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Documents SCHULMAN, Sarah 2 résultats

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- 144
Cote : F43 SCH
Dans cet essai, Sarah Schulman s'intéresse à l'homophobie et interroge sa reproduction au sein même du cercle familial, quand bien même ce dernier devrait être le lieu du développement et de la croissance de chacun. En s'appuyant aussi bien sur des théories sociologiques que sur des expériences et témoignages individuels, l'autrice décortique les mécanismes qui conduisent les familles à exclure certains de leurs membres, faisant par-là de l'hétérosexualité un standard auquel il serait mauvais de déroger. Bien que l'homosexualité soit de plus en plus représentée dans les médias et dans la culture populaire, Sarah Schulman montre en quoi celle-ci est souvent caricaturale, et reste encore trop souvent pathologisée. Plutôt que de comprendre la cause de l'homosexualité, l'autrice entreprend d'interroger les raisons de l'homophobie, afin de mieux les combattre. En s'inspirant de nombreux travaux de sociologie portant sur les mécanismes de domination, l'autrice montre que nombre d'hétérosexuels discriminent les individus homosexuels et exercent sur eux un rapport de domination leur permettant d'être mieux vus auprès de leurs pairs, et que l'ostracisation de certains individus permet parfois de gagner de multiples avantages. Virulent plaidoyer visant à faire de l'homophobie une question de société qui ne serait plus uniquement reléguée à la sphère privée, Sarah Schulman offre ici des pistes permettant de mettre un terme à la souffrance endurée par de nombreux homosexuels au sein du foyer familial. Loin de s'adresser uniquement aux lecteurs homosexuels, ce livre montre que chacun peut avoir un rôle à jouer dans le démantèlement de ces structures injustes et violentes, que ce soit en dénonçant les comportements homophobes, en défendant les personnes homosexuelles victimes d'exclusion dans son entourage, ou en obligeant les persécuteurs à prendre conscience de leurs actes et à en répondre.[-]
Dans cet essai, Sarah Schulman s'intéresse à l'homophobie et interroge sa reproduction au sein même du cercle familial, quand bien même ce dernier devrait être le lieu du développement et de la croissance de chacun. En s'appuyant aussi bien sur des théories sociologiques que sur des expériences et témoignages individuels, l'autrice décortique les mécanismes qui conduisent les familles à exclure certains de leurs membres, faisant par-là de ...[+]

HOMOPHOBIE ; HOMOSEXUALITE ; FAMILLE ; VIOLENCE

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- 248
Cote : A43 SCH
Dans cet essai, Sarah Schulman fait le pari de lier les relations intimes, les luttes contemporaines autour du racisme ou du sida et la politique internationale. Elle met en avant la persistance, ici et là, de fallacieuses accusations d'agressions mobilisées pour décliner la responsabilité de chacun dans une situation conflictuelle. Ce travail profond, aussi courageux qu'impertinent, montre comment la sanction et la répression prennent le pas sur l'auto-analyse à l'échelle individuelle et collective, et comment l'altérité sert de justification à la violence et à l'exclusion. En décrivant l'action de « groupes nuisibles » dans les mécanismes de l'engrenage de la violence, Schulman expose la manière dont les groupes affinitaires, les communautés, les familles, ainsi que les groupes religieux, ethniques ou nationaux tissent des liens à travers leur refus, partagé, de changer leur manière de se percevoir mutuellement. Elle montre également comment les comportements dominants et les comportements traumatisés se rapprochent par leur commune incapacité à tolérer les différences des autres. Le Conflit n'est pas une agression est un livre à la fois militant, géopolitique, témoignage historique et essai féministe. Pouvant aussi bien servir de manuel comportemental pour la vie en collectivité que de guide militant permettant de comprendre les grands enjeux sociétaux de ces dernières années, il analyse en détail des événements tels que le conflit israélo-palestinien, Black Lives Matter, ou encore la lutte contre le sida et fait remarquablement écho à des événements antérieurs à sa publication, comme l'affaire Weinstein et le mouvement Me too. Plus largement, cet ouvrage tente d'offrir des solutions à une question complexe : comment désamorcer un conflit ? En distinguant le conflit de l'agression, Sarah Schulman revalorise la notion même de conflit et lui offre une valeur tant ontologique que symbolique. Loin de constituer une agression, celui-ci doit être mis en avant comme une façon d'entamer le dialogue entre les différentes strates constituant la société, en dépit des questions de nationalité, classe sociale, race et/ou genre.[-]
Dans cet essai, Sarah Schulman fait le pari de lier les relations intimes, les luttes contemporaines autour du racisme ou du sida et la politique internationale. Elle met en avant la persistance, ici et là, de fallacieuses accusations d'agressions mobilisées pour décliner la responsabilité de chacun dans une situation conflictuelle. Ce travail profond, aussi courageux qu'impertinent, montre comment la sanction et la répression prennent le pas ...[+]

FEMINISME ; LUTTE FEMINISTE ; INTIMITE ; ÉDUCATION POPULAIRE ; CONFLIT ; VIOLENCE

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