogynes, mais plutôt celles qui dénoncent les violences tout en étant fascinées, et celles qui les maquillent en amour comme en humour. Cet essai interroge donc le rôle des œuvres – toutes les œuvres, les grands classiques d'hier comme la pop culture d'aujourd'hui – et tous les genres (littérature, cinéma, musique, théâtre) – en explorant les diverses stratégies esthétiques, explicites et implicites, qui façonnent nos imaginaires, nos regards et nos désirs. Pour sortir du déni et avec la conviction que de nouveaux modèles de relations sexuelles et affectives sont possibles.[-]
Culture du viol : on entend de plus en plus souvent l'expression dans le débat public à la faveur des affaires médiatisées depuis les débuts de #Metoo. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivrions dans une société qui s'assumerait pro-viol. Elle désigne un phénomène bien plus insidieux et complexe, qui nous place dans une situation de dissonance cognitive lourde de conséquences individuelles et collectives, politiques et ...[+]

VIOL ; PATRIARCAT ; METOO

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- 200
Cote : I12
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale est instrumentalisée par les dirigeant.e.s, pour mieux ériger en norme une vraie déraison : capitaliste, colonialiste et patriarcale. Or notre folie peut être un outil de résistance et de libération. Elle explore une vision du soin différente, politique, à travers les voix des plus grand.e.s activistes, de la poétesse Audre Lorde au mouvement Black Panthers. Et si notre réparation passait par une révolution intellectuelle et collective ?[-]
Claire Touzard a été diagnostiquée d'un trouble bipolaire au moment où son engagement politique allait croissant. Dans ce récit à la fois personnel et politique, l'autrice de Sans Alcool s'intéresse à la folie, un concept désuet en psychiatrie mais encore d'usage courant, qui pourrait rassembler, en une forme de communauté politique, les personnes neuroatypiques ou atteintes de troubles psychiques. L'autrice nous montre que notre santé mentale ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; CAPITALISME

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- 368
Cote : G1 CHA
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant son caractère misogyne relève aujourd'hui de l'évidence.
Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. Si ce signifiant flottant se terre parfois sous d'autres noms, il s'agit toujours de faire des femmes des folles pour cacher les violences dont elles sont réellement victimes.
Car l'hystérie ne tombe pas du ciel : pour qu'il y ait " hystérisation ", il faut d'abord des " hystériseurs ".
À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien.nes, des avocat.es, des médecins, d'archives d'hôpitaux, de témoignages laissés par des autrices internées, Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes. Celles-ci nous montrent la porte de sortie de la maison hantée. [-]
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé ? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques, l'hystérie est supposée avoir aussi disparu du vocabulaire juridique. Le terme peut même nous faire sourire tant ...[+]

SANTE MENTALE ; PATRIARCAT ; ASPECT MEDICAL ; LUTTE FEMINISTE ; Coup de coeur

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- 288
Cote : G4 QUI
Il est temps de réinventer le travail. Au travers d'un essai critique incisif, Lucile Quillet met en lumière un système injuste et excluant, appelant à sortir de cette illusion d'« égalité » que la société nous fait miroiter. Parce que le travail des femmes est un objet politique.

Par l'autrice du livre Le Prix à payer, vendu à plus de 13 000 exemplaires toutes éditions confondues. Un succès adapté en bande dessinée!

PATRIARCAT ; INEGALITE HOMME-FEMME ; TRAVAIL ; LUTTE FEMINISTE

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- 229
Cote : H MEY
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en quête des nouvelles masculinités pour construire les hommes qu'ils veulent être. Ils vont chercher à analyser les dynamiques sexistes qui se jouent à l'échelle de la société, du couple et de leurs groupes d'amis. Ils creusent et questionnent les réflexes des hommes face à un sentiment d'accusation et prennent le temps d'écouter ce que chacun a à dire sur ce sujet. Que recouvre le réflexe du "not all men" "C'est quoi la cancel culture" Peut-on vraiment être un homme féministe ?

