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Documents FAMILLE 233 résultats

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- 178
Cote : DIA 247
Les contextes social, culturel et économique des familles ne sont aujourd'hui plus ceux de la naissance de la psychanalyse et de la plupart des sciences humaines et sociales. Le remplacement de l'autorité paternelle par l'autorité parentale conjointe, la disjonction du sexuel et de la parenté, l'apparition de nouvelles manières de faire couple et de devenir parents, une certaine redistribution des rôles entre femmes et hommes constituent une nouvelle donne pour l'advenue des sujets et la construction des liens. La figure du père, capable de soutenir une limite au désir incestueux et d'être l'agent de la castration, nécessaire, n'épuise pas la fonction paternelle. Beaucoup d'hommes et de femmes refusent cette réduction et tâtonnent pour passer à d'autres versions : le père contemporain est ainsi appelé par l'enfant et par la mère à être aussi témoin, passeur, soutien, interdicteur, conciliateur, médiateur. L'homme qui devient un père est soumis à un temps de remodelages intrapsychiques, intersubjectifs et psychosomatiques intenses, mettant en jeu son couple et son transgénérationnel.

La clinique contemporaine des couples et des familles nous oblige à repenser les fonctions paternelle et maternelle en les distinguant des rôles sociaux par lesquelles elles s'exercent, des relations réelles qui les incarnent, des figures identificatoires qui les médiatisent, des imagos qui en restent dans le psychisme. A partir d'une élaboration des processus psychiques en jeu et de dispositifs cliniques, ce numéro interroge comment ces changements modifient les figures et les fonctions contemporaines du père.[-]
Les contextes social, culturel et économique des familles ne sont aujourd'hui plus ceux de la naissance de la psychanalyse et de la plupart des sciences humaines et sociales. Le remplacement de l'autorité paternelle par l'autorité parentale conjointe, la disjonction du sexuel et de la parenté, l'apparition de nouvelles manières de faire couple et de devenir parents, une certaine redistribution des rôles entre femmes et hommes constituent une ...[+]

PRATIQUE PROFESSIONNELLE ; FAMILLE ; PARENTALITE ; RELATION PERE-ENFANT

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2y
- 88
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) publie un Dossier qui donne à voir le point de vue des pères sur la manière dont se négocie la répartition des temps à la fois dans la sphère professionnelle mais aussi dans la famille, et comment s'organisent au quotidien les temps de la vie privée deux ans après la naissance d'un enfant. Ce dossier s'appuie sur les données issues d'une enquête qualitative menée en 2023 auprès de certains des pères interrogés dans l'enquête Modes de garde et d'accueil des jeunes enfants réalisée par la DREES en 2021.[-]
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) publie un Dossier qui donne à voir le point de vue des pères sur la manière dont se négocie la répartition des temps à la fois dans la sphère professionnelle mais aussi dans la famille, et comment s'organisent au quotidien les temps de la vie privée deux ans après la naissance d'un enfant. Ce dossier s'appuie sur les données issues d'une enquête qualitative ...[+]

