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- 100
Cote : REMAIDES 133
SIDA : QUAND L'ÉTAT DÉBRANCHE LES ASSOS

Le secteur de la lutte contre le VIH/sida en France tiendrat- il jusqu'en 2030 ? La question pourrait passer pour rhétorique si on en juge par la teneur très alarmiste d'une tribune publiée le 17 septembre, dans les colonnes de L'Humanité. « À l'initiative de Sidaction, 93 structures et 175 personnalités et acteurs/actrices de la lutte contre le VIH et de la solidarité ont signé une tribune rappelant que sans les associations, nous ne mettrons pas fin à l'épidémie de VIH », rappelait fort opportunément Florence Thune, directrice générale de Sidaction, dans un tweet, cet automne. Le constat fait dans la tribune est cinglant : « Les associations, actrices centrales et piliers historiques de la lutte contre le VIH, sont asphyxiées. Les fragiliser davantage, c'est fragiliser toute notre réponse à l'épidémie et voir se dégrader la qualité et condition de vie des usagers-ères. » Nous en sommes là. Rembobinons.

Si depuis près de quarante ans, la France a pu faire face à l'épidémie de VIH, c'est, comme le soulignent les signataires de la tribune, grâce à une « alliance solide entre les pouvoirs publics, les institutions de santé, la recherche et les associations de terrain ». Longtemps, la dynamique à l'œuvre a fonctionné, non sans accrocs, mais elle a fonctionné. Depuis plusieurs années et à la suite d'une série de décisions des pouvoirs publics, cette dynamique est en péril. Différentes mesures budgétaires et réglementaires ont été adoptées, elles ont eu pour conséquence de « fragiliser dangereusement » les associations. Il y a eu les baisses drastiques de contrats aidés et de contrats adultes-relais qui ont joué sur les moyens humains. À cela s'est ajoutée l'extension de la prime Ségur (2024) dans le secteur sanitaire, social et médico-social privé à but non lucratif. La mesure qui était attendue, avait du bon sur le papier, puisque cette revalorisation des salaires visait à en corriger les inégalités en vigueur dans ce secteur et à pallier un déficit d'attractivité. Le problème est que l'État a contraint tout un secteur à s'engager dans des dépenses salariales auxquelles il ne peut faire face. Faute de compensation financière par l'État (qu'elles sonnent creux d'ailleurs les promesses gouvernementales sur le sujet), cette décision met les structures dans une situation financière intenable. La raison est assez simple. Depuis un arrêté d'août 2024, les salariés- es à temps plein de ce secteur bénéficient d'une prime mensuelle de 183 euros nets, ce qui représente un montant de 238 euros bruts par salarié- e pour l'employeur-se, hors charges patronales. On imagine sans peine l'impact sur les ressources financières des structures concernées. De son côté, l'État affirme que « certaines compensations » ont été versées en 2024, d'autres le seraient en 2025. Du moins quand on aura une loi de finances. On sait ce qu'il est advenu en 2025 et ce qui se profile pour 2026…

Depuis plusieurs mois, différentes ONG alertent sur la situation et cela dans différents secteurs dont la santé sexuelle et la lutte contre le sida, l'aide aux victimes, la santé, la solidarité. Les contraintes financières sont telles que cela ne passe plus. À la clef : des plans sociaux, le gel des recrutements, la fermeture à moyen ou long terme de structures, etc. Alors même que les besoins sont de plus en plus forts et les demandes en nette hausse. Et ce n'est pas tout. S'ajoutent des coupes budgétaires (à tous les niveaux), voire un arrêt des financements publics. Mais l'attaque — appelons les choses par leur nom — n'est pas uniquement pécuniaire, elle prend d'autres formes. Dans leur ouvrage, L'État contre les associations ; anatomie d'un tournant autoritaire (Éditions Textuel), Antonio Delfini et Julien Talpin analysent comment l'État s'efforce de « mettre au pas politique » la société civile (tous domaines confondus, la santé comprise), notamment en utilisant le « contrat d'engagement républicain ». Un « contrat » que les associations doivent signer et respecter, au risque de perdre leur agrément et les financements publics. L'ouvrage, aussi édifiant que glaçant, montre à quel point la défiance (la rupture ?) est désormais installée entre le monde associatif et les pouvoirs publics sur la question des libertés associatives et publiques. On ne devrait pas être surpris, tant, depuis 2017, on assiste au plus haut niveau de l'État à une forme de mépris à l'égard des corps intermédiaires (syndicats, associations, principalement). Mais, il y a de quoi être en colère. Après tout, ce qui est à l'oeuvre aujourd'hui en France traduit une forme de « décrochage démocratique », comme le pointe la Fédération internationale des droits humains. Elle déplore « une régression préoccupante des libertés publiques ». Bien sûr, la France reste une démocratie, mais une démocratie dans laquelle on cherche, y compris du fait des pouvoirs publics, à décrédibiliser des associations et les combats qu'elles portent. Ce qui est fait aujourd'hui ne risque-t-il pas d'être amplifié dans les mains d'un pouvoir d'extrême droite illibéral ?

En colère, quand on voit qu'un rapport de l'inspection générale des Finances et de l'Inspection générale de l'Éducation, du Sport et de la Recherche, de juillet 2025 (commandé par l'ancien Premier ministre Michel Barnier) préconisait de rendre moins intéressantes les réductions d'impôts suites à des dons faits à des associations. Différents scénarios étaient envisagés prévoyant de 430 millions à un milliard d'euros d'économies. Le rapport expliquait que le « régime fiscal français [apparaissait] particulièrement avantageux » comparativement à ceux d'autres pays. Quelle bonne idée que d'ajouter à un contexte de disette, une pointe de racket. Évidemment, sans mesurer, ni anticiper l'impact financier sur les structures concernées.