Avec humour et sincérité, de la déconstruction à la reconstruction, un livre pour les hommes qui veulent comprendre et se prendre en main pour devenir les acteurs du changement. [-]
Un guide pratique pour tous les hommes qui veulent faire avancer l'égalité des sexes et s'interroger sur le sexisme au quotidien.

En quoi le féminisme qui traverse la société contemporaine concerne aussi les hommes, permettrait-il aux hommes une vie meilleure ?

C'est ce que cherchent les personnages de cet ouvrage pratique qui permet à chacun de comprendre ce qui se joue dans la société patriarcale. Aidé de Selma, Jim et Dédé vont partir en ...[+]

MASCULINITE ; PATRIARCAT ; FEMINISME ; HOMME ; VIRILITE ; BANDE DESSINEE

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- 112
Cote : G22 DEB
Ah ! ce que l'on aime à penser qu'« avant », les femmes – toutes les femmes – avaient des enfants – beaucoup d'enfants – et que les vaches étaient bien gardées par les fermiers. Telle la chanson que l'on chante aux enfants : Le fermier prend sa femme, la femme prend son enfant, l'enfant prend la nourrice, la nourrice prend son chat… Ohé, ohé, ohé. Affligeant, mais tellement rassurant pour un certain « ordre des choses ».

Je suis toujours étonnée par cet « avant ». Avant quoi, exactement ? Avant ma naissance ? Avant la Seconde Guerre mondiale ? Avant 1789 ? Avant Jésus-Christ ? Personne ne sait vraiment ce que recouvre cet « avant », mais la plupart semblent s'accorder sur ce qu'il représente. Il me semble que pour les partisan·es du « avant », il représente un âge d'or (fantasmé) de la famille où les femmes mettaient au monde des enfants et les élevaient, et où les hommes géraient le reste. Point.

Pour être tout à fait honnête, j'ai rarement entendu quelque chose d'aussi stupide que cette petite phrase, « elles vont finir seules avec leurs chats ». Sexiste, d'abord, et ignorante de la réalité de la vie des femmes ensuite – comme si ces dernières ne pouvaient exister qu'enfermées chez elles, la tête dans les couches et les mains dans le four sinon rien, sans vie sociale, sans activités. Mais j'ai bien dû me rendre à l'évidence : elle est communément lancée aux femmes sans mari et sans enfant. Elle a même été brandie comme argument de campagne lors de l'élection américaine pour la Maison-Blanche en novembre 2024. Dans la bouche du conseiller de Donald Trump, le pays est alors menacé par une « bande de vieilles filles à chat sans enfant, malheureuses dans leur vie et qui voudraient entraîner tout le reste du pays dans leur malheur ».

Il est clair que si ce sont les femmes sans enfant qu'elle vise, incidemment, elle touche toutes les femmes – les mères et les non-mères. Elle dit en creux : « Pour les femmes, hors de la famille, point de salut. » Elle nous raconte que les femmes ne peuvent ni ne doivent avoir d'existence épanouie sans homme et sans enfant. Ben voyons.[-]
Ah ! ce que l'on aime à penser qu'« avant », les femmes – toutes les femmes – avaient des enfants – beaucoup d'enfants – et que les vaches étaient bien gardées par les fermiers. Telle la chanson que l'on chante aux enfants : Le fermier prend sa femme, la femme prend son enfant, l'enfant prend la nourrice, la nourrice prend son chat… Ohé, ohé, ohé. Affligeant, mais tellement rassurant pour un certain « ordre des choses ».