PATERNITE ; CONGE PARENTAL ; FAMILLE ; INEGALITE HOMME-FEMME

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y
- 7
Fin 2021, 12 % des enfants de moins de 6 ans vivent dans une famille monoparentale, majoritairement chez leur mère (83 %). Si, parmi les jeunes enfants concernés, 13 % passent un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires chez leur père, 25 % – soit environ
130 000 enfants – n'ont aucun contact avec lui. La séparation des parents est plus souvent précoce pour ces enfants et la situation des familles, plus précaire.
Afin de s'organiser au quotidien, les familles monoparentales se tournent davantage vers leurs proches que les couples pour prendre en charge leurs jeunes enfants – au moins une fois dans la semaine (35 %, contre 27 %) –, en particulier les mères seules en emploi dont les enfants n'ont aucun contact avec le père (57 %). Les proches constituent un relais important pour les mères seules, notamment le matin et le soir, avant ou après l'école, la crèche ou l'assistante maternelle.
Les grands-parents sont les premiers à s'occuper des enfants : 25 % d'entre eux leur sont confiés au moins une fois dans la semaine (comme 23 % des enfants des couples). Quand l'enfant réside principalement chez sa mère, les grands-parents maternels la relaient plus souvent que les grands- parents paternels (20 %, contre 7 %). En cas de résidence alternée, la prise en charge de l'enfant est équilibrée entre les deux lignées (19 % dans les deux cas), les grands-parents paternels étant alors deux fois plus sollicités que lorsque les parents sont en couple (10 %). Le recours aux autres membres de la famille est plus rare, mais deux fois plus fréquent pour les familles monoparentales que pour les couples (9 %, contre 4 %), tout comme le recours aux amis ou voisins (4 %, contre 2 %).[-]
Fin 2021, 12 % des enfants de moins de 6 ans vivent dans une famille monoparentale, majoritairement chez leur mère (83 %). Si, parmi les jeunes enfants concernés, 13 % passent un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires chez leur père, 25 % – soit environ
130 000 enfants – n'ont aucun contact avec lui. La séparation des parents est plus souvent précoce pour ces enfants et la situation des familles, plus précaire.
Afin de s'organiser ...[+]

FAMILLE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; INEGALITE HOMME-FEMME ; ENQUETE ; PARENTALITE

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- 88
Cote : EPE 654
Un numéro pour décrypter ce phénomène sociétal en pleine mutation : le choix de ne pas avoir d'enfants et ses répercussions sur la structure familiale contemporaine. Dans ce dossier sont questionnés la baisse de la natalité observée dans de nombreux pays, l'émergence croissante d'une jeunesse qui revendique son choix de ne pas devenir parent, et l'évolution des modèles familiaux.

Pourquoi de plus en plus de jeunes décident-ils de ne pas avoir d'enfants ? Quels en sont les facteurs économiques, sociaux, culturels ? Et que signifie cette tendance pour l'avenir des familles et des sociétés ? Des articles, des analyses et des témoignages permettent de réfléchir à ces questions qui redessinent le paysage de nos relations et de notre avenir collectif.[-]
Un numéro pour décrypter ce phénomène sociétal en pleine mutation : le choix de ne pas avoir d'enfants et ses répercussions sur la structure familiale contemporaine. Dans ce dossier sont questionnés la baisse de la natalité observée dans de nombreux pays, l'émergence croissante d'une jeunesse qui revendique son choix de ne pas devenir parent, et l'évolution des modèles familiaux.

Pourquoi de plus en plus de jeunes décident-ils de ne pas avoir ...[+]

ENFANCE ; FAMILLE ; PARENTALITE ; CHOISIR

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- n° 246 - 154
Cote : DIA 246
Depuis quelques décennies, la fratrie est envisagée comme un espace relationnel, qui ne se résume pas à un lien de dépendance aux figures parentales.
La vision du fraternel dans son rapport aux parents est aujourd'hui complétée par une conception narcissique, qui nous fait passer d' un axe vertical parent-enfant, à la spécificité d'un axe horizontal. Freud, en dépit du mythe nodal œdipien centré sur l'histoire d'un enfant unique, a souligné qu'à partir du deuxième enfant, le complexe œdipien devient un complexe familial. Le fraternel est un déclencheur d'éléments essentiels d'envie, de culpabilité et d'identification ; il prépare ainsi le processus d'œdipification. Lacan évoque une double issue du complexe fraternel : soit le sujet reste dans une position d'alliance