En colère encore quand on voit — pour ne parler que de la lutte contre le sida — que les décisions prises fragilisent un secteur et avec lui la « réponse collective à l'épidémie, à la qualité de vie et aux conditions de vie des personnes usagères de ces associations », comme le souligne Florence Thune. « Nous sommes à l'étape la plus difficile : le dernier kilomètre, expliquent les signataires de la tribune de L'Humanité. Si nous échouons à atteindre les personnes les plus éloignées du système de santé — celles que la précarité, la discrimination, les inégalités ou l'isolement rendent inaccessibles aux dispositifs classiques — c'est l'ensemble de notre politique de santé sexuelle qui échouera. Sans les associations, aucune stratégie de santé sexuelle ne peut prétendre être universelle, équitable ou efficace. » En fait, désormais le risque est grand que « l'ambition de la France de mettre fin à l'épidémie [de sida] d'ici 2030 » ne soit qu'un « slogan vide », un renoncement aux engagements que la France a pris, un échec cinglant. Le secteur de la lutte contre le sida en France tiendra-t-il jusqu'en 2030 ? Nous en sommes là.[-]
SIDA : QUAND L'ÉTAT DÉBRANCHE LES ASSOS

Le secteur de la lutte contre le VIH/sida en France tiendrat- il jusqu'en 2030 ? La question pourrait passer pour rhétorique si on en juge par la teneur très alarmiste d'une tribune publiée le 17 septembre, dans les colonnes de L'Humanité. « À l'initiative de Sidaction, 93 structures et 175 personnalités et acteurs/actrices de la lutte contre le VIH et de la solidarité ont signé une tribune rappelant que ...[+]

IST SIDA ; S.I.D.A. ; V.I.H. ; TEMOIGNAGE ; LUTTE FEMINISTE

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Campagne de prévention et d'incitation au dépistage de l'ENIPSE, conçue pour encourager un comportement proactif en matière de santé sexuelle, face à l'augmentation inquiétante des infections sexuellement transmissibles.

PREVENTION ; V.I.H. ; IST SIDA ; SANTE ; DEPISTAGE

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Petit guide sur la PrEP | ENIPSE 2025 H

Brochure

- 16
Que faire en cas d'oubli de PrEP ? Quels sont les effets secondaires ? Combien ça coute ?
Toutes les questions que vous vous posez sur la PrEP trouveront leurs réponses dans "Le petit guide de la PrEP édition 2025" - A télécharger

V.I.H. ; IST SIDA ; SANTE ; PREVENTION

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- 4
Ressources complémentaires (ci dessous, déplier le dossier "public") :
- Deux présentations diffusées aux Journées Thématiques Santé Sexuelles 2025 :

Julie Valbousquet, Conseil départemental des Alpes Maritime : Protocole local de primo-prescription de la PrEP par une sage femme, retour d'expérience du CeGIDD de Nice
Victoria Manda, infectiologue à l'Hôpital Saint Louis et Julie Castaneda, sage-femme à Saint-Louis et à Lariboisière : PrEPAres-Vous ! Étude de pré-implémentation de la PrEP chez les femmes originaires d'Afrique sub-saharienne dans les centres de planification familial à Paris et en Seine-Saint-Denis (CSS)

- Un article de Social Science & Medecine : The gender of PrEP: Transgender men negotiating legitimacy in France / Clark Pignedoli et Paul Rivest (en anglais)

- Un article de la Revue française des affaires sociales, n°3, 2024 : Mobiliser des savoirs communautaires dans la médiation en santé : le cas de la PrEP parmi les femmes trans, migrantes, travailleuses du sexe, séronégatives / Clark Pignedoli, Kim Isip, Vanessa Vega, Alondra Peralta, Inès et Giovanna Rincón

- Une interview de Victoria Manda, infectiologue à l'Hôpital Saint Louispar Carine Favier, Médecin spécialiste des maladies infectieuses et militante au Planning familial 34[-]
Ressources complémentaires (ci dessous, déplier le dossier "public") :
- Deux présentations diffusées aux Journées Thématiques Santé Sexuelles 2025 :

Julie Valbousquet, Conseil départemental des Alpes Maritime : Protocole local de primo-prescription de la PrEP par une sage femme, retour d'expérience du CeGIDD de Nice
Victoria Manda, infectiologue à l'Hôpital Saint Louis et Julie Castaneda, sage-femme à Saint-Louis et à Lariboisière : ...[+]

PREVENTION ; V.I.H. ; IST SIDA ; SANTE

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Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France.
Ces indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que du système national des données de santé (SNDS) géré par l'assurance maladie. À partir des indicateurs de surveillance, d'autres indicateurs clés pour le suivi de l'épidémie à VIH ont été estimés : l'incidence (nombre de nouvelles contaminations), le nombre de personnes ignorant leur séropositivité, les délais au diagnostic. Une actualisation de la cascade de soins du VIH est également présentée.[-]
Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France.
Ces indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que ...[+]

EPIDEMIOLOGIE ; STATISTIQUE ; IST SIDA ; S.I.D.A.

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- 102
Les États généraux des personnes vivant avec le VIH se sont déroulés à Paris du 25 au 27 mai 2024 et constituent une étape dans la construction de nouvelles perspectives pour la lutte contre le VIH/sida en France. Dix associations et deux sociétés savantes ont contribué à réunir des personnes vivant avec le VIH dans toutes leurs diversités, avec la mission de mobiliser les savoirs expérientiels pour répondre aux enjeux actuels et futurs de la vie avec le virus.[-]
Les États généraux des personnes vivant avec le VIH se sont déroulés à Paris du 25 au 27 mai 2024 et constituent une étape dans la construction de nouvelles perspectives pour la lutte contre le VIH/sida en France. Dix associations et deux sociétés savantes ont contribué à réunir des personnes vivant avec le VIH dans toutes leurs diversités, avec la mission de mobiliser les savoirs expérientiels pour répondre aux enjeux actuels et futurs de la ...[+]

IST SIDA ; S.I.D.A. ; V.I.H. ; SANTE

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- 77
Les infections sexuellement transmissibles (IST) représentent un réel enjeu de santé publique. La recrudescence de certaines IST, malgré les différentes mesures de prévention mise en place, m'a conduit à la réalisation de cette enquête, afin de sensibiliser les jeunes aux dépistage et à la prévention des IST. Pour cela, nous avons utilisé la méthode KAP (Knowledge, Attitude, Practice), visant à interroger les jeunes âgés de 18 à 29 ans, sur leurs connaissances, attitudes et pratiques vis-à-vis des IST et de leur prévention. Cette enquête a révélé que 97,6 % des répondants savent que le préservatif est le seul moyen de protection contre les IST, et 96,4 % savent qu'un diagnostic précoce est la clé pour limiter les complications. Par ailleurs, 16,6 % déclarent avoir déjà contracté une IST, 67,8 % des répondants ont déjà réalisé un dépistage et 65,4% d'entre eux ont connaissance du statut sérologique de leur partenaire. Cette enquête aura permis de sensibiliser davantage à la prévention, notamment aux dépistages et leur intérêt dans la santé sexuelle, mais également à la vaccination contre le papillomavirus, dans laquelle le pharmacien joue un rôle essentiel. Le pharmacien d'officine est donc un acteur capital la prise en charge des IST et dans leur prévention. Il a également pour rôle de promouvoir la santé, incluant la santé sexuelle, notamment auprès des jeunes publics. [-]
Les infections sexuellement transmissibles (IST) représentent un réel enjeu de santé publique. La recrudescence de certaines IST, malgré les différentes mesures de prévention mise en place, m'a conduit à la réalisation de cette enquête, afin de sensibiliser les jeunes aux dépistage et à la prévention des IST. Pour cela, nous avons utilisé la méthode KAP (Knowledge, Attitude, Practice), visant à interroger les jeunes âgés de 18 à 29 ans, sur ...[+]