Je suis toujours ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; MATERNITE ; PATRIARCAT ; NON DESIR D'ENFANT ; NULLIPARE

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- 112
Cote : H PEY
Imaginez un monde dans lequel nous amputerions les garçons d'un bras à la naissance. Nous y verrions sans aucun doute un scandaleux acte de maltraitance, et à juste titre. Alors pourquoi, lorsque nous faisons de même avec l'une de leurs émotions, cela ne nous interpelle-t-il pas davantage ? Pire, la plupart d'entre nous participons à perpétuer ce mauvais traitement. Les petits garçons aujourd'hui s'entendent encore souvent dire cette phrase en apparence anodine : « Tu vas pas pleurer comme une fillette », dans sa version améliorée. Nous la prononçons même en pensant bien faire. Avec elle, nous entendons leur enseigner les codes attendus de la virilité pour leur permettre de s'adapter au mieux à la vie en société. Nous leur transmettons qu'ils doivent être forts, moralement et physiquement. Pourtant, tout ce que véhicule cette antienne est destructeur : constitution d'un capital émotionnel et psychique atrophié, rejet d'une partie de son humanité, mépris du féminin, fabrication de comportements toxiques envers soi-même et les autres, production de souffrances psychologiques, engendrement de coûts humains et financiers colossaux…

Il serait grand temps que nous cessions de gâcher des vies par la transmission de ces injonctions viriles appelant au rejet de tout ce qui est considéré comme de la faiblesse. En coupant les petits garçons de leur sentiment de vulnérabilité, pensant créer des hommes forts, nous les rendons faibles. Au passage, nous portons préjudice à la société tout entière. Demandons-nous ce que nous souhaitons vraiment pour nos garçons et les hommes qu'ils seront demain. Est-ce un monde dans lequel ils seront empêchés de vivre leurs émotions, incapables de gérer leurs ressentis, de se développer sur le plan psychique et de s'épanouir pleinement ? Un monde en proie à la montée des régimes autoritaires, dans lequel les études rapportent que les jeunes hommes sont de plus en plus nombreux à adhérer aux propos masculinistes valorisant la violence et la domination des femmes ?[-]
Imaginez un monde dans lequel nous amputerions les garçons d'un bras à la naissance. Nous y verrions sans aucun doute un scandaleux acte de maltraitance, et à juste titre. Alors pourquoi, lorsque nous faisons de même avec l'une de leurs émotions, cela ne nous interpelle-t-il pas davantage ? Pire, la plupart d'entre nous participons à perpétuer ce mauvais traitement. Les petits garçons aujourd'hui s'entendent encore souvent dire cette phrase en ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; MASCULINITE ; VIRILITE ; EDUCATION ; HOMME

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- 352
Cote : G22 GOM
Pourquoi et comment prend-on soin ? Qu'est-ce qui relève de l'amour, de la contrainte ? "D'amour et de force" explore, dans une perspective féministe, l'héritage social et familial qui façonne nos pratiques de soins quotidiennes. Partant de son expérience de mère et de fille, Daniela Rea articule récit autobiographique, témoignages, références théoriques et littéraires pour questionner les injonctions au prendre soin qui pèsent sur les femmes dans les sociétés patriarcales. Elle créé un maillage d'histoires autour de ces femmes qui, marquées par la violence, prodiguent assistance et soin à leurs proches. Un récit choral dont le souffle nous emporte sur les traces de pistes fécondes pour un soin égalitaire et mutualisé.[-]
Pourquoi et comment prend-on soin ? Qu'est-ce qui relève de l'amour, de la contrainte ? "D'amour et de force" explore, dans une perspective féministe, l'héritage social et familial qui façonne nos pratiques de soins quotidiennes. Partant de son expérience de mère et de fille, Daniela Rea articule récit autobiographique, témoignages, références théoriques et littéraires pour questionner les injonctions au prendre soin qui pèsent sur les femmes ...[+]

CARE ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; SANTE

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- 54
A travers une analyse détaillée sous le prisme du genre, cette note montre que le système d'assurance retraite agit à la fois comme le révélateur des inégalités économiques subies par les femmes et accumulées tout au long de la vie mais aussi comme un amplificateur de ces inégalités. Le verdict est sans appel : les hommes perçoivent des pensions de retraite en moyenne 62 % supérieures à celles des femmes.