narcissique avec la mère, repoussant dans la destructivité tout autre vécu comme un intrus, soit il reconnaît l'autre avec lequel va s'engager une lutte rivale impliquant un rapport à l'objet.
Il trouve alors à la fois autrui et l'objet socialisé. Le lien fraternel, modèle de l'amitié ou du lien de couple, recouvre une position initiale à élaborer, fondée sur la haine pré-ambivalentielle. Le frère haï n'est alors pas seulement un rival envié, il incarne les désirs incestueux que le sujet ne peut reconnaître, mais qu'il identifie chez cet autre soi-même qu'est le frère. Le frère est une surface d'inscription projective, un miroir qui renvoie le caractère insupportable de ses propres désirs ; il représente un alter ego mais également un double, comme le souligne le lien gémellaire. Ce numéro de la revue Dialogue concerne les variations du lien fraternel comme les diverses scènes du soin psychique où se rejouent transférentiellement les scènes fraternelles.[-]
Depuis quelques décennies, la fratrie est envisagée comme un espace relationnel, qui ne se résume pas à un lien de dépendance aux figures parentales.
La vision du fraternel dans son rapport aux parents est aujourd'hui complétée par une conception narcissique, qui nous fait passer d' un axe vertical parent-enfant, à la spécificité d'un axe horizontal. Freud, en dépit du mythe nodal œdipien centré sur l'histoire d'un enfant unique, a souligné qu'à ...[+]

FAMILLE ; RELATION FRERE-SOEUR ; PARENTALITE

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- 64
Cote : EPE HS7
Les animaux font partie intégrante du quotidien de nombreux foyer français : plus de la moitié d'entre eux en possèdent au moins un, en majorité un chien ou un chat ; plus on est jeune et plus la famille compte de membres, plus il y a de chances d'y trouver l'un de ces petits compagnons de vie. Depuis peu, la recherche s'intéresse à la façon dont ils contribuent à façonner l'univers affectif et relationnel de l'enfant, participent à son développement émotionnel, cognitif, social. Ils renforceraient même les liens familiaux ! Mais l'animal est aussi de plus en plus souvent invité à devenir un partenaire de soins, notamment pour des enfants souffrant de handicaps physiques, mentaux ou de troubles du neurodéveloppement. Nous sommes allés voir cela de plus près, sans oublier de nous pencher sur les questions éthiques que pose la médiation animale. De nombreux experts ont accepté d'explorer avec nous cette relation aux multiples facettes que nous entretenons avec les animaux depuis l'enfance. En témoigne la place qui leur est accordée dans la littérature jeunesse ![-]
Les animaux font partie intégrante du quotidien de nombreux foyer français : plus de la moitié d'entre eux en possèdent au moins un, en majorité un chien ou un chat ; plus on est jeune et plus la famille compte de membres, plus il y a de chances d'y trouver l'un de ces petits compagnons de vie. Depuis peu, la recherche s'intéresse à la façon dont ils contribuent à façonner l'univers affectif et relationnel de l'enfant, participent à son ...[+]

ENFANCE ; PARENTALITE ; FAMILLE ; EDUCATION ; ANIMAL

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- 245
Cote : DIA 245
Aujourd'hui la notion de genre ne peut être évitée. Si, dans la plupart des sciences humaines, les débats à son propos, nombreux et pas toujours nuancés, font désormais partie du cadre « normal » dans lequel se confrontent les approches, en clinique d'orientation psychanalytique la reconnaissance des études de genre comme interlocuteur ne va pas encore de soi. Dialogue se donne comme premier objectif de participer à une clarification des enjeux théoriques, épistémologiques, idéologiques qui sous-tendent ces débats. Le second objectif sera de réfléchir aux conséquences de la référence à la notion de genre pour la pratique des thérapeutes de couple et de famille et leur compréhension des couples et des familles aux prises avec des déclinaisons des questions de genre en termes d'identité non binaire. Celle-ci désigne au moins trois réalités différentes : s'identifier en dehors des identités masculine et féminine ; avoir une identité de genre située entre ces deux identifications ; se vivre soit homme soit femme à des périodes différentes. Une quatrième réalité englobe le rejet de toute identité de genre. L'identité de genre binaire ou non binaire étant indépendante de l'orientation sexuelle amoureuse et affective du sujet... Comment ces réalités se manifestent-elles dans le quotidien de la pratique de la prise en charge des couples et des familles ? Comment les thérapeutes de couple et de famille « s'arrangent-ils » avec les questions qu'elles posent à leurs théories de référence, à leurs dispositifs cliniques, à leurs réactions contre-transférentielles ? En retour, le processus thérapeutique, par ses effets, interroge-t-il la référence au genre elle-même ?[-]
Aujourd'hui la notion de genre ne peut être évitée. Si, dans la plupart des sciences humaines, les débats à son propos, nombreux et pas toujours nuancés, font désormais partie du cadre « normal » dans lequel se confrontent les approches, en clinique d'orientation psychanalytique la reconnaissance des études de genre comme interlocuteur ne va pas encore de soi. Dialogue se donne comme premier objectif de participer à une clarification des enjeux ...[+]

GENRE ; IDENTITE SEXUELLE ; PSYCHANALYSE ; FAMILLE ; BINARITE

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- n° 244 - 160
Cote : DIA 244
La matrice originelle des processus menant aux radicalités est la question posée par ce dossier. Nous nous interrogerons sur ce qui a présidé aux actes marquant une rupture avec les systèmes de normes familiales, sociales et culturelles. Cela concerne tant les radicalités religieuses et politiques que les phénomènes de violences intrafamiliales menant à des transgressions radicales, tels que l'inceste ou encore les violences sociales comme les discriminations ou le racisme. [-]
La matrice originelle des processus menant aux radicalités est la question posée par ce dossier. Nous nous interrogerons sur ce qui a présidé aux actes marquant une rupture avec les systèmes de normes familiales, sociales et culturelles. Cela concerne tant les radicalités religieuses et politiques que les phénomènes de violences intrafamiliales menant à des transgressions radicales, tels que l'inceste ou encore les violences sociales comme les ...[+]

FAMILLE ; PARENTALITE ; NORME ; VIOLENCE ; VIOLENCE FAMILIALE ; INCESTE ; DISCRIMINATION

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- 88
Cote : EPE 652
L'été arrive, enfin ! D'ici peu, les journées des enfants ne seront plus rythmées par les heures de classe. En quoi cette parenthèse peut-elle être bénéfique, pour eux et pour leurs parents ? Est-elle l'occasion de se retrouver ou plutôt de se séparer, de découvrir de nouveaux horizons, un autre rapport au temps ou aux autres ? Cette pause est-elle trop longue ? Pourquoi, d'ailleurs, notre calendrier scolaire est-il ainsi organisé ? Que font ceux qui s'en vont, que font ceux qui restent ? Et que sont devenus les colonies de vacances, plébiscitées dans les années 1960 ?

Ce dossier vous emmène au cœur d'un moment, tant attendu, qui structure l'organisation de notre société mais révèle aussi de profondes inégalités entre les familles : il ne faut pas oublier, en effet, que près de la moitié des Français ne partent pas en vacances, les plus aisés étant deux fois plus nombreux à voyager que les plus modestes. Des chiffres qui n'ont guère varié depuis vingt ans…[-]
L'été arrive, enfin ! D'ici peu, les journées des enfants ne seront plus rythmées par les heures de classe. En quoi cette parenthèse peut-elle être bénéfique, pour eux et pour leurs parents ? Est-elle l'occasion de se retrouver ou plutôt de se séparer, de découvrir de nouveaux horizons, un autre rapport au temps ou aux autres ? Cette pause est-elle trop longue ? Pourquoi, d'ailleurs, notre calendrier scolaire est-il ainsi organisé ? Que font ...[+]

PARENTALITE ; FAMILLE ; ENFANCE ; EDUCATION ; EDUCATION PARENTALE

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- 296
Cote : B3 DEB
Pour lire cet ouvrage, il suffit d'aimer les histoires de famille et d'avoir envie d'en savoir un peu plus sur ce qui se passe dans les entretiens de médiation et comment cette approche peut, petit à petit, transformer les conflits et parfois les résoudre.