PHARMACIEN ; IST SIDA ; ENQUETE ; I.S.T. ; PREVENTION ; DEPISTAGE ; JEUNESSE

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- 43
Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le
sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection
par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France.
Ces indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et
cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que du système national des données de
santé (SNDS) géré par l'assurance maladie. À partir des indicateurs de surveillance, d'autres
indicateurs clés pour le suivi de l'épidémie à VIH ont été estimés : l'incidence (nombre de nouvelles
contaminations), le nombre de personnes ignorant leur séropositivité, les délais au diagnostic.
Une actualisation de la cascade de soins du VIH est également présentée.
Ce Bulletin national intègre des données régionales sous forme de cartes. Des tableaux de bord
régionaux plus détaillés, destinés notamment aux partenaires locaux, sont par ailleurs produits par
les cellules régionales de Santé publique France. Ce Bulletin présente également la campagne de
prévention diffusée autour du 1er décembre.
Deux annexes à la fin de ce Bulletin décrivent d'une part les dispositifs de surveillance dont sont
issus les indicateurs présentés, et d'autre part les méthodologies utilisées pour corriger les données
de la surveillance du VIH et produire les estimations des indicateurs clés.[-]
Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le
sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection
par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France.
Ces indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et
cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que ...[+]

ENQUETE / STATISTIQUE ; IST SIDA ; V.I.H. ; I.S.T.

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- 322
Cote : I52 ABA
Juin 1981, Californie : les premiers cas de sida sont cliniquement constatés sur quatre patients atteints d'une forme rare de pneumonie. Depuis un peu plus de quatre décennies, la maladie a fait plus de 40 millions de victimes sur tous les continents, et profondément bouleversé certains fondements des sociétés contemporaines : sexualité, politiques de santé publique, comportements individuels et collectifs face au risque, solidarité et concurrence internationales, rapport à la science, militantisme et engagement citoyen. Comme toute maladie transmissible, le sida interroge fondamentalement, à différentes échelles, le vivre-ensemble et le besoin de vivre en société.[-]
Juin 1981, Californie : les premiers cas de sida sont cliniquement constatés sur quatre patients atteints d'une forme rare de pneumonie. Depuis un peu plus de quatre décennies, la maladie a fait plus de 40 millions de victimes sur tous les continents, et profondément bouleversé certains fondements des sociétés contemporaines : sexualité, politiques de santé publique, comportements individuels et collectifs face au risque, solidarité et ...[+]

IST SIDA ; V.I.H. ; MONDE ; HISTOIRE ; EPIDEMIOLOGIE ; REDUCTION DES RISQUES ; PREVENTION ; Stigmatisation ; TRAITEMENT MEDICAL

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- 100
Cote : REMAIDES 132
Créées en 2016, les salles de consommation à moindre risque (SCMR), aujourd'hui dénommées haltes soins addictions (HSA), vont-elles survivre à 2025 et au gouvernement actuel ? Rien n'est assuré. Fin 2025, leur expérimentation prend fin. Le 1er janvier 2026, si le dispositif n'est pas pérennisé par le législateur, les haltes soins addictions fermeront leurs portes. Un peu partout dans le champ de la réduction des risques (RdR) — en premier lieu dans les deux uniques HSA françaises : celles de Paris et Strasbourg —, l'inquiétude monte. En témoignent des articles (Le Nouvel Économiste, etc.) et des dépêches (AFP, etc.). Cette expérimentation, décidée dans la loi de 2016, a duré une vie — près de dix ans. Une durée excessive alors même que des exemples étrangers (Suisse, Canada, etc.), largement comparables au dispositif français, montrent depuis longtemps leur efficacité et leur pertinence, à la fois pour les utilisateurs-rices et au regard des enjeux de santé publique. Mais non, si ce n'est pas estampillé français, il y a comme un doute. Et puis, c'est une spécialité de chez nous que de vouloir expérimenter « à la française », longtemps (trop longtemps !) à défaut de décider et d'agir. Et peu importe si des personnes usagères sont victimes des atermoiements des pouvoirs publics sur le sujet.[-]
Créées en 2016, les salles de consommation à moindre risque (SCMR), aujourd'hui dénommées haltes soins addictions (HSA), vont-elles survivre à 2025 et au gouvernement actuel ? Rien n'est assuré. Fin 2025, leur expérimentation prend fin. Le 1er janvier 2026, si le dispositif n'est pas pérennisé par le législateur, les haltes soins addictions fermeront leurs portes. Un peu partout dans le champ de la réduction des risques (RdR) — en premier lieu ...[+]

V.I.H. ; IST SIDA ; TEMOIGNAGE ; CONSOMMATION ; DROGUE ; REDUCTION DES RISQUES

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Blanche REAT, Maelle | Glénat 2025

Livre

- 256
Cote : I52 REA
Blanche est une infirmière dévouée. Divorcée, elle élève seule ses enfants, dont sa fille adolescente. Pour cette dernière, c'est le temps des premières expériences mais pour sa mère, c'est une source d'inquiétudes qui puise ses racines dans sa propre histoire. Ce n'est pas pour rien que Blanche collectionne les anges et désinfecte souvent la maison. Au détour d'une conversation mère-fille, elle va enfin révéler un lourd secret qu'elle porte depuis trente ans. L'histoire de Blanche débute dans les années 1980. C'est l'époque de Freddie Mercury et d'une émancipation soudaine pour Blanche, qui quitte la maison à 13 ans. C'est l'époque d'une vie de junkie et de l'arrivée en France d'une maladie encore méconnue, « le cancer gay ». Car à 19 ans, Blanche sera une des premières contaminées par le virus du VIH. Durant trente ans, cette mère de famille, qui a reconstruit sa vie, a livré un combat âpre. Aujourd'hui, elle raconte. Comment apprivoiser le virus, la honte de soi et le jugement. Comment accepter de prendre les 14 comprimés par jour au début du traitement. Comment répondre à la question « Comment l'avez-vous attrapé ? », posée à une époque où le virus est synonyme de dépravation. Mais elle raconte aussi son mariage, ses études, Act Up-Paris, le Sidaction et la force d'avancer. Elle raconte l'envie de maternité, le combat qu'a été sa grossesse, l'hôpital, la bienveillance, la peur, les doutes. Elle raconte sa fille, née le 1er décembre 2000 pour la journée mondiale de la lutte contre le Sida et, enfin, elle raconte son envie de pardonner, de lâcher prise sur la vie… Blanche se raconte et sa fille l'écoute. Elle écoute, pour la première fois, le parcours d'une femme exceptionnelle.
C'est l'histoire d'un passé insoupçonnable et d'un incroyable parcours, enfoui depuis trente ans, que le récit magnifie. Maëlle Reat s'empare de cette histoire vraie et la porte avec force. Elle signe un témoignage bouleversant et terriblement inspirant qui nous rappelle la fragilité de la vie. Récit personnel avec un éclairage historique sur le VIH, message d'information, de prévention mais aussi d'espoir pour les personnes marginalisées, Blanche est tout ceci. Une œuvre puissante, émouvante et nécessaire à une époque où aucun traitement ne permet la guérison du virus, qui continue de se propager.
Créée en 1984, AIDES est la première association de lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales en France et en Europe. Depuis plus de 40 ans, AIDES agit avec et auprès des populations touchées ou exposées au VIH/sida et aux hépatites virales afin de réduire les nouvelles infections, et pour les accompagner vers le soin et dans la défense de leurs droits.[-]
Blanche est une infirmière dévouée. Divorcée, elle élève seule ses enfants, dont sa fille adolescente. Pour cette dernière, c'est le temps des premières expériences mais pour sa mère, c'est une source d'inquiétudes qui puise ses racines dans sa propre histoire. Ce n'est pas pour rien que Blanche collectionne les anges et désinfecte souvent la maison. Au détour d'une conversation mère-fille, elle va enfin révéler un lourd secret qu'elle porte ...[+]