DISCRIMINATION ; PATRIARCAT ; violence économique ; TRAVAIL ; INEGALITE HOMME-FEMME ; RETRAITE ; PRECARITE

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- 283
Cote : A32 KOC
« C'est bon, Nesrine s'est mariée ! » Quand elle apprend la nouvelle, Aïcha ne cache pas sa joie. Pour les femmes de cette enquête, jeunes, maghrébines, de milieux populaires en France, la quête d'une union matri­moniale est motivée par une promesse, celle d'un bonheur familial, fondé sur la reconnaissance de leur travail domestique et maternel.

Ce livre s'attelle à déplier cette promesse et à com­prendre pourquoi une autre promesse, celle de l'éman­cipation par le travail salarié, résonne pour elles comme une « arnaque ». Tout en invisibilisant la réalité de la double journée, l'idéal d'indépendance occulte l'effort de celles qui le rendent possible - nounous, aides à la personne, aides-soignantes, femmes de ménage. Il contribue ainsi à renforcer les inégalités entre femmes.

Mêlant le récit de soi à l'observation ethnographique, Fatma Çingi Kocadost explore les liens entre travail salarié et domestique, maternité et hétérosexualité, autonomie et féminisme. Guidée par des formes de vie minoritaires, elle interroge l'imaginaire féministe de l'émancipation et nous invite à repenser nos attaches.[-]
« C'est bon, Nesrine s'est mariée ! » Quand elle apprend la nouvelle, Aïcha ne cache pas sa joie. Pour les femmes de cette enquête, jeunes, maghrébines, de milieux populaires en France, la quête d'une union matri­moniale est motivée par une promesse, celle d'un bonheur familial, fondé sur la reconnaissance de leur travail domestique et maternel.

Ce livre s'attelle à déplier cette promesse et à com­prendre pourquoi une autre promesse, celle de ...[+]

RACISME ; DISCRIMINATION ; PATRIARCAT ; HETEROSEXUALITE ; COUPLE ; CAPITALISME ; LUTTE FEMINISTE

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- 137
Cote : G22 TOU
Pemp real a vo !

1924, Mona est ouvrière dans l'une des usines de sardines de Douarnenez. Elle vit au rythme de la cloche et de l'arrivée des bateaux de pêche. Face à un quotidien de plus en plus difficile, son mari pense qu'il est temps que leur fille rejoigne aussi l'usine.
Mais en novembre, une poignée de sardinières se soulève contre les conditions de travail et déclare la grève. Mona commence à rêver d'un autre avenir et rejoint les rangs des manifestantes, contre l'avis de sa famille. Dans la rue, toutes s'élancent : les cantiques bretons qui rythmaient le travail sont remplacés par le chant des Penn-Sardin en lutte. [-]
Pemp real a vo !

1924, Mona est ouvrière dans l'une des usines de sardines de Douarnenez. Elle vit au rythme de la cloche et de l'arrivée des bateaux de pêche. Face à un quotidien de plus en plus difficile, son mari pense qu'il est temps que leur fille rejoigne aussi l'usine.
Mais en novembre, une poignée de sardinières se soulève contre les conditions de travail et déclare la grève. Mona commence à rêver d'un autre avenir et rejoint les rangs ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; HISTOIRE ; PATRIARCAT ; TRAVAIL ; BANDE DESSINEE