Ce livre propose un voyage dans l'intimité de familles contemporaines venant en médiation déposer leurs échecs, leurs doutes, leurs souffrances. Mais ce n'est pas triste ! Les récits authentiques présentés ici fourmillent de magnifiques silences, de traits d'humour et parfois de joie retrouvée.
Les couples et familles se révèlent, se développent, se rencontrent, grâce à l'accueil bienveillant que leur réserve une médiatrice formée à l'analyse systémique et à l'approche transformative. Elle partage les questions qu'elle se pose, les doutes qui l'assaillent, les espoirs qui la portent.
Cette pratique réflexive, sincère et enthousiaste de la médiation passionnera non seulement les professionnels qui souhaitent affiner leur talent mais aussi tous ceux qui voudront découvrir la manière dont se travaillent les conflits familiaux dans les espaces de médiation.[-]
Pour lire cet ouvrage, il suffit d'aimer les histoires de famille et d'avoir envie d'en savoir un peu plus sur ce qui se passe dans les entretiens de médiation et comment cette approche peut, petit à petit, transformer les conflits et parfois les résoudre.

Ce livre propose un voyage dans l'intimité de familles contemporaines venant en médiation déposer leurs échecs, leurs doutes, leurs souffrances. Mais ce n'est pas triste ! Les récits ...[+]

FAMILLE ; PARENTALITE ; ECOUTE ; professionnels de santé ; ACCOMPAGNEMENT

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y
- 160
Cote : VIE SOCIALE 44
Le présent numéro est le fruit d'un partenariat inédit entre la revue Vie Sociale et l'Observatoire national de protection de l'enfance (ONPE) visant à faire connaitre l'état des connaissances scientifiques et expérientielles aujourd'hui disponibles sur les négligences faites aux enfants dans un cadre intrafamilial. En France, les négligences restent encore peu instruites. Or, les conséquences graves, durables et parfois irréversibles qu'elles engendrent sur le développement de l'enfant, imposent d'améliorer leur (re)connaissance en tant que forme de maltraitance afin de mieux protéger les enfants qui en sont victimes et d'accompagner leurs familles.

Les différents auteurs apportent des regards pluridisciplinaires (droit, pédopsychiatrie, sociologie, psychologie, pédiatrie, etc.) et s'appuient sur des approches plurielles et complémentaires (écosystémiques, développementales, théorie de l'attachement, perspective psychanalytique) pour saisir la complexité de la définition des négligences, leurs conséquences sur le développement de l'enfant, les difficultés de leur repérage et de leur prise en charge

Par la richesse des connaissances théoriques et pratiques qu'elle apporte, cette publication ouvre de nombreuses réflexions pour alimenter la recherche, les pratiques professionnelles comme les politiques publiques.[-]
Le présent numéro est le fruit d'un partenariat inédit entre la revue Vie Sociale et l'Observatoire national de protection de l'enfance (ONPE) visant à faire connaitre l'état des connaissances scientifiques et expérientielles aujourd'hui disponibles sur les négligences faites aux enfants dans un cadre intrafamilial. En France, les négligences restent encore peu instruites. Or, les conséquences graves, durables et parfois irréversibles qu'elles ...[+]

ENFANCE ; PROTECTION DE L'ENFANCE ; VIOLENCE ; VIOLENCE À L'EGARD DE L'ENFANT ; FAMILLE

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y
- 192
Cote : DIA 243
La famille s'inscrit dans le temps et la généalogie. Elle en donne une vision qui se veut exhaustive. Elle n'est pas non plus séparée de l'espace car elle est présente sur toute la surface du monde et protéiforme au fil du temps. Dans notre seul espace occidental, depuis ces cinquante dernières années, les bouleversements sont innombrables. Familles et couples ont vu changer leurs formes, leurs rôles, leurs responsabilités et leurs contraintes. Ce mouvement continue. Face à cette mutation socio-psycho-anthropologique, on ne parle plus de la famille ou du couple, mais des familles et des couples. Cependant, des invariants demeurent, le temps en est un de taille. Dans chaque groupe familial, dans chaque couple, l'écoulement du temps installe des scansions incontournables mais aussi des moments charnières plus disparates, pas moins essentiels. Nous traiterons ici de la vie et de la mort bien sûr, mais aussi des vécus différents et des imprévus qui viennent bouleverser le temps familial ou celui du couple, tel le confinement dû à la pandémie. Ce numéro s'intéresse au temps chronologique (à l'anamnèse d'un sujet, la constitution d'un couple, l'arrivée d'un enfant) ; au temps perçu subjectivement et différemment (la différence de rythme entre parents et enfants ou adolescents) ; au temps interne de l'espace familial (sur l'évolution d'une relation de couple ou les modifications de la famille nucléaire) ; au temps dans les transmissions intergénérationnelles, qu'elles soient heureuses, délétères ou traumatiques.[-]
La famille s'inscrit dans le temps et la généalogie. Elle en donne une vision qui se veut exhaustive. Elle n'est pas non plus séparée de l'espace car elle est présente sur toute la surface du monde et protéiforme au fil du temps. Dans notre seul espace occidental, depuis ces cinquante dernières années, les bouleversements sont innombrables. Familles et couples ont vu changer leurs formes, leurs rôles, leurs responsabilités et leurs contraintes. ...[+]

FAMILLE ; COUPLE ; SOCIOLOGIE ; SOCIOPSYCHOLOGIE

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V
- n° 242 - 189
Cote : DIA 242
Des cliniciens s'interrogent sur leurs références théoriques face aux évolutions que connaissent la famille et le couple en Occident : homoparentalité, PMA, question du genre chez les enfants, place du numérique chez les plus jeunes, dénonciations des violences intrafamiliales, entre autres.

CLINIQUE ; PSYCHOLOGIE ; COUPLE ; FAMILLE ; PRATIQUE PROFESSIONNELLE

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y
- 187
Cote : E2 LUY MER
Elles sont plus d'un 1,5 million de mères célibataires en France : un chiffre qui a quasiment doublé en 30 ans. Prises à la gorge par les difficultés économiques et le gouffre de la précarité qui les absorbe prioritairement, elles souffrent pour la plupart d'isolement et d'épuisement. Ce livre a pour objectif d'alerter sur celles que la société ne veut pas voir, d'identifier les blocages systémiques qui grèvent leur quotidien - casse-tête de la garde des enfants, pensions alimentaires impayées, injustices fiscale, etc - et d'exhorter les politiques à se saisir du problème. Mais cet essai a aussi pour but de leur permettre de relever la tête, quel que soit leur niveau de vie, en recensant nombre de conseils et témoignages pour vivre mieux, et de se défaire du jugement péjoratif que la société porte sur elles, en promouvant notamment de nouveaux modèles familiaux.[-]
Elles sont plus d'un 1,5 million de mères célibataires en France : un chiffre qui a quasiment doublé en 30 ans. Prises à la gorge par les difficultés économiques et le gouffre de la précarité qui les absorbe prioritairement, elles souffrent pour la plupart d'isolement et d'épuisement. Ce livre a pour objectif d'alerter sur celles que la société ne veut pas voir, d'identifier les blocages systémiques qui grèvent leur quotidien - casse-tête de la ...[+]

MATERNITE ; GROSSESSE ; FAMILLE ; ENFANT ; DIVORCE

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y
- 164
Cote : B20 PAP
Malgré la part croissante des familles monoparentales dans la population française, elles ne sont toujours pas considérées comme des familles « comme les autres ». Issues pour partie du XIXe siècle, les représentations archétypales demeurent, largement nourries par des figures antagonistes : « veuve éplorée » versus « veuve joyeuse », pauvre fille abandonnée versus « célibattante », « mère-courage » versus « mère assistée »... Des stigmates persistants structurent ainsi les représentations sociales et façonnent l'expérience qu'en font concrètement les parents en situation de monoparentalité - en grande majorité des femmes. Ces représentations stéréotypées, nourries d'idées reçues que l'ouvrage s'attache à déconstruire, trouvent également leur traduction dans des politiques publiques qui peinent à réduire les inégalités auxquelles ces pères, ces mères et leurs enfants sont encore aujourd'hui exposés. Ont aussi contribué à cet ouvrage : Émilie Biland, Hana Bouhired Lacheraf, Catherine Collombet, Chloé Courtot, Fiona Friedli, Solenne Jouanneau, Oriane Lanseman, Nadine Lefaucheur, Margot Lenouvel, Agnès Martial, Claude Martin, Antoine Math, Muriel Mille, Marianne Modak, Louise Protar, Antoine Rivière, Carla Robison, Gabrielle Schu¨tz, Hélène Steinmetz.[-]
Malgré la part croissante des familles monoparentales dans la population française, elles ne sont toujours pas considérées comme des familles « comme les autres ». Issues pour partie du XIXe siècle, les représentations archétypales demeurent, largement nourries par des figures antagonistes : « veuve éplorée » versus « veuve joyeuse », pauvre fille abandonnée versus « célibattante », « mère-courage » versus « mère assistée »... Des stigmates ...[+]

FAMILLE ; PARENTALITE ; FAMILLE MONOPARENTALE

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- 368
La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu'on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d'inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.

Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos enfants, nous-mêmes a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1978 et adapté en français en 1980. De l'accouchement à l'adolescence en passant par la PMA, la coparentalité ou les violences faites aux enfants, ce guide de parentalité féministe fournit des réflexions et des outils concrets en s'appuyant sur les expériences de très nombreux parents et personnes accompagnant des enfants. Il a été écrit par un nouveau collectif formé de Lucie Beguin, Perrine Benoist, Violaine Dutrop, Anaïs Le Brun-Berry, Laetitia Latapy, Héloïse Simon et Goundo Diawara, avec la participation de Fatimata Diagana.[-]
La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu'on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d'inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.

Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos ...[+]

PARENTALITE ; FAMILLE ; LUTTE FEMINISTE ; FEMINISME ; ENFANCE ; ACCOUCHEMENT

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y
- 144
Cote : F43 SCH
Dans cet essai, Sarah Schulman s'intéresse à l'homophobie et interroge sa reproduction au sein même du cercle familial, quand bien même ce dernier devrait être le lieu du développement et de la croissance de chacun. En s'appuyant aussi bien sur des théories sociologiques que sur des expériences et témoignages individuels, l'autrice décortique les mécanismes qui conduisent les familles à exclure certains de leurs membres, faisant par-là de l'hétérosexualité un standard auquel il serait mauvais de déroger. Bien que l'homosexualité soit de plus en plus représentée dans les médias et dans la culture populaire, Sarah Schulman montre en quoi celle-ci est souvent caricaturale, et reste encore trop souvent pathologisée. Plutôt que de comprendre la cause de l'homosexualité, l'autrice entreprend d'interroger les raisons de l'homophobie, afin de mieux les combattre. En s'inspirant de nombreux travaux de sociologie portant sur les mécanismes de domination, l'autrice montre que nombre d'hétérosexuels discriminent les individus homosexuels et exercent sur eux un rapport de domination leur permettant d'être mieux vus auprès de leurs pairs, et que l'ostracisation de certains individus permet parfois de gagner de multiples avantages. Virulent plaidoyer visant à faire de l'homophobie une question de société qui ne serait plus uniquement reléguée à la sphère privée, Sarah Schulman offre ici des pistes permettant de mettre un terme à la souffrance endurée par de nombreux homosexuels au sein du foyer familial. Loin de s'adresser uniquement aux lecteurs homosexuels, ce livre montre que chacun peut avoir un rôle à jouer dans le démantèlement de ces structures injustes et violentes, que ce soit en dénonçant les comportements homophobes, en défendant les personnes homosexuelles victimes d'exclusion dans son entourage, ou en obligeant les persécuteurs à prendre conscience de leurs actes et à en répondre.[-]
Dans cet essai, Sarah Schulman s'intéresse à l'homophobie et interroge sa reproduction au sein même du cercle familial, quand bien même ce dernier devrait être le lieu du développement et de la croissance de chacun. En s'appuyant aussi bien sur des théories sociologiques que sur des expériences et témoignages individuels, l'autrice décortique les mécanismes qui conduisent les familles à exclure certains de leurs membres, faisant par-là de ...[+]

HOMOPHOBIE ; HOMOSEXUALITE ; FAMILLE ; VIOLENCE

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y
- 2
Brochure qui explicite les mécanismes des violences intrafamiliales

VIOLENCE ; FAMILLE

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- 540
Cote : D1 LAR
Enfances inégales est un ouvrage majeur des sciences sociales états-uniennes qui se situe à l'intersection de la sociologie de la famille, de l'enfance, de l'éducation et des inégalités sociales. Original tant par sa méthode (une ethnographie de longue durée dans les familles) que par son approche (une analyse par portraits détaillés), il met au jour les divers mécanismes par lesquels les inégalités sociales se forment durant l'enfance et le rôle central qu'y jouent les modèles éducatifs, en particulier les rapports que les familles entretiennent avec les différentes institutions sociales, dont l'école. En brossant avec détail le quotidien d'enfants issus de milieux sociaux variés, dans des familles noires et blanches, en soulignant la façon spécifique dont celui-ci est plus ou moins structuré et encadré par les adultes, et en dépeignant la nature et le degré variables des investissements parentaux, il donne non seulement à voir l'existence d'enfances plurielles et inégales à l'intérieur d'une même aire géographique, mais il permet surtout d'en saisir les ressorts économiques, sociaux, culturels et langagiers. Cet ouvrage, écrit dans un style clair et accessible, s'adresse à toutes celles et ceux, familiers ou non des sciences sociales, qui souhaitent comprendre les modalités et conséquences des inégalités sociales états-uniennes à hauteur d'enfants. [-]
Enfances inégales est un ouvrage majeur des sciences sociales états-uniennes qui se situe à l'intersection de la sociologie de la famille, de l'enfance, de l'éducation et des inégalités sociales. Original tant par sa méthode (une ethnographie de longue durée dans les familles) que par son approche (une analyse par portraits détaillés), il met au jour les divers mécanismes par lesquels les inégalités sociales se forment durant l'enfance et le ...[+]

ENFANCE ; PRECARITE ; SOCIOLOGIE ; FAMILLE ; ASPECT ECONOMIQUE

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y
- 176
Cote : I32 HAL
Dans La Mère ombre, l'auteur suisse allemand Stefan Haller raconte l'histoire de sa mère, qui souffrait de troubles psychiques, en se basant sur les journaux intime de celle-ci, retranscrits mot pour mot et mis en images dans un puissant roman graphique. Stefan Haller décrit de manière précise et sans fard comment se manifestait les troubles de sa mère, leurs répercussions sur l'ensemble de la famille, et les conflits que toutes les personnes concernées cachaient afin de protéger leur entourage. Dans La Mère ombre, l'auteur mène une véritable enquête familiale, interrogeant ses frères et soeurs, ses oncles et tantes, remontant à l'histoire de ses grands- parents, pour rompre le silence qui régnait au sein de sa famille et tenter de démêler sa propre histoire de celle de sa mère.[-]
Dans La Mère ombre, l'auteur suisse allemand Stefan Haller raconte l'histoire de sa mère, qui souffrait de troubles psychiques, en se basant sur les journaux intime de celle-ci, retranscrits mot pour mot et mis en images dans un puissant roman graphique. Stefan Haller décrit de manière précise et sans fard comment se manifestait les troubles de sa mère, leurs répercussions sur l'ensemble de la famille, et les conflits que toutes les personnes ...[+]

BANDE DESSINEE ; FAMILLE ; TEMOIGNAGE ; VIOLENCE FAMILIALE ; SANTE MENTALE

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