BANDE DESSINEE ; TEMOIGNAGE ; IST SIDA ; V.I.H. ; SANTE

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- 40
Ce documenta a été conçu par les Jeunes militant.es du Planning. Imaginé comme un cahier d'activités, il permet, à travers des tests de personnalité, des mots mêlés ou encore des rébus de trouver des informations sur les IST (Infection Sexuellement Transmissible) et sur la santé sexuelle.

IST SIDA ; I.S.T. ; PREVENTION ; SANTE SEXUELLE

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- 100
Cote : REMAIDES 131
« Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver ». La formule, brutale et odieuse, avait la faveur de plusieurs dignitaires nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Donald Trump et son administration semblent, aujourd'hui, remplacer, sans difficulté, le mot « culture » par celui de « science ». Ce parallélisme n'est pas outrancier lorsqu'on voit les décisions prises par la nouvelle équipe dirigeante depuis janvier. Ces décisions sont de deux ordres et visent un objectif unique : faire la guerre au savoir. La première stratégie consiste à créer une « novlangue » — un langage, imaginé par George Orwell dans son roman 1984, dont le but est l'anéantissement de la pensée, l'asservissement du peuple. « Novlangue », dont Le Monde a analysé (2 mars) avec précision les arcanes et ressorts. Cela passe par des changements de noms géographiques (Le golfe du Mexique transformé en golfe d'Amérique), un usage détourné de certains termes (les programmes publics renommés du terme générique : « fraude ») et surtout l'interdiction de l'usage de certains mots dans l'administration et la recherche. Plusieurs dizaines de mots ou expressions sont ainsi proscrites. Cela va de justice sociale à LGBT, de transgenre à inclusion, de sciences sociales à orientation sexuelle, de black à diversité, etc. La liste est interminable. Elle sidère par l'obscurantisme qu'elle véhicule. Désormais, le vocabulaire LGBT+ est interdit sur le site des CDC (Centers of Disease Control, l'agence de santé publique et de contrôle des maladies). Une façon de laisser de côté les populations clefs dans le champ de la santé publique. Est-ce une bonne idée lorsqu'on connaît l'impact du sida (pour ne parler que de celui-ci) dans ces groupes ? L'administration Trump est même allée jusqu'à interdire l'usage de « femme », « personne âgée » ou « handicapé » à l'agence américaine du médicament (FDA, Food and Drug Administration) avant de revenir en arrière. L'absurdité de la censure a sauté au visage de tout le monde, y compris de celui de celles et ceux qui en étaient à l'initiative.



Il faut comprendre cette stratégie pour ce qu'elle est : une révolution conservatrice lexicale qui mue en assaut contre la recherche. Dans un article publié le 14 mars sur le site Slate.fr, Albin Wagener, professeur en analyse de discours et communication (Institut catholique de Lille) démontre que cette politique vise à « interdire de dire pour mieux empêcher de penser ». Attaquer la langue fait « partie de l'arsenal habituel des totalitarismes », affirme le chercheur. C'est le moyen évident de « transmettre par le langage l'idéologie du pouvoir en place. » Mais pas seulement, note le chercheur, en faisant ainsi, on cherche à « utiliser des effets rhétoriques pour détourner l'attention » et « imposer une vision morale par la force ». Contrôler l'usage de certains mots dans la recherche, c'est stopper des travaux en cours et en interdire de futurs. C'est l'antinomie même de la démarche scientifique, de la curiosité, de l'inventivité. La seconde stratégie est plus coercitive : les arrêts de financements et les licenciements. Du jour au lendemain, l'administration Trump a supprimé une partie conséquente des subventions versées par l'État fédéral aux plus grandes agences scientifiques américaines. Elles étaient chargées de sélectionner et financer les projets de milliers de labos de recherches, d'universités. Sans financements, ; ce sont des projets à l'arrêt, voire annulés. La prestigieuse université John Hopkins qui mène beaucoup de recherches sur le VIH s'est vue privée de 800 millions de dollars (735 millions d'euros). Elle a mis fin à de nombreux programmes et licencié 247 chercheurs-ses aux ÉtatsUnis et près de 2000 dans 44 autres pays. Couper dans les crédits et dans les effectifs, c'est la feuille de route qui a été confiée par Trump à Elon Musk, à la tête du Doge (la commission de l'Efficacité gouvernementale). Au cœur de la cible, les instituts nationaux de santé (NIH), la FDA, les CDC qui sont pourtant responsables de la surveillance des maladies infectieuses. Quasiment toutes les grandes agences de santé et de recherche ont été contraintes de licencier près de 10 % de leurs effectifs ; parfois plus. La sinistre « purge » a démarré le 1er avril dernier. Le « plan de restructuration » de l'administration Trump prévoit la suppression de 10 000 postes à l'échelon fédéral. Des témoignages et des photos publiés sur les réseaux sociaux montrent que des employés-es ont appris brutalement leur licenciement tôt le matin par mail ou en arrivant directement sur leur lieu de travail, leur badge d'accès ayant cessé de fonctionner. La brutalité est souvent associée à l'humiliation. Selon des médias américains, plusieurs hauts responsables d'agences de recherche se sont vu proposer, ces dernières semaines, une réaffectation dans des lieux isolés, en plein milieu de l'Alaska ou de l'Oklahoma.