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- 143
La montée des médias sociaux a permis le développement d'une multitude de sous-cultures en ligne, dont les incels (involuntary celibates). En plus de plusieurs tueries commises par des hommes se revendiquant de cette communauté, les incels ont attiré une attention particulière en raison de leurs discours misogynes ainsi que leur vocabulaire et imaginaire singuliers. Ce mémoire de maîtrise porte sur les discours de la communauté masculiniste des incels : plus précisément, il s'agit d'une analyse critique et féministe de discours de 60 fils de conversations sur un forum incel, recueillis en juin 2024. Cette recherche a pour objectif de comprendre les constructions de sens et spécificités langagières qui contribuent au caractère misogyne, violent et dangereux de leurs discours. Cette ambition nous mène donc aux questions de recherche suivante : comment les discours des incels construisent, mettent en scène ou représentent les femmes ? (SQ1) Quelles sont les caractéristiques discursives des échanges entre incels sur Incels.is, et de quelles manières ces discours s'inscrivent-ils dans une rhétorique de domination masculine et de subordination des femmes ? (SQ2) Quelles formes prennent l'antiféminisme et la misogynie sur le forum Incels.is ? En expliquant la façon dont certains mythes concernant les femmes sont construits et reproduits à travers les discours, la visée de cette étude est de contribuer à une réflexion critique et féministe des normes de genres et des rapports sociaux genrés, tout en montrant le caractère performatif du langage.[-]
La montée des médias sociaux a permis le développement d'une multitude de sous-cultures en ligne, dont les incels (involuntary celibates). En plus de plusieurs tueries commises par des hommes se revendiquant de cette communauté, les incels ont attiré une attention particulière en raison de leurs discours misogynes ainsi que leur vocabulaire et imaginaire singuliers. Ce mémoire de maîtrise porte sur les discours de la communauté masculiniste des ...[+]

SOCIOLOGIE ; SEXISME ; MOUVEMENT MASCULINISTE ; VIOLENCE ; PATRIARCAT ; domination masculine

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- 158
Cote : G22 CAS
Amanda Castillo analyse la manière dont le patriarcat animalise les femmes pour mieux les consommer. Établissant le lien entre carnisme et sexisme, elle montre comment le mauvais traitement des animaux résonne avec les violences faites aux femmes. Un essai incisif pour déconstruire clichés sexistes et préjugés sur les animaux.

LUTTE FEMINISTE ; PATRIARCAT ; ALIMENTATION ; ANIMAL

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- 342
Cote : F6 CHA
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se font toujours plus pressantes. Cependant les débats politiques et médiatiques occultent bien souvent les enjeux les plus profonds : ces violences ne sont pas des actes isolés, elles participent d'une structuration sociale plus large. Alors comment les concevoir ? Et comment lutter contre ?
Si la philosophie a été historiquement muette sur le sujet, les féministes élaborent des réponses théoriques et pratiques à ces questions depuis des décennies. Dans les années 1970, ces mouvements font émerger les violences sexuelles comme un problème politique : elles seraient le fondement même du genre – de ce qui fait "des hommes" et "des femmes". Mais ce modèle théorique est-il suffisant pour saisir l'ensemble de ces violences ? Comment l'articuler avec les autres logiques à l'œuvre dans leur perpétuation, au premier rang desquelles l'âge ?
En relisant les rapports entre violences sexuelles et genre, cet ouvrage appréhende les premières en tant qu'injustices sociales structurelles et jette une lumière nouvelle sur la façon de les penser dans leur diversité. Il esquisse alors, depuis les pratiques féministes, les conditions d'une justice qui serait véritablement transformative – une justice qui sera féministe, ou ne sera pas. [-]
Dans l'ombre, les violences sexuelles sont le quotidien de chacun.e de nous. Depuis 2017, #MeToo les met en lumière de manière inédite. Du monde du travail jusqu'au cœur des couples et des familles, en passant par l'Église, les témoignages, rendus publics sur les réseaux sociaux, par des commissions ou lors de procès retentissants, attestent encore et encore de l'ampleur des violences sexuelles dans tous les milieux et les demandes de justice se ...[+]

VIOLENCE ; VIOLENCE SEXUELLE ; VIOL ; PATRIARCAT ; LUTTE FEMINISTE ; PHILOSOPHIE

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- 286
Cote : G22 BAH
Peut-on faire de l'érotisme une force politique écologique ? C'est le pari de ce livre dans lequel Myriam Bahaffou critique la réduction du plaisir à un objet de consommation et de conquête, auquel elle oppose une éropolitique collective, décoloniale, antispéciste et queer.
Loin de l'injonction à l'épanouissement individuel et des fantasmes de l'amour libre, l'éropolitique s'affirme comme une ouverture vertigineuse sur le monde. À travers la critique du consentement, l'exploration de pratiques dissidentes (l'écosexualité, le BDSM) ou plus populaires (le jeûne, la danse), l'autrice réhabilite les corps minorisés, défend une hyperféminité féministe et plaide pour un désir frondeur et avant tout déviant.
Dans cet essai tant jubilatoire que rigoureux, pédés d'hier et chiennes d'aujourd'hui, sociologues et travailleur•euses du sexe, philosophes et twerkeuses dialoguent pour nous montrer combien la puissance désirante des individus et des groupes est le moteur de toute action révolutionnaire.[-]
Peut-on faire de l'érotisme une force politique écologique ? C'est le pari de ce livre dans lequel Myriam Bahaffou critique la réduction du plaisir à un objet de consommation et de conquête, auquel elle oppose une éropolitique collective, décoloniale, antispéciste et queer.
Loin de l'injonction à l'épanouissement individuel et des fantasmes de l'amour libre, l'éropolitique s'affirme comme une ouverture vertigineuse sur le monde. À travers la ...[+]

POLITIQUE ; REVOLUTION ; EROTISME ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; PATRIARCAT

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- 608
Cote : G21 DIA
" Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " Des grandes figures féministes auxquelles elle rend hommage aux nombreuses notions souvent mal connues, Rokhaya Diallo nous livre son abécédaire personnel et très engagé sur le féminisme. Un Dictionnaire amoureux de passion et de combat !

" Ma génération a grandi avec la conviction que nos aînées avaient conquis tous les droits nécessaires à notre liberté. Beaucoup d'entre nous ont donc longtemps pensé que tout était gagné et nombreuses sont celles pour lesquelles l'entrée dans la vie active a été le choc nécessaire pour comprendre le caractère structurel des inégalités. On sait aujourd'hui, post MeToo, combien les violences sexuelles et sexistes nous frappaient massivement, mais leur existence n'était pas exposée à ce degré comme une lacune des victoires féministes. Aussi, le fait de se réclamer du féminisme paraissait daté et anachronique. Derrière le mot féministe on imaginait l'agressivité de femmes acariâtres, vindicatives et seules. Cliché sexiste qui aurait dû en alerter plus d'une.
J'ai toujours été féministe. Je ne suis pas capable de dire à quel moment c'est venu. Je crois j'ai toujours eu cette conviction en moi.
Aussi loin que je me souvienne, j'ai le sentiment d'avoir toujours été consciente du sexisme. La question de l'inégalité entre les femmes et les hommes, m'est très tôt apparue comme une anomalie dans mon environnement quotidien.
Je me réjouis aujourd'hui de voir à quel point le féminisme a conquis l'expression publique et est investi par les plus jeunes générations. Les violences, le non-respect du consentement, les micro-agressions et tant d'autres phénomènes sexistes sont désormais nommés et nous donnent le vocabulaire pour les décrire et les contester.
Les conquêtes restent nombreuses, mais la perception du féminisme a évolué, et les thèmes couverts par les discussions actuelles s'étendent. Le féminisme porte en son sein l'universalisme, aussi il se doit d'améliorer le sort de toutes les femmes, sans exception. Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " [-]
" Le féminisme ne peut se contenter de corriger quelques injustices en surface, c'est une révolution. " Des grandes figures féministes auxquelles elle rend hommage aux nombreuses notions souvent mal connues, Rokhaya Diallo nous livre son abécédaire personnel et très engagé sur le féminisme. Un Dictionnaire amoureux de passion et de combat !

" Ma génération a grandi avec la conviction que nos aînées avaient conquis tous les droits nécessaires à ...[+]

LUTTE FEMINISTE ; DICTIONNAIRE ; FEMINISME ; PATRIARCAT

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