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Documents GIACINTI, Margot 3 résultats

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- 220
Cote : F6 GIA
Les meurtres de femmes parce qu'elles sont des femmes, autrement dit, les féminicides, ne constituent pas une nouveauté de notre temps. Plusieurs générations de féministes, depuis la fin du XIXe siècle, ont dénoncé à leur façon le caractère genré de ces phénomènes. C'est d'abord à elles que cet ouvrage rend hommage en retraçant leurs combats et leur pensée. C'est ensuite à l'expérience des victimes qu'il s'intéresse. Loin de subir passivement ces formes extrêmes de la domination masculine, celles-ci se sont souvent efforcées de dénoncer, de résister, d'agir contre leurs agresseurs. L'examen des archives (policières, judiciaires, médiatiques) met en lumière, de la Révolution française à aujourd'hui, des centres-villes aux campagnes, des classes bourgeoises aux classes laborieuses, des relations intimes aux meurtres crapuleux, les grands traits d'un fait social banalement structurel.[-]
Les meurtres de femmes parce qu'elles sont des femmes, autrement dit, les féminicides, ne constituent pas une nouveauté de notre temps. Plusieurs générations de féministes, depuis la fin du XIXe siècle, ont dénoncé à leur façon le caractère genré de ces phénomènes. C'est d'abord à elles que cet ouvrage rend hommage en retraçant leurs combats et leur pensée. C'est ensuite à l'expérience des victimes qu'il s'intéresse. Loin de subir passivement ...[+]

HISTOIRE ; LUTTE FEMINISTE ; VIOLENCE ; féminicide ; PATRIARCAT

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- 256
Cote : G22 CHO
Il est indéniable que les féministes théorisent, et que leurs théorisations participent à transformer le monde. Mais peut-on — et doit-on — qualifier cette activité théorique ? Bien que les théories féministes partagent une visée politique émancipatrice, chercher à définir ce que signifie théoriser en féministe, c'est prendre le risque de masquer la pluralité des situations et des concepts. Dès lors, comment prendre en charge la diversité des contextes qui se trouvent derrière les connaissances ? Ne doit-on pas interroger ce que cette question — à la portée pourtant éminemment épistémologique — révèle des frontières du féminisme lui-même ? Comment aborder un phénomène qui est tout à la fois un engagement, une identité, une revendication, un outil ? Le féminisme se décline au pluriel et se trouve dans une tension permanente, parce qu'il se confronte à des conflits qu'on préfère généralement ignorer, parce qu'il est sujet à des interprétations multiples et, partant, parce qu'il s'élabore par mouvements successifs quoique continus. Suffit-il alors de se revendiquer du féminisme, entendu comme identité politique aussi bien que comme outil scientifique, pour produire un mouvement ou une théorie féministes ? Théoriser en féministe, c'est non seulement déclarer son appartenance à une communauté, mais c'est aussi chercher une forme de radicalité pour lutter contre la violence du système, qu'il soit social, politique ou philosophique.[-]
Il est indéniable que les féministes théorisent, et que leurs théorisations participent à transformer le monde. Mais peut-on — et doit-on — qualifier cette activité théorique ? Bien que les théories féministes partagent une visée politique émancipatrice, chercher à définir ce que signifie théoriser en féministe, c'est prendre le risque de masquer la pluralité des situations et des concepts. Dès lors, comment prendre en charge la diversité ...[+]

FEMINISME ; MILITANTISME ; PHILOSOPHIE ; SEXUALITE ; POLITIQUE ; VIOLENCE ; SOCIOLOGIE ; ANTHROPOLOGIE

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vol. 39 - n° 1 - 16
Cote : NQF 39/1
Cet article a pour but d'introduire une réflexion généalogique sur la catégorie de féminicide en France, à partir d'une perspective historique et politique. Si la conceptualisation du féminicide dans une perspective féministe est récente (voir en particulier Jill Radford et Diana E. H. Russell, Femicide : the politics of woman killing, 1992), les archives de presse du XIXe siècle montrent qu'il y a déjà eu des tentatives pour nommer le problème. Cependant, il n'était perçu que par le prisme conjugal – le meurtre de l'épouse plutôt que le meurtre d'une femme – et sans tenir compte du poids du genre dans l'existence même du problème, souvent qualifié de drame familial ou de crime passionnel. Cet article vise à montrer, d'une part, que le féminicide est difficilement nommé et identifié à partir des catégories de sexe et, d'autre part, que l'absence de témoignages causée par la mort des victimes rend difficile la prise en compte de l'expérience des femmes, participant d'une théorisation tardive du concept de féminicide.[-]
Cet article a pour but d'introduire une réflexion généalogique sur la catégorie de féminicide en France, à partir d'une perspective historique et politique. Si la conceptualisation du féminicide dans une perspective féministe est récente (voir en particulier Jill Radford et Diana E. H. Russell, Femicide : the politics of woman killing, 1992), les archives de presse du XIXe siècle montrent qu'il y a déjà eu des ...[+]

VIOLENCE FAITE AUX FEMMES ; féminicide ; FEMINISME

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