Bien évidemment, la contestation s'est organisée aux États-Unis (voir en page 26) et ailleurs, d'autant que la politique de Donald Trump n'affecte pas uniquement la recherche, dont celle sur les maladies infectieuses. Elle risque de mettre à bas la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme avec les arrêts « temporaires » de Pepfar (Plan américain d'urgence pour la lutte contre le sida) et de l'aide au développement américaine (Usaid) (voir en pages 50, puis 76 de ce numéro). « Ce qui se passe aux États-Unis est non seulement un signal très fort des menaces que le populisme et les régimes anti-libéraux font peser sur le fonctionnement des démocraties, c'est aussi un coup très violent porté à la liberté d'expression, à la créativité, à la recherche », expliquaient (17 mars 2024, dans Le Monde) Yasmine Belkaid, directrice générale de l'Institut Pasteur, et Bana Jabri, directrice générale de l'Institut Imagine ; toutes deux immunologistes ayant travaillé aux États-Unis. Bien sûr, le milieu de la recherche français affiche sa solidarité et son soutien, mais dans le contexte budgétaire très tendu de ce secteur, on voit mal arriver, ici, les nombreux-ses chercheurs-ses licenciés-es des institutions américaines. Et puis, il y a le contexte général du moment, en France. Une partie de la classe politique est sensible aux thèses trumpiennes (l'anti-wokisme) et à ses méthodes. Certains rêvent d'un Doge à la française. Interviewée le 7 mars par l'AFP, l'épidémiologiste Dominique Costagliola, également administratrice de AIDES, expliquait — que même s'il n'y avait pas « d'attaque délibérée » comparable en France —, « on n'est pas si loin que ça puisse se passer ici aussi », citant la diminution des crédits de recherche, les « attaques contre le “wokisme” dans les universités » ou celles contre l'Office de la biodiversité (OFB) et l'Institut national de recherche agronomique (INRAE). Et de conclure : « La science et la recherche de la vérité sont déterminantes pour notre espèce ». Qui y croit encore ?[-]
« Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver ». La formule, brutale et odieuse, avait la faveur de plusieurs dignitaires nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Donald Trump et son administration semblent, aujourd'hui, remplacer, sans difficulté, le mot « culture » par celui de « science ». Ce parallélisme n'est pas outrancier lorsqu'on voit les décisions prises par la nouvelle équipe dirigeante depuis janvier. Ces décisions sont de ...[+]

TEMOIGNAGE ; V.I.H. ; IST SIDA ; S.I.D.A. ; SEROPOSITIVITE ; DISCRIMINATION

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y
- 6
Objectifs de la fiche
Accéder par des liens aux recommandations, informations, dispositifs légaux concernant la contraception et les IST.

Pour qui ?
Prioritairement : biologistes, infirmier·ère·s, médecins, pharmacien·ne·s, sages-femmes, en exercice ou en formation.
Pour information et diffusion : conseiller·ère·s conjugaux·ales, professionnel·le·s des secteurs médico-sociaux, intervenant·e·s en éducation à la sexualité, associations, personnels éducatifs, intervenant·e·s en santé publique, décideur·euse·s et tous.tes personnes intéressé.e.s.[-]
Objectifs de la fiche
Accéder par des liens aux recommandations, informations, dispositifs légaux concernant la contraception et les IST.

Pour qui ?
Prioritairement : biologistes, infirmier·ère·s, médecins, pharmacien·ne·s, sages-femmes, en exercice ou en formation.
Pour information et diffusion : conseiller·ère·s conjugaux·ales, professionnel·le·s des secteurs médico-sociaux, intervenant·e·s en éducation à la sexualité, associations, ...[+]

IST SIDA ; CONTRACEPTION ; REDUCTION DES RISQUES ; OUTIL PEDAGOGIQUE ; professionnels de santé ; PRATIQUE PROFESSIONNELLE

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Cette brochure aborde le sujet des violences auxquelles peuvent être exposées les femmes vivant avec le VIH. Notre objectif est de vous donner des clés pour vous protéger de ces violences et d'aider celles qui ont, hélas, déjà subi des violences, à vivre le mieux possible avec ces blessures.

FEMME ; V.I.H. ; IST SIDA ; TEMOIGNAGE ; VIOLENCE

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Cote : REMAIDES 130
L'info est en une de La Dépêche du Midi ; en haut de page, bien visible. L'article concerne un « événement » qui s'est déroulé à Auch (Gers). Extrait : « Un vent de panique a soufflé ces jours-ci parmi le personnel du tribunal de grande instance auscitain. Au cours du jugement d'une importante affaire de drogue qui a mobilisé le palais de justice d'Auch, durant quatre jours, (…) il s'est avéré qu'un ou deux prévenus étaient séropositifs. Du coup, tous les employés se sont sentis tout d'un coup mal dans leur peau ; craignant d'attraper le sida, ils ont exigé que les locaux soient désinfectés. » Cette réaction peut surprendre, tout comme celle du procureur qui, tout en étant « persuadé de l'inutilité de cette requête », a néanmoins choisi d'obtempérer. Il a fait appel pour cela au « laboratoire de génie sanitaire » de la Direction départementale de l'action sanitaire et sociale, dont le quotidien nous dit qu'il « est parti à la chasse au virus ».

L'info date du 3 septembre 1987. De nos jours, elle dénote d'une époque où la méconnaissance était largement partagée, même si la réaction initiale du procureur démontre que les modes de transmission du VIH étaient pourtant connus de certains-es. Finalement, ce sont celles et ceux qui ont eu peur qui ont obtenu gain de cause. Cette « peur » qui arrive « tout d'un coup », frappant telle la foudre, qui brouille les repères, altère le jugement et les comportements (« mal dans leur peau » !) et conduit à demander l'absurde : ici, la désinfection d'une salle d'audience. Le plus souvent, ce ne sont pas les locaux qui trinquent, mais les personnes vivant avec le VIH elles-mêmes, victimes de préjugés, de la violence des mots et de certaines propositions. En 1987 (encore !), le grand hebdomadaire LGBT de l'époque, Gai Pied, publie, en avril, une interview de François Bachelot, représentant de Jean-Marie Le Pen sur les questions de santé et député FN. Celui qui est aussi médecin cancérologue explique : « Les sidaïques sont de véritables bombes virologiques. On ne fera pas de progrès dans la lutte contre le sida sans isoler les patients ».

C'est lui qui souffle le terme « sidatorium » à Le Pen. En mai de la même année (décidément !), Le Pen est l'invité de l'émission politique L'Heure de Vérité. Il y explique que le « sidaïque est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C'est une sorte de lépreux. » avant de se lancer dans une démonstration ignominieuse : « Je vous rappelle qu'un sidaïque hospitalisé coûte entre 500 000 et un million de francs par an et que le nombre de ceux-ci double tous les huit mois (…) dans les conditions actuelles, il y a rupture très grave de l'équilibre de la Sécurité sociale ». Inutile, ici, d'argumenter contre l'inanité de l'analyse, mais notons qu'un tel raisonnement n'aurait sans doute pas été employé concernant une autre maladie. On imagine d'ailleurs la bronca si l'extrême droite avait développé cet argumentaire à propos des cancers.

Bien sûr, la saillie sérophobe de Le Pen a suscité des protestations, mais pas autant que la violence des propos l'exigeait. C'est l'évidence (hélas !), le VIH/sida est depuis son apparition la source — persistante, depuis des décennies — de représentations péjoratives, de comportements discriminatoires. Cela se manifeste par un traitement différencié, et bien souvent dégradé des personnes vivant avec le VIH, dans tous les champs de l'existence. Vie de famille, relations amoureuses et sexuelles, emploi, droits, accès aux services et aux biens, liberté de voyage et d'installation, accès à la santé… rien n'est pareil lorsqu'on vit avec le VIH ; rien ne semble aller de soi. C'est ce dont témoignent nombre de personnes vivant avec le VIH dans ce numéro et sa déclinaison sur le site AIDES.ORG. Hier comme aujourd'hui, le VIH reste source de « malaise », voire de « peur » pour une bonne part de la société. Ces réactions, on en connaît le ressort. Elles sont le fruit d'une ignorance des modes de transmission du virus et des extraordinaires avancées dans le champ des traitements, ce qui se traduit en représentations et stéréotypes qui se repaissent de fausses croyances, qu'ils véhiculent d'ailleurs. Cet ensemble produit une stigmatisation qui envahit — à des degrés divers, qui évoluent dans le temps — tous les champs de la vie des PVVIH.

Chez nous, comme ailleurs dans le monde, la sérophobie est à la fois individuelle et collective, « d'ambiance » et structurelle, parfois inscrite dans la loi (métiers interdits, interdictions d'entrée sur le territoire ou de s'y établir, obligation à dire sa séropositivité dans certains pays, etc.). La sérophobie est une des variantes de la stigmatisation de l'autre. Elle instaure des rapports de pouvoir et de domination. Elle entretient une forme d'ascendant. Elle perpétue des discriminations et des injustices. Depuis des années, militants-es de la lutte contre le VIH/sida, chercheurs-ses en sciences humaines, juristes, personnalités politiques, agences officielles internationales travaillent à trouver des solutions pour endiguer la sérophobie. Certaines ont été mises en œuvre. De grands principes ont été formalisés ; certains depuis des décennies. « La Commission des droits de l'homme des Nations Unies a confirmé que la discrimination fondée sur une séropositivité au VIH (réelle ou présumée) est prohibée par les normes existantes relatives aux droits de l'homme », assure ainsi le Cadre conceptuel et base d'action : stigmatisation et discrimination associées au VIH/sida, établi par l'Onusida en 2002, comme le rappelle un article de référence du CRIPS Île-de-France sur la sérophobie.

Comme on le voit, comme on le sait, comme certains-es le vivent dans leur chair, la sérophobie et ses mécanismes sont un des enjeux majeurs de la vie avec le VIH, de la qualité de vie auxquelles les personnes vivant avec le VIH aspirent légitimement, de la lutte contre l'épidémie. C'est ce qui a conduit Remaides à réaliser, ces derniers mois, un numéro différent de son offre habituelle — même si chaque numéro du journal aborde le sujet. Un numéro que vous avez entre les mains, dont la quasi-totalité du contenu traite de la sérophobie sous toutes ses formes. Des témoignages inédits, des interviews d'activistes, des dossiers thématiques (sérophobie et soins, la sérophobie vue par les arts, etc.), des infos pratiques, des solutions pour en finir avec la discrimination sérophobe, des analyses, des données, etc. composent ce numéro spécial… qui sera prolongé par une série d'articles complémentaires publiés uniquement sur AIDES.ORG, à partir de février 2025. Ce numéro spécial de Remaides (papier et sa déclinaison numérique) ne clôt évidemment pas le sujet. C'est une initiative, parmi d'autres, dans un combat collectif qui reste décisif plus de 40 ans après le début de l'épidémie : tout faire contre la sérophobie ![-]
L'info est en une de La Dépêche du Midi ; en haut de page, bien visible. L'article concerne un « événement » qui s'est déroulé à Auch (Gers). Extrait : « Un vent de panique a soufflé ces jours-ci parmi le personnel du tribunal de grande instance auscitain. Au cours du jugement d'une importante affaire de drogue qui a mobilisé le palais de justice d'Auch, durant quatre jours, (…) il s'est avéré qu'un ou deux prévenus étaient séropositifs. Du ...[+]

TEMOIGNAGE ; V.I.H. ; IST SIDA ; SEROPOSITIVITE ; DISCRIMINATION

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Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le
sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection
par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France. Ces
indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et
cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que du système national des données de
santé (SNDS) géré par l'assurance maladie. A partir des indicateurs de surveillance, ont été estimés
d'autres indicateurs clés pour le suivi de l'épidémie à VIH : l'incidence (nombre de nouvelles
contaminations), le nombre de personnes méconnaissant leur séropositivité, ainsi que les délais au
diagnostic.[-]
Santé publique France produit chaque année, en amont de la « Journée mondiale de lutte contre le
sida », des indicateurs actualisés permettant de décrire la situation épidémiologique de l'infection
par le VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France. Ces
indicateurs sont issus de différents systèmes de surveillance auxquels participent biologistes et
cliniciens, sur une base obligatoire ou volontaire, ainsi que ...[+]

V.I.H. ; IST SIDA ; I.S.T. ; ENQUETE / STATISTIQUE

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Cote : REMAIDES 128
« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », appelait Emmanuel Macron, en avril 2021, dans une interview fleuve au Figaro, conçue comme un « véhicule communicationnel » de la vision sécuritaire du chef de l'État, quant à l'usage de produits. Peu importe que ce nouveau positionnement éloigne le président de l'image tempérée qu'il prétendait donner de lui sur le cannabis, lors de sa campagne pour la présidentielle de 2017. Une image qui, il est vrai, s'était vite radicalisée au fil des mois, avant le premier tour. L'interview de 2021 confirmait la radicalité du tournant, assenant des formules du genre : « On se roule un joint dans son salon et, à la fin, on alimente la plus importante des sources d'insécurité ». Des formules supposément frappées au coin du sens, destinées à marquer l'opinion publique ; qui ne craignent pas les raccourcis, les approximations, voire la caricature. En matière d'usages de produits, l'exécutif est désormais accro à la ligne dure. En témoignent les sorties des deux ministres qu'on entend le plus sur le sujet : celui de l'Intérieur et celui de la Justice.

« Rien n'est récréatif dans la drogue, tout est mortel », assène, mi-mai sur RTL, Gérald Darmanin, écho récent à cette formule lancée en 2020 : « La drogue c'est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde ». Ces derniers mois, le ministre de l'Intérieur a expliqué à de nombreuses reprises son souhait de « harceler » les consommateurs-rices de drogues. C'est sa martingale pour lutter contre le trafic de stupéfiants. Sa vision est simple : les premiers responsables de la situation seraient les personnes qui consomment, notamment celles des beaux quartiers. Ce registre martial et incantatoire, qui tient souvent de la leçon de morale (une pratique très en vogue chez les décideurs-es politiques à propos de l'usage de produits) n'est pas l'apanage du seul hôte de la place Beauvau. Son collègue de la Justice, Éric Dupont-Moretti, y cède volontiers. En mars dernier, invité de BFMTV-RMC, le Garde des Sceaux expliquait : « Celui qui fume son petit pétard le samedi, ce pétard-là, voyez, il a le goût du sang séché sur le trottoir ». Et le ministre de poursuivre : « Si les gens se tuent, si les gens trafiquent, c'est parce qu'il y a quelques bobos, quelques petits bourgeois, quelques gens qui, de façon totalement inconsciente, pensent qu'ils ont le droit de fumer du shit le samedi soir ».

À ces formules d'estrade, l'exécutif associe désormais des opérations de police et justice tapageuses. Des opérations antidrogues format XXL qui ont mobilisé plus de 20 000 gendarmes et policiers-ères, qui auraient permis 1 738 interpellations, la saisie de 150 kilos de drogues et de 2,4 millions d'euros « d'argent sale ». Le gouvernement a voulu marquer l'opinion en concentrant quelque trente-cinq opérations de police en quelques jours et en les médiatisant à outrance (l'une d'elle ayant été annoncée dans les médias… avant qu'elle ne soit lancée sur le terrain !). Le ministre de l'Intérieur a indiqué que d'autres opérations auraient lieu. Comme on le voit, l'exécutif opte pour un discours et une méthode sécuritaires. On pourrait dire qu'il est dans son rôle, même si la méthode répressive a largement montré ses failles. La France est l'un des pays européens qui sanctionne le plus les usagers-ères et, paradoxalement, le pays européen où la consommation reste la plus élevée. Bien entendu, on nous explique que si la répression était moindre, plus grave encore serait la situation. Le discours de l'exécutif entretient cette vieille lune ; oubliant qu'il ne suffit pas de hausser le ton pour produire le changement. Si la prohibition fonctionnait, cela se saurait ! L'inefficacité de cette stratégie saute aux yeux — cela ne marchait déjà pas sous Richard Nixon avec sa stratégie de « guerre totale contre les drogues illicites », pas plus avec l'adoption de la loi de 70 chez nous. Le choix délibéré de laisser la RDR dans l'angle mort du discours politique et de la stratégie face à l'usage de drogues (dites « dures ») est à la fois une erreur et une faute.

Faute car en matière d'usage de produits, il n'est jamais question de santé dans la bouche des ministres ou si peu… même chez ceux et celles dont c'est pourtant la fonction. La priorité donnée à la sécurité fait qu'on oublie celle qu'on doit aux personnes consommatrices pour éviter les sanctions judiciaires répétées dans le cas de la consommation de cannabis, pour éviter les infections au VIH ou au VHC, les abcès, les surdoses, les décès, etc. Un outil existe pourtant : la RDR. Elle est même inscrite dans la loi. Pourtant, elle peine à faire son entrée dans les prisons. Sur elle pèse toujours le poids du soupçon. Où est le discours officiel qui défend la RDR (dont l'efficacité est pourtant démontrée par la science) ? Quel-le ministre monte au front pour elle ? Pas étonnant dans ce contexte que les arbitrages soient toujours en faveur de celui qui crie le plus fort, en faveur du répressif. Pas de salle de consommation à moindre risque (on parle de halte soins addictions ou HAS, depuis 2021) à Lille parce que le ministère de l'Intérieur a fait part de sa « ferme opposition » au motif que Gérald Darmanin pense que la « drogue ne doit pas être accompagnée, mais combattue ». Mais la RDR, ce n'est pas « accompagner » la drogue, c'est faire de la santé publique ! Blocage aussi pour la salle de Marseille du fait de l'État. Résultat : il n'existe en France que deux salles (Paris et Strasbourg) depuis leur autorisation à titre expérimental en 2016, et l'expérimentation s'achève l'année prochaine. En amalgamant les sujets, en caricaturant la RDR et ses acteurs-rices, le discours officiel dominant actuel mène à l'échec et joue avec la vie des consommateurs-rices. Qui donnera le sursaut pour que décrochent les accros à la ligne dure ?[-]
« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », appelait Emmanuel Macron, en avril 2021, dans une interview fleuve au Figaro, conçue comme un « véhicule communicationnel » de la vision sécuritaire du chef de l'État, quant à l'usage de produits. Peu importe que ce nouveau positionnement éloigne le président de l'image tempérée ...[+]

V.I.H. ; IST SIDA ; TEMOIGNAGE ; REDUCTION DES RISQUES ; queer ; SEROPOSITIVITE ; PRISON

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Cote : REMAIDES 127
Exclu ! « La santé n'est pas gratuite », expliquait, mi-février, Catherine Vautrin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, invitée du Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première et M6), pour justifier la décision du gouvernement d'augmenter le reste à charge des consultations et le doublement des franchises médicales. Le scoop devait sans doute viser les plus étourdis-es d'entre nous : ceux et celles qui oublient que ce sont leurs contributions et cotisations sociales qui financent majoritairement notre système de santé. Catherine Vautrin en appelait même à la « citoyenneté sanitaire ». Une nouvelle formule, aux contours fumeux, dans ce style que le gouvernement affectionne tant. Ladite formule ayant sans doute pour vocation d'atténuer temporairement dans le discours public un argument particulièrement pénible, seriné depuis l'été dernier par une bonne partie de l'exécutif : l'augmentation des franchises permettrait de « responsabiliser » les Français-es. Le terme n'est pas employé par la numéro quatre du gouvernement, mais dans son intervention au Grand Jury, Catherine Vautrin a bien martelé : « Je pense que c'est important que chacun mesure qu'il y a bien un coût, et que ce coût est payé par la société toute entière ». D'accord sur cette évidence, mais, dans ce cas, pourquoi le gouvernement opte-t-il pour une mesure d'ajustement budgétaire destinée à « préserver le modèle social français » qui ne s'appuie que sur la contribution des malades. En effet, ce sont bien eux et elles qui sont exclusivement visés-es par ces mesures supplémentaires de taxation. Quelles sont-elles ?

Les franchises médicales passent au 31 mars de 50 centimes à un euro par boîte de médicaments et certains actes (kiné, radio, examen biologique) aussi, cela dans la limite d'un plafond journalier passant de deux à quatre euros. Elles passent de deux à quatre euros pour les transports sanitaires avec un plafond journalier de quatre à huit euros. L'ensemble des franchises resteront limitées à 50 euros par an, comme auparavant. Les personnes en ALD n'en sont pas exonérées. Mais le sont les mineurs-es, les femmes enceintes à partir du sixième mois de grossesse, les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (CSS) et de l'AME (jusqu'à quand ?). De plus, un second décret devrait être pris (probablement en juin) concernant les participations forfaitaires sur les consultations dont le montant est actuellement d'un euro par consultation. Il pourrait passer — les discussions sont en cours — à deux, voire trois euros ; là-encore à concurrence de 50 euros par an et par personne. Cela signifie, a minima, que toute personne (non exonérée) devra s'acquitter (au plus haut) de 50 euros de franchises médicales auxquels s'ajoutent 50 euros de participations forfaitaires.

Cela fait beaucoup. Cela fait trop… pour ce qui n'est rien moins qu'une taxation sur la santé et donc un impôt de plus sur la maladie. On ne peut pas dire les choses autrement puisque cette taxation porte uniquement sur les actes médicaux et l'utilisation de médicaments. Cette mesure est inégalitaire et choquante, d'autant plus dans le contexte actuel : déremboursement de médicaments, inflation, augmentation des restes à charge, des dépassements d'honoraires, des tarifs des complémentaires Santé, etc. Elle tient même de la double peine : on finance par nos cotisations quand on va bien ; on paie en plus lorsqu'on est malade. On a connu plus juste comme mesure. Le gouvernement en escompte quelque 800 millions d'euros d'économie ; des économies faites sur le dos des plus faibles. Dans son argumentaire, le gouvernement va jusqu'à prétendre que le maintien du plafond annuel fixé à 50 euros (pour les franchises) serait protecteur pour les « personnes affectées par une pathologie lourde », celles en ALD. Il reprend parfois son refrain sur la « responsabilisation » des Français-es. Emmanuel Macron, lui-même, avait avancé cet argument lors de sa conférence de presse fleuve en janvier dernier : « Quand je vois ce que nos compatriotes peuvent dépenser pour leurs forfaits de téléphonie, passer de 50 centimes à un euro la boîte de médicament, ce n'est pas un crime terrible. Il faut responsabiliser ».

Ce discours ne passe pas. Quoi qu'en dise l'exécutif, ce sont bien les professionnels-les de santé qui prescrivent (examens et traitements), lorsque les Français-es trouvent un-e médecin et y ont accès. Ce discours sur la présumée responsabilité des usagers-ères du système de soins est un mélange de punition et de paternalisme. Il a d'ailleurs aujourd'hui les mêmes accents que lorsque Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, s'efforçait d'imposer cette mesure controversée et impopulaire en 2007. Elle expliquait alors : « Quelle est la personne qui ne peut pas payer quatre euros par mois sur des objectifs aussi importants ? » Le vice originel de cette réforme tient dans le fait qu'elle laisse entendre que c'est l'usager-ère qui est responsable d'une dérive financière de l'Assurance maladie. Pourtant, on ne choisit pas d'être malade. Ce sont bien les médecins qui prescrivent. Pourtant, l'usager-ère finance déjà largement le système de soins comme on l'a vu. Et malgré cela, c'est encore à lui, à elle, de faire cet effort supplémentaire. La société civile a eu beau protester depuis des mois, demander l'abandon du projet ; rien n'y a fait. Il faut dire que les malades n'ont pas de tracteurs pour se faire entendre. Dans le fond, ce choix politique illustre bien le rapport de force à l'œuvre. Il est plus facile de taxer les malades (tout en prônant une baisse des impôts et des prélèvements pour tous-tes) que de remettre en cause les pratiques médicales. Il est d'ailleurs intéressant de voir que le gouvernement manifeste de l'intérêt pour la taxe « lapins » qui vise à sanctionner financièrement les patients-es qui n'honoreraient pas un rendez-vous médical, alors qu'il est d'une mollesse coupable pour lutter contre les refus de soins dont sont victimes les patients-es. Il est vrai qu'il est toujours plus aisé et confortable d'être du côté du manche, y compris dans le champ de la santé.[-]
Exclu ! « La santé n'est pas gratuite », expliquait, mi-février, Catherine Vautrin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, invitée du Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première et M6), pour justifier la décision du gouvernement d'augmenter le reste à charge des consultations et le doublement des franchises médicales. Le scoop devait sans doute viser les plus étourdis-es d'entre nous : ceux et celles qui oublient que ce sont ...[+]

V.I.H. ; IST SIDA ; TEMOIGNAGE ; SANTE DE L'ADOLESCENT ; DROIT ; DISCRIMINATION

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- 64
A la Réunion, certaines substances psychoactives font parties « du mode de vie et de la culture », comme par exemple la bière ou le Zamal. Ces dernières années, de nouvelles substances psychoactives illicites font leur apparition dans les consommations réunionnaises. Ces différents produits peuvent impacter la santé sexuelle. Cet écrit professionnel fait le lien entre prise de substances, plaisir sexuel, prise de risque et accompagnement d'une conseillère conjugale et familiale. Il détaille les produits de consommation, apporte un éclaircissement sur les sexualités, sur les moyens de protection, les différentes Infections Sexuellement
Transmissibles et les violences sexuelles. Mais il met également en avant les résultats d'un questionnaire pour lequel 47 personnes réunionnaises ont répondu afin d'apporter des réponses aux hypothèses posées.[-]
A la Réunion, certaines substances psychoactives font parties « du mode de vie et de la culture », comme par exemple la bière ou le Zamal. Ces dernières années, de nouvelles substances psychoactives illicites font leur apparition dans les consommations réunionnaises. Ces différents produits peuvent impacter la santé sexuelle. Cet écrit professionnel fait le lien entre prise de substances, plaisir sexuel, prise de risque et accompagnement d'une ...[+]

REUNION (ILE) ; DROGUE ; SEXUALITE ; chemsex ; CONSEIL CONJUGAL ET FAMILIAL ; IST SIDA ; REDUCTION DES RISQUES